26 novembre 2009 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (2)
Ma France à moi elle parle fort, elle vit à bout de rêves,
Elle vit en groupe, parle de bled et déteste les règles,
Elle sèche les cours, le plus souvent pour ne rien foutre (...)
Elle fume des clopes et un peu d'shit, mais jamais de drogues dures (...)
Alors elle se démène et vend de la merde à des bourges (...)
Elle a des valeurs, des principes et des codes (...)
Elle se plait à foutre la merde car on la pousse à ne rien faire (...)
Non, ma France à moi c'est pas la leur qui fête le Beaujolais (...)
Celle qui pense qui pense que la police a toujours bien fait son travail,
Celle qui se gratte les couilles à table en regardant Laurent Gerra,
Non, c'est pas ma France à moi, cette France profonde...
Alors peut être qu'on dérange mais nos valeurs vaincront...
Auteur : Diam's - Album : Dans ma bulle - Titre : Ma France à moi
Diam's (Mélanie Georgiades) est née le 25 juillet 1980 dans une famille aisée à Nicosie, capitale de Chypre, de mère française et de père chypriote. Après la séparation de ses parents, elle arrive en France avec sa mère à l'âge de 4 ans. Elle passe son enfance à Paris, puis dans le département de l'Essonne, à Brunoy, jusqu'à ses 13 ans Elle étudie un temps à Igny, dans le collège privé Saint-Nicolas. Plus tard elle emménage à Massy puis aux Ulis, où elle passera la majeure partie de son adolescence. Elle prend également position contre « Sarko le démago » qu'elle n'hésite pas à qualifier de « facho » sur scène sur le titre Ma France à moi. En 2008, elle décide de se retirer de la scène pour quelque temps qu'elle passera aux côtés de ses proches. Elle se convertit à l'islam et réapparait publiquement portant un hijab. Elle sort en 2009 un nouvel album Sos. Source : Wikipedia
Habitants de la France du passé qui souhaitez vous hisser en douceur au niveau des "principes" pronés par Diam's (avant d'y être forcés brutalement), vous connaissez désormais les bonnes pratiques des "valeurs" qui "vaincront" :
26 novembre 2009 dans Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (4)
EXTRAITS :
J'suis pas le bienvenu, mais j'suis là
J'suis venu manger et chier là
Quand j'vois la France les jambes écartées, j'l'encule sans huile
Z'ont dévalisé l'Afrique, j'vais piller la France
Tu m'dis 'la France, un pays libre'
Attends-toi à bouffer du calibre
J'rêve de loger dans la tête d'un flic une balle de GLOCK
Les colons nous l'ont mis profond
A l'envers on va leur faire
On est venu récupérer notre dû
Dans vos rues on va faire couler votre pu
Auteur : Lunatic
Lunatic est un groupe de rap français originaire du 92 composé de deux membres, Booba (Boulogne-Billancourt) et Ali (Issy-les-Moulineaux). Le style de Lunatic est en place et se confirmera dans les sorties suivantes. En 1997, le morceau Les vrais savent sur la compilation L 432 montre le talent du groupe à créer une ambiance particulière. Suite aux émeutes de novembre 2005, 153 députés de droite et 49 sénateurs demandent au ministère de la justice d'envisager des poursuites à l'encontre de plusieurs groupes de rap, dont Lunatic, pour incitation au racisme anti-blanc et à la haine de la France. Source : Wikipedia
25 novembre 2009 dans Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (1)
EXTRAITS :
Quand le macro prend le micro, c'est pour niquer la France
Guerre raciale, guerre fatale oil pour oil, dent pour dents
Organisation radicale, par tous les moyens
Il faut leur niquer leurs mères
Gouers (Français) c'est toi qui perd
Flippe pour ta femme, tes enfants, pour ta race
On s'est installé ici, c'est vous qu'on va mettre dehors
La France est un pays de putes
Auteur : Groupe de rap Smala (chanson "meurtre légal")
25 novembre 2009 dans Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (1)
EXTRAITS :
Allez-y, lâchez les pitts, cassez les vitres, quoi
Rien à foutre, d'façon en face c'est des flics
C'est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway
Mais si on veut contrôler Paris, tu sais que ça sera tous ensemble
ça y est les pitts sont lâchés, les villes sont à chier, les vitres sont cassées
Les keufs sont lynchés, enfin, ça soulage, faut que Paris crame
On redémarre la guilottine, pire qu'à Djibouti
La France pète, j'espère que t'as capté le concept
Auteur : Salif -
Salif, de son vrai nom Salif Wonka, est un rappeur français d'origine malienne né en 1982 issu de la cité du Pont de Sèvres, à Boulogne-Billancourt. En 1995, il fonde le groupe Nysay avec un ami d'enfance, EXS, également issu de la cité du Pont de Sèvres. Source : Wikipedia
24 novembre 2009 dans Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (6)
Etre né sous l'signe de l'hexagone
C'est vraiment pas une sinécure
Et l'roi des cons sur son trône
Il est français, ça j'en suis sûr (...)
La France est un pays de flics
A tous les coins d'rue y'en a cent
Pour faire régner l'ordre public
Ils assassinent impunément
Auteur : Doc Gyneco (dans 'Hexagonal') Texte complet dans le volet ci-dessous
SUIVI, 25.11.09 -- Visiteur JCMoriaud, vous m'écrivez en commentaire sous cette note "...billet haineux après billet limite raciste sur ce blog" (...). Comme vous, je pourrais m'exclamer "mort de rire". Cette Note, comme les précédentes dans la série de cette semaine consacrée aux oeuvres de rappeurs, ne contient pas d'appréciation : de simples 'copiés-collés', d'une part, des textes trouvés sur les sites plus ou moins officiels de ces artistes -raison pour laquelle beaucoup contiennent d'énormes fautes- d'autre part, des extraits de l'encyclopédie Wikipédia. Rien que du copié-collé, vous dis-je. Pourtant, le visiteur que vous êtes y a trouvé des propos haineux et racistes provenant du blogueur ? Ou alors, vous n'auriez pas compris que tous ces textes sont écrits, prononcés en public, vendus dans le commerce par les rappeurs cités ? Je comprendrais que vous les trouviez haineux et racistes... si c'est le cas, n'hésitez surtout pas à me l'écrire ! Je patiente...
24 novembre 2009 dans Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (10)
EXTRAITS :
J'aime pas ce pays, La France et le latin, son système, son baratin
Pour mission, exterminer les ministres et les fachos
La France est une garce et on s'est fait trahir
On nique la Fance sous une tendance de musique populaire
Les frères sont armés jusqu'aux dents, tous prêts à faire la guerre
Faudrait changer les lois et pouvoir bientôt voir l'Elysée des arabes
Et des noirs au pouvoir. Faut que ça pète
Frères, je lance un appel, on est là pour tous niquer
La France aux Français, tant qu' j'y serai, ça serait impossible
Leur laisser des traces et des séquelles avant de crever
Faut leur en faire baver, v'là la seule chose qu'ils ont méritée
T'façon j'ai plus rien à perdre, jaimerais les faire pendre
Mon seul souhait désormais est de nous voir les envahir
Ils canalisent la révolte pour éviter la guerre civile
Auteur : Sniper -
Sniper était un groupe de rap français originaire du Val-d'Oise. Il était composé de Tunisiano (Bachir), Blacko (Karl), Aketo (Ryad) et de Dj Boudj. Les rappeurs Aketo et Tunisiano étaient accompagnés par le style ragga/reggae de Blacko, anciennement Black Renega. Ce groupe a eu plusieurs démêlés avec la justice, notamment pour les paroles de chansons telles que La France mais aussi une chanson sur le conflit du Proche-Orient Jeteur de pierres. Le groupe fut relaxé par le tribunal de Rouen pour le titre "La France"mais fut également accusé d'antisémitisme à travers leur second album traitant du conflit israélo-palestinien provoquant notamment l'ire des organisations juives. Le ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy, les a qualifiés de "voyous qui déshonorent la France". Source : Wikipedia
24 novembre 2009 dans Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (1)
Je fais sans aucun doute preuve d'esprit étriqué, incapable d'embrasser toute la richesse du rap, me focalisant bêtement sur les rappeurs qui appellent en public à l'extermination du Français de souche (et du Polak, Breton, Espagnol, Italien assimilés)... ce qui, souligné en passant, ne semble nullement répréhensible en France... qu'ils aillent faire la même chose en Algérie, juste pour voir quel effet ça produit. Une visiteuse ("Tatouée", merci) attire mon attention sur un rap français de qualité véhiculé par CASEY, rap beaucoup plus cool, moins violent, mis à part peut-être ce passage : "Tu mériterais vraiment qu’on t’sectionne une artère", juste mis là pour rimer avec "taire", on ne peut pas le lui reprocher.
REFRAIN (du morceau intitulé "Apprends à t'taire" trouvé sur le portail du rap français)
J’en ai mare et tu m’tapes sur les nerfs
Alors apprends à écrire s’te plais ou apprends à t’taire
Quoi ? Chez toi il y a pas l’dictionnaire ?
Aller apprends à écrire s’te plais ou apprends à t’taire
Un auditeur déçu peut vite faire un torsieunaire
Alors apprends à écrire s’te plais ou apprends à t’taire
Tu mériterais vraiment qu’on t’sectionne une artère
Alors apprends à écrire s’te plais ou apprends à t’taire
Pleine d'audace, résolument progressiste, CASEY propose de se débarasser de la chanson française ("vieille et décérébrée") :
COUPLET 3
Brun, ténébreux mal rasé malheureux
Méprisé d’après eux et proche des miséreux
Pense à la guerre, à l’effet de serre entre midi et deux
Pleure chez Michel Drucker d’un air con et mielleux
Adore toujours tout l’monde face à la caméra
Derrière insulte tout les nouveaux artistes de scélérat
Mesdames et messieurs, veuillez célébrer
La chanson française vieille et décérébrée
Décroulant, encombrant, canné et encombré
D’un publique de mémé qui fais calva et macramé
Has been à la peine que l’échec a punie
Mais qui tente tout de même leurs chances aux états unis
Cessé les retours ratées, les textes formatés
Arrêté la variété et la fameuse chanson d’l’été
Et puis laissé tranquille tout les fantômes du passé
Claude François, Joe Dassin, putain y en a assez Comme dit objectivement sa biographie : "L'ensemble des textes écrits par Casey révèlent une grande maîtrise technique. La langue française est exploitée à merveille, son flow est nonchalant ou agressif selon les morceaux.
Casey fait preuve d'une grande lucidité dans les sujets abordés.
Elle reste sans complaisance dans ses propos depuis ses débuts et on peut la qualifier aisément de rappeuse hardcore."
24 novembre 2009 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)
EXTRAITS :
J'crie tout haut : 'j'baise votre nation'
L'uniforme bleu, depuis tout p'tit nous haïssons
On remballe et on leur pète au fion
Faut pas qu'y ait une bavure ou dans la ville ça va péter
De commmissaire au stagiaire : tous détestés
A la moindre occasion, dès qu'' tu l'peux, faut les baiser
Bats les couilles les porcs qui représentent l'ordre en France
Auteur : 113. Ce groupe de rap fut révélation de l'année 2000,Dix ans auparavant, Rim.K, A.P. et Mokobé fondent 113. Faisant partie d'une certaine scène hip-hop underground, 113 se fait connaître en 98 avec Truc de Fou, single issu de leur 1er maxi Ni barreaux, ni barrières, ni frontières. Les 113 pendant les années suivantes, participent à de nombreuses compilations (Planète rap II, Première Classe...). Leur 1er album Les Princes de la ville arrive dans les bacs en 99, orchestré par DJ Mehdi avec la participation de Manu Key, Delta, Pone de la Fonky Family et Cut Killer. Leur 1er single Tonton du Bled fait un vrai carton de telle sorte qu'ils leur a fait gagné 2 Victoires de la Musique: meilleur album rap groove et la révélation de l'année 2000. Source
24 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)
EXTRAITS :
j'aimerais voir brûler Paname au napalm sous les flammes façon Vietnam
Ses beaux quartiers ses hôtels particuliers ses musées édifices en pierre taillée
L'Assemblée et sans oublier Matignon et l'Elysée donc je flirte avec le meurtre
Oui quelle chance quelle chance d'habiter la France
Dommage mon petit que ta mère ne t'ait rien dit sur ce putain de pays
Où 24 heures par jour et 7 jours par semaine
J'ai envie de dégainer sur des f.a.c.e.s. d.e. c.r.a.i.e.
Faces de craie bien placées qui veulent m'empêcher d'en placer une
T'as peur alors tu veux m'expulser, me retirer ma carte d'identité
Avec laquelle je me suis plusieurs fois torché
Auteur : Ministère A.M.E.R. Les paroles ci-dessus figurent dans le morceau "Je flirte avec le meurtre"- source
Le Ministère A.M.E.R. (rétro-acronyme de Action, Musique Et Rap) est un groupe de rap français originaire de Sarcelles qui est connu pour ses paroles radicales avec des chansons telles que Sacrifice de poulet, Les Cloches du diable ou encore Je flirte avec Le meurtre. Il est constitué de Moda jusqu'en 1992, Passi Stomy Bugsy et Hamed Daye, mais aussi du DJ Ghetch et Dj Desh, et du producteur-manager Kenzy (futur dirigeant du Secteur Ä). Plusieurs personnages gravitent autour de ce groupe comme Les Novices Du Vice, Doc Gynéco, Plus tard les Nèg' Marrons, Arsenik, etc... En 2005, des parlementaires conduits par le député François Grosdidier incluent, dans une plainte au Garde des Sceaux, le groupe parmi ceux dont les chansons « constituent une incitation au racisme et à la haine ». Juin 2006 la plainte est jugée irrecevable et Ministère A.M.E.R. est relaxé alors que Stomy Bugsy risquait 3 ans de prison. En 2009, le groupe est composé de Hamed Däye, Passi et Stomy Bugsy. Source : Wikipedia
23 novembre 2009 dans Musique, Société | Lien permanent | Commentaires (2)
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Nous avons tous vu la photo surprenante du nouveau sauveur du monde que les Etats-Unis nous ont donné l'an dernier (qui, depuis, sauve le monde en continuant à prononcer de beaux discours, comme pendant sa campagne électorale), littéralement plié en deux devant l'empereur du Japon Akihito. Allez voir chez le blogueur caustique LENONCE ce que cette image lui a inspiré.
(Le titre provient de notre lecteur YANN) |
23 novembre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4)
" Il faut en finir avec les hypocrisies et le déni de réalité. Désormais, une fraction de la population d'origine immigrée rejette ce pays, ne veut pas se plier à ses règles et entend constituer son propre territoire. Ceux qui continuent de leur trouver de bonnes raisons d'agir ainsi au prétexte de leurs difficultés d'insertion les confortent et les enferment dans cette posture. "
Déclaration de Malika Sorel trouvé dans MARIANNE du 21.11.09, page 19.
Malika Sorel a fait ses études primaires et supérieures dans le système éducatif français et a vécu une quinzaine d'années au Maghreb. Ses travaux s'intéressent aux problèmes de l'éducation et la formation des jeunes générations, la politique familiale, les problématiques de l'immigration ainsi que la politique étrangère de la France. En 2007, Malika Sorel a publié Le Puzzle de l'intégration, aux éditions Mille et une nuits, salué par le magazine l'Expansion comme «un livre important, essentiel, indispensable sur l'immigration en France". Le 4 septembre 2009 elle fut nommée membre du Haut Conseil à l'intégration. Source : Wikipedia
23 novembre 2009 dans Société | Lien permanent | Commentaires (2)
C'est chaque année la même chose et on ne s'en lasse pas : l'enchaînement des saisons ; pas les dates du calendrier mais les moments où l'on sent que l'on bascule dans la saison suivante. il y a toujours une journée, deux ou trois maximum, où le phénomène se produit, c'est une question de vent, d'atmosphère, d'odeur, de fond de l'air, je ne sais pas bien. Mais ça se produit de façon perceptible. L'automne tombe ces jours-ci en région parisienne. Tout-à-coup un vent se lève et les dernières feuilles mortes se ramassent à la pelle. Devraient se ramasser à la pelle, à l'ancienne, si les abrutis qui régissent nos communes ne s'étaient pas entichés d'engins bruyants, avaleurs d'énergie fossile, destructeurs d'emplois, pour exécuter une mission saisonnière qui naguère, typique, folklorique, se déroulait dans le calme, en sifflant et en bavardant entre potes à la pause, appuyés sur des balais bio-dégradables, dans un esprit éco-responsable. Mais où sont les balayeurs municipaux d'antan, La reine Blanche comme un lis, Qui chantait à voix de sirène, Berthe au grand pied, Bietrix, Aliz, Haramburgis qui tint le Maine, Et Jehanne, la bonne Lorraine Qu'Anglais brûlèrent à Rouen ; Où sont-ils, où, Vierge souveraine ? Mais où sont les neiges d'antan ?
Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.
REFRAIN:
C'est une chanson qui nous ressemble
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.
LES FEUILLES MORTES - Paroles: Jacques Prévert - Musique: Joseph Kosma
Interprétation : Cora Vaucaire
21 novembre 2009 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)
Ce qui est reproduit ci-dessous a été ici publié il y a environ un an et demi -
Extrait d'un billet du 30 mars 2008 : (...) en un seul match, on a pu voir à quoi ressemble la réalité du football : un rassemblement de sportifs payés à prix d'or pour disputer un match dont le score est finalement décidé par un arbitre n'ayant de comptes à rendre à personne (...) "
Qui peut me trouver un autre sport mondialement populaire dans lequel l'arbitrage peut jouer ("jouer") un rôle aussi décisif, soit par ses fautes, soit par ses manipulations ? Cela n'existe, paradoxe, que dans le sport d'équipe le plus populaire du monde : le football.
Extrait d'un billet du 27 juin 2008 intitulé "Footu" :
Je constate avec colère dans le foot deux évolutions concomitantes, parallèles, divergentes, cumulatives, aggravantes :
1- Des brutalités, des gestes aujourd'hui pratiqués couramment étaient interdits, et sanctionnés s'ils survenaient. Les types en sont à se ceinturer comme au catch, les gestes de pure brutalité à l'intérieur de la surface de réparation sans sanction sont devenus courants. Depuis 1958, pourtant, je n'ai pas appris que les règles aient été modifiées pour accepter des gestes qui auparavant étaient proscrits, et très sévèrement punis.
2- L'arbitrage s'est considérablement dégradé dans ce nouveau contexte... tandis que les moyens techniques dont il pourrait disposer pour élever considérablement son niveau de fiabilité se sont accrus dans des proportions faramineuses. On sent les arbitres réticents à appliquer les règles dans les matchs de haut niveau, puisque les pratiques violentes sont acceptées tout le reste de l'année partout, craignant de hacher le match par trop d'interruptions. De temps à autre, presque au petit bonheur la chance, il leur monte une envie furieuse de siffler quelque chose "pour envoyer un signal fort" aux combattants. Si par hasard, et c'est fréquent, la faute n'étaient pas avérée, l'arbitre saisit la première occasion de se faire pardonner en omettant de siffler une autre faute, elle flagrante, pensant projeter l'image d'un arbitrage en fin de compte équilibré : sanctionner une non-faute (-1), puis ne pas sanctionner une faute ( +1) égale (= 0) arbitrage équilibré, spectateur satisfait ! Résultat : on peut voir en Coupe d'Europe un défenseur bloquer un tir au but (qui devait rentrer) avec le bras dans la surface de réparation sans aucune sanction. Une telle non-décision, ou décision consciente de faire comme si on n'avait rien vu, fait basculer tout un match : telle équipe qui aurait pu mener aux points en est privée, d'où un enchaînement inéluctable dans les stratégies. Et peu importe si cette équipe allait de toutes façons arithmétiquement finir battue : le foot n'est pas un froid déroulement de point marqués ; mener ou être mené change tout sur le terrain.
Mais je passe la parole au fondateur et éditorialiste du Point Claude Imbert : "L'élégance gratuite du sport amateur, l’honneur sportif du fair-play sont dévalués par l’enjeu et les infinies variétés de la triche : la corruption, le dopage et, sur le terrain, ces simulacres du joueur fauché près du but, les mauvais coups portés dans le dos de l’arbitre, un coude qui traîne sur l’occiput adverse, un maillot tiré… Le tout follement facilité par l’aléatoire de la sanction. La glorieuse incertitude du football, c’est celle de l’arbitre, privé du contrôle vidéo. Ainsi le trio arbitral ne voit pas ce que des millions de téléspectateurs voient : un hors-jeu mal jugé, une main interdite et la vérité des pieds dans un tacle controversé… Etonnante fragilité du jugement dans une joute si considérable !" (LE POINT du 26.06.2008, page 3)
21 novembre 2009 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (2)
Si la personne que tu aimes tremble quand tu la prends dans tes bras,
Si ses lèvres sur les tiennes sont ardentes comme de la braise,
Si sa respiration est secouée de spasmes,
Si tu vois dans ses yeux briller une lueur spéciale,
Envoie-la au diable .... elle a la grippe A.
21 novembre 2009 dans Bonnes Blagues | Lien permanent | Commentaires (4)
Conscient de la controverse déclenchée par la qualification douteuse des Bleus cette semaine, le sélectionneur de l'équipe de France sera cet après-midi de samedi 21 novembre sur l'Esplanade du Champ-de-Mars à Paris où il disbribuera en petites coupures sa prime de 862 000 euros injustement gagnée, juché sur le toit d'un autocar du transporteur officiel des tricheurs, SAVAC. Chers compatriotes qui avez si superbement participé à la fête de samedi dernier organisée par le prestataire Internet Mailorama, en ce même lieu, basée sur le même concept, revenez encore plus nombreux à 14 heures. N'oubliez pas vos gourdins et vos allumettes.
21 novembre 2009 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (3)
"Se prennent pour qui à vouloir faire la morale
Et nous faire croire que ce pays c'est des p'tits blonds dans une chorale".
Ce succulent morceau de poésie rappeuse est tiré du nouvel album de DIAM'S intitulé S.O.S., comme nous en informe Le Monde du 18.11, évidemment dans sa page Culture, puisque toute personne éructant sa haine de la France dans un micro y a sa place de plein droit. Nous ne nous prenons pour personne à vouloir faire la morale aux admirateurs de Mélanie Georgiades, et serions stupides de tenter de faire croire que ce pays c'est des petits blonds dans une chorale, alors que pas une semaine ne se passe sans que les médias ne nous montrent que grâce au merveilleux enrichissement culturel que constitue l'immigration (selon de multiples déclarations de Jack Lang et autres intelligences de gauche supérieures), l'actualité dans ce pays est au contraire dominée par la présence vociférante de grand bruns organisés en gangs de casseurs. Lesquels, déchanteurs à la croix de bois, à la différence remarquée de leurs prédécesseurs trop blonds, trop sages, trop bien coiffés, pas assez capuchés, auraient plutôt tendance à nous laisser les lendemains de concert de sacrées gueules de bois et de fumeux tas de tôles calcinées. Et Vive l'intégration à la française, Vive la France black-blanc-beur, Vive la merveilleuse mozaïque multi-ethnique. Vive les couilles en or de Diam's.
Les bruns déchanteurs à la gueule de bois, saisis par notre photographe en pleine répétition avant leur grande tournée 2010 des commissariats (Paris, voiture de police retournée, samedi 14.11.2009, Le Figaro du 16.11, page 12) :
20 novembre 2009 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)
A quoi bon gloser sur le mauvais exemple pour les jeunes jouant en sports d'équipe, sur les "valeurs" véhiculées par le sport, sur la manière, sur le style, sur la dignité, sur l'élégance, sur la morale à en déduire... quand la plus haute autorité de l'Etat déclare dans le micro de TF1 à l'issue du match France-Irlande : "(...) l’essentiel est là : la France est qualifiée". Traduisez : qu'importe les moyens, seul le résultat compte, et : pas vu, pas pris. Et Raymond Domenech est d'accord avec ça.
20 novembre 2009 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (3)
En réponse aux interrogations, je vais vous dire ce que j'ai déclaré jeudi midi après le premier verre avalé, et qui est par tradition toujours la même phrase depuis plus de vingt ans, au travail, en famille ou au bistrot : "Il est meilleur que l'an dernier". Cela donne une idée de la piquette que l'on servait en 1989.
20 novembre 2009 dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (4)
Le spectacle de l'équipe de France de football sur TF1 hier soir dans France-Irlande s'est avéré déprimant, c'est vrai, mais re restons pas bloqués bêtement, Il y a heureusement pour un Français d'autres équipes à soutenir de nos vivas. Je traverse une grande ville de l'ouest parisien mercredi soir juste avant le match France-Irlande, des voitures bloquent un grand carrefour dans un concert de hurlements, des gens sont aux portières brandisant des drapeaux où je distingue de la couleur vert, je me dis tiens, des supporters irlandais, ils n'ont pas pu entrer au Stade ? Je réalise que le vert appartient au drapeau algérien. Ce matin j'entends qu'ils étaient 10 000 Français dans les rues de Marseille pour célébrer la sélection de l'Algérie, le pays de leur indentité nationale. Ne restons pas à la traîne avec nos vieilles valeurs du passé dépassées, notre lamentable Domenech, notre handballeur Therry Henry et toute sa bande de coureurs à pieds qui nous ont rapppelé notre style de jeu dans les cours d'école de notre enfance (ballons dégagés en chandelle, batailles de chiens autour de la baballe...) : tournons-nous vers des valeurs d'avenir, consensuelles, dans l'air du temps, devenons supporters de football de l'Algérie. Faisons des efforts d'intégration, montrons l'exemple, intégrons-nous aux descendants d'Algériens établis en France, puisque visiblement eux ne s'intègrent pas aux Français préalablement présents, adoptons massivement les us et coutumes des étrangers que nous avons invités à demeurer chez nous, puisque les nôtres ne leur conviennent pas (mis à part l'assurance maladie, la liberté d'expression et de religion et autres babioles accessoires), prenons une longueur d'avance sur nos contemporains conservateurs restant stupidement attachés à leurs racines gauloises : nos racines sont désormais en Afrique ! Et prions pour qu'enfin une Miss France maghrébine musulmane nous soit donnée le 5 décembre.
Lisez dans le quotidien de comptoir Le Parisien le récit édifiant de la forme de liesse sympathique et bon enfant à laquelle s'adonnent les Français supporters de l'identité nationale algérienne :
Sur les Champs-Elysées. Peu après 23 heures, de petits groupes de supporteurs de l'équipe algérienne, rassemblés sur les Champs-Elysées, ont commencé à jeter des projectiles, surtout des bouteilles, sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes puis en chargeant par endroits. La vitrine d'un restaurant, «Chez Clément», celle d'un magasin de vêtements «Hugo Boss» et du bijoutier Omega ont été brisées, ainsi que le magasin MontBlanc qui a été pillé.
Fermés à la circulation dans un premier temps, les Champs-Elysées étaient transformées en piste de rodéo. De jeunes gens en moto, souvent sans casque, faisant des concours de roues arrières et des voitures effectuant des demi-tours en faisant crisser leurs pneus, parmi les supporteurs à pieds ou les touristes éberlués. Plusieurs scooters et des poubelles ont été incendiés près de l'Arc de Triomphe, des feux tricolores ont également été renversés sur la chaussée ainsi que des barrières métalliques.000...
A Marseille, le centre ville a explosé de joie mercredi soir dès la fin du match. Plusieurs milliers de personnes, dans un concert de klaxons et de cris, ont célébré sur le Vieux Port et la Canebière la qualification des «Fennecs». Rapidement, la frénésie s'est emparée de la cité phocéenne. Après de légers heurts ayant opposé à distance des jeunes gens et les forces de l'ordre sur le Vieux Port , le calme est revenu vers 23 h 30, alors que 13 personnes ont été interpellées dans la soirée, selon la préfecture.
A Grenoble également, où la sélection de la France a laissé la population de marbre, les Français issus de la diversité ont tenu à montrer la manière folklorique qu'ils emploient pour manifester leur joie de savoir leur équipe d'Algérie sélectionnée pour le Mondial 2010 : balancer des pierres sur la police, incendier des automobiles et des poubelles, éructer des insultes aux autochtones (les fameux "sous-chiens"). Lire dans Le Dauphiné ("À 23 heures, un calme relatif était revenu dans les rues grenobloises mais seize personnes avaient été interpellées pour des jets de projectiles ou des dégradations").
19 novembre 2009 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (8)
Ayant échangé votre grosse berline contre une voiture émettant moins de 120 g de CO2, vous pensiez en avoir assez fait cette année pour sauver cette putain de planète ? Eh bien non. Tous les moyens sont bons pour vous culpabiliser, des autorités mondiales y veillent, chacune à tour de rôle vous envoie un message violemment moralisateur. Ces gens-là vous tapent au porte-monnaie (taxe carbone), vous tapent sur le moral, vous tapent sur les nerfs, et maintenant ils vous tapent sous la ceinture, en plein dans les couilles, là où l'on crie 'ouille'.
Comment pourras-tu obtenir une érection vaillante ce soir pour satisfaire le vœu de ta femme de donner une petite sœur à Jean-Michel (ou à Mohamed) si tu as lu Le Monde en rentrant par le métro ? Petit salopard, tu pensais t'y atteler le cœur joyeux vers 23 heures après un dîner léger et un 5-0 au Stade de France contre l'Irlande ? Et toi femelle lubrique, tu allais te glisser nue dans tes draps de soie pour y attendre ton mari en te caressant d'un doigt distrait et en pensant aux prénoms de filles ? Stoppez là vos manigances assassines contre la Planète, mes doux agneaux. En copulant pour procréer, vous saurez désormais que les Nations Unies vous adressent un sévère reproche, qu'un œil noir vous regarde. Vous pouvez continuer à vous amuser entre vous, mais il vous est instamment demandé de cesser d'encombrer davantage cette Terre. Déjà que l'on vous y tolère malgré vos déjections, votre appétit glouton pour les fruits venus de loin en avion, votre propension abjecte à vous déplacer dans des engins consommateurs de ressources fossiles épuisables, cela jusqu'à votre mort ardemment souhaitée (H1N1 ?), qui sonnera comme un "bon débarras" pour une Planète qui n'en peut plus d'avoir à vous supporter...
Chaque goutte de sperme déversée dans un vagin fertile, c'est un demi dixième de millimètre de montée des océans dans quinze ans, plusieurs ilots ensevelis dans le Pacifique dans trente ans, des millions de migrants climatiques errant de par le monde à la recherche d'un village de montagne pour y construire leur cabane, des chamboulements sociaux et politiques inimaginables, la Région Poitou-Charente devenue champ de bataille contre les assauts des hordes venues du sud (Poitiers à nouveau en fer de lance, comme en l'an 732). Pensez-y avant d'ôter vos sous-vêtements le soir. Soyez des êtres humains responsables.
18 novembre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5)
Comme chaque année à pareil moment, nous sommes des millions de mâles en attente fébrile de la soirée d'élection de Miss France. Nous savons qu'en ce moment les 37 candidates se trouvent en Martinique en répétition : chacune à trois phrases courtes à savoir par cœur, au rasoir. Le quotidien de comptoir Le Parisien nous a offert une page aujourd'hui mercredi 18 novembre sur cette préparation, avec un coup de projecteur d'une demi-page sur Miss Picardie, de son vrai nom Juliette Boubaaya, car nous savons que la Dame au Chapeau appelle de ses vœux depuis des années l'élection d'une Miss "issue du Maghreb". Une miss qui serait issue, dans les corons du Pas-de-Calais, de descendants de courageux Limousins ou Berrichons venus travailler dans les mines ne ravirait personne au sein (gauche) de l'intelligentsia. Il faut montrer au peuple de la chair de minorité visible. Et de la musulmane si possible. C'est elle, elle a le bon profil pour gagner, et ce sera visiblement merveilleux pour l'Identité Nationale.
Miss Picardie veut que l'on sache bien qu'elle fait ses cinq prières quotidiennes. Alors que l'on n'aurait jamais imaginé une seconde une Miss régionale antérieure déclarer tout de go à la presse qu'elle assiste à la messe tous les dimanches, adresse trois Je vous salue Marie au ciel chaque matin et a fait sa communion solennelle, désormais il est de bon ton, et très apprécié des médias, de déclarer comme Miss Picardie que l'on est une musulmane pratiquante. "L'islam m'offre une ligne de conduite", a déclaré cette brunette à l'envoyé spécial du Parisien (la Martinique n'ayant aucun journaliste qualifié dans les délicates questions de société). Avant de participer au concours, elle a demandé conseil à son imam, qui l'a rassurée : "Profites-en" lui a-t-il dit. Avec toutes ces qualités (Maghrébine, musulmane, belle, humble(1)), Miss Picardie a de solides chances de l'emporter. Quand on la voit en tenue de candidate, comme ci-dessus, on a très envie de l'interroger sur le port du voile : Miss Picardie ne se dérobe pas (malgré les apparences !). Sans grande surprise, pour elle-même "c'est non" à la burqa. Un conseil si vous recherchez un imam pas trop intégriste pour votre future conversion à l'islam : c'est en Picardie, à Saint-Quentin, qu'il vous faudra vous rendre.
(1) Signalons quand même au passage à Miss Picardie Juliette Boubaaya (et à son imam) que l'humilité est une des valeurs sacrées de l'islam. "Nul fidèle ne doit avoir l'impudence de se montrer d'une manière ou d'une autre plus musulman que les autres. Il ne doit non plus se montrer orgueilleux en raison de sa foi face aux non musulmans, car il n'y a pas meilleur moyen de donner une image déformée et repoussante de l'islam. Le fidèle doit plutôt et toujours faire preuve de modestie face à autrui et se montrer aimable, affable, juste, bienfaisant et serviable..." La recommandation coranique est : "Et ne détourne pas ton visage des gens, et ne foule pas la terre avec arrogance : car Allah n'aime pas le présomptueux plein de gloriole (verset 18, chapitre 31)." SOURCE : blog "la lumière du coron" (SIC !)
18 novembre 2009 dans Religion | Lien permanent | Commentaires (8)
Tous ceux, quelques dizaines de milliers chaque matin, qui rêveraient d'atteindre 90 km/h dans le tunnel de Saint-Cloud (vitesse-limite à son entrée, qui devient 70 km/h en son milieu), ont été envieux d'apprendre qu'une fois de plus ce sont les beautiful riches et célèbres qui ont accès à des faveurs interdites aux manants. Tous ces cons-là, dont je fais partie, commettent deux erreurs qui les privent du nirvana élitiste : 1- Ils choisissent mal leur créneau horaire (passer par là dans la tranche 7h-9h est une aberration) ; 2- ils choisissent mal leur véhicule (rouler dans une Peugeot diesel est d'un vulgaire !). Un acteur nommé Jocelyn Quivrin vient de se détacher de la masse 1) en atteignant les 230 km/h dans le tunnel de Saint-Cloud, 2) au volant d'une Ariel Atom. Chapeau l'artiste, Saint Cloud very much, et very fast.
Je n'ai jamais entendu parler de Jocelyn Quivrin, ni d'une automobile nommée Ariel Atom, que le quotidien METRO du mardi 17.11 précise être une "voiture de course biplace à toit ouvrant". Comme une Smart fortwo, mais de course ? Cela prouve plusieurs choses. Entre autres que même un acteur inconnu de moi, qui lis de nombreux journaux et regarde raisonnablement la télé, est suffisamment rémunéré pour s'offrir, outre sans doute un grand confort quotidien, un véhicule de course totalement exotique, donc très coûteux. Alors, imaginez les acteurs connus, et les archi-connus ! Jocelyn Quivrin s'est écrasé compteur bloqué à 230 km/h contre la paroi du tunnel de St Cloud. Il a commis une infraction : là, la vitesse est limitée à 90, pour une Peugeot diesel comme pour une Ariel Atom, y compris au milieu de la nuit quand les ploucs en Peugeot diesel ont déserté le tunnel. Jocelyn Quivrin venait de devenir père d'un garçon qui dimanche soir n'était âgé que de huit mois. Jocelyn Quivrin, 30 ans, devait réaliser son premier film racontant l'histoire d'un garçon qui se prend pour James Dean, qui s'est tué en voiture de sport à l'âge de 24 ans en excès de vitesse. Il travaillait sans doute son scénario.
Je reste surpris qu'au moment où l'automobile est devenue un engin montré du doigt pour émettre trop de CO2 et consommer une énergie fossile, non-renouvelable, où l'on retire un point de permis à un conducteur chevronné surpris sur un axe sans danger à 56 km/h pour une vitesse-limite affichée 50 km/h, il reste encore des gens asez stupides, immatures pour continuer à s'exprimer au travers de la conduite d'une automobile en ultra-excès de vitesse, sans aucun respect pour soi-même, les proches et les inconnus risquant de se trouver en travers de l'axe du bolide. Je pensais que tout Français évolué avait dépassé ce stade barbare. Plus étonnant encore : le journal METRO rapporte que la compagne de Quivrin, une actrice nommée Alice Taglioni, roulait dans une autre voiture devant lui et a donné l'alerte à la police en constatant que soudain il ne la suivait plus à la sortie du tunnel. Quand on roule de compagnie devant un véhicule roulant lui-même à 230 km/h, à quelle vitesse roule-t-on ? Je suis nul en math, cette affaire me rappelle les problèmes de trains qui se croisent mais là ce serait plutôt un problème de trains qui se suivent. Et quelle est la responsabilité de celui qui roule devant, et donc donne le tempo ?
Et n'est-il pas étonnant que le véhicule Ariel Atom (visiblement réservé aux circuits) ait été homologué pour autoriser Jocelyn Quivrin à le piloter sur la voie publique ?
Et est-il moral qu'un prestataire nommé Racing Formula, sous la signature d'un Monsieur Stephan Pierantoni, ait inondé les messageries Internet, trois jours après cet accident mortel qui a amené toute la presse à citer le nom de Ariel Atom, de propositions publicitaires aux entreprises pour qu'elles offrent des stages de pilotage sur voiture Ariel Atom comme cadreau de Noël à leurs collaborateurs et clients en y employant des arguments tels que " Surprenez vos proches... un cadeau original et unique à vivre " ... ? Les proches de Jocelyn Quivrin vont en effet être surpris une deuxième fois. Quant à qualifier ce stage de cadeau à vivre, c'est à mourir de rire.
18 novembre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Photo prise à Paris samedi 14 novembre, cet instantané me donne à contempler quelques uns de mes compatriotes dans une de leurs occupations préférées. J'ai examiné cette photo.
Monsieur le ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, vous m'avez invité à réfléchir à quelques bonnes définitions de l'identité nationale que je suis supposé partager avec les Français saisis sur cette photo et à revenir vers vous au terme de cette réflexion. Je m'y suis attelé, je ne suis pas arrivé au bout de mon devoir, mais dès maintenant je dois vous dire tout de suite que je crains de ne jamais parvenir à me trouver des valeurs communes, un passé commun ni un "désir d'avenir" partagé avec des personnes de ce profil. En temps voulu je vous rendrai ma copie, et à ce moment, je vous préviens, je vous demanderai en retour de me dire comment résoudre cette profonde divergence, que dis-je, cette faille : me demanderez-vous par exemple de bien vouloir aller m'établir ailleurs ? De rester en France, mais de changer totalement de moeurs, croyances, style de vie, philosophie, religion pour les mettre le plus possible en adéquation avec les individus de la photo et ainsi pouvoir les supporter, les apprécier et -pourquoi pas- me joindre à leurs ébats pour former un peuple uni ? Ou au contraire dévoilerez-vous votre Grand Plan pour la mise en harmonie de ces individus avec des gens comme moi (et vous) ? Je sais, dans les deux cas, ça va être dérangeant pour quelques milions de Français, mais c'est vous et le président Sarko qui en avez eu l'idée, nous on ne vous demandait rien.
17 novembre 2009 dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)
De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
J'adresse cette chanson aux braillards bas de plafond qui sifflent mon hymne national dans mon Stade de France, qui expulsent de gras mollards à trois mètres devant quand je les croise dans les rues de mon pays, ceux dont il ne faut surtout pas prendre le risque de croiser le regard quand on voyage dans mes trains de banlieue sous peine de prendre une beigne ou de se faire chaparder son iPod, à ces individus dont mon gouvernement me prie de réfléchir à ce qui me relie à eux pour constituer ensemble une Identité Nationale. J'y réfléchis (j'espère qu'eux aussi, de leur côté). Je l'adresse à la chanteuse anti-Français Diam's (Mélanie Georgiades), ainsi qu'à l'agitatrice enturbanée Houria Bouteldja, porte-parole du mouvement "Indigènes de la République", qui passe en plateau TV en plateau TV déverser sa haine viscérale de la France et de ses Français d'origine non-africaine, qu'elle nomme joliment les Souchiens. mot que la plupart d'entre nous entendent dans sa bouche comme "sous-chiens" (vu la façon dont elle parle de nous). Je l' adresse aussi à Yannick Noah, chanteur sans doute plus talentueux que Jean Ferrat puisqu'il vend bien plus de disques, mais chanteur sans parole (ce qui est grave dans ce métier) qui avait promis de quitter la France si Sarkozy en devenait le président en 2007, mais qui continue de hanter mon pays dans le seul but d'amasser un max de blé. J'adresse aussi cette chanson à Marie NDiaye, Prix Goncourt 2009 pour «Trois femmes puissantes», paru chez Gallimard, qui a déclaré dans une interview pour Les Inrockuptibles (18.08.2009) : "Je juge monstrueuse la France de Nicolas Sarkozy" et, pour expliquer son installation à Berlin : "Nous sommes partis juste après les élections en grande partie à cause de Sarkozy (...) Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux".
Je ne peux qu'encourager Noah à demander la nationalité américaine, à Ndiaye la nationalité allemande et à Diam's et Bouteldja (née en Algérie) celle de n'importe quel pays islamique non-modéré. Et d'y établir leur demeure. Après leur départ, ma réflexion sur l'identité nationale prendra une autre tournure, mon horizon sera plus dégagé. Il faudrait peut-être cesser de tendre des micros conciliants et des oreilles bienveillantes à tous ces gens persistant à rester Français (et faire du fric avec les Français) pour continuer à nous dire à longueur d'interviews tout le mal qu'ils pensent des Français. Il faudrait se poser la question : jusqu'où pousser la tolérance et la générosité ? Jusqu'à se laisser pisser dessus (et même à en redemander) ?
Jean Ferrat (Jean Tenenbaum) est un écrivain musicien, chanteur français engagé (communiste), né en 1930. Il débute en 1950, sort son premier disque en 1958. il vit à présent retiré dans la commune d'Antraigues-sur-Volane (près de Vals-les-Bains) en Ardèche, qui lui inspira la chanson "La Montagne".
MA FRANCE - Paroles et Musique : Jean Ferrat - 1969 -
14 novembre 2009 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (14)
Pour une fois, dans le seul but de donner un gage une fois l'an de ma non-mysoginie, j'accepte de reproduire cette petite plaisanterie comparative tentant de ridiculiser les hommes, mais à une condition...
Faire les courses au supermarché
Femmes :
1. Garer la voiture.
2. Prendre un caddie.
3. Le remplir de choses utiles dans un temps record.
4. Mettre les achats dans des sacs de façon rationnelle sinon intelligente (ce qui va au frigo dans un sac, les légumes dans un autre, etc… on gagne du temps quand on déballe…)
5. Payer.
6. Rentrer a la maison.
7. Déballer les sacs et ranger les achats.
Hommes :
1. Garer la voiture.
2. Entrer dans le magasin.
3. Ressortir pour prendre un caddie.
4. S’apercevoir qu’il faut une pièce d'un euro ; et du coup râler qu’un caddie vale un euro !
5. Aller faire de la monnaie chez le marchand de journaux (ou au troquet selon affinités)
6. En profiter pour feuilleter l’Equipe (ou boire une mousse, au choix…)
7. Prendre le caddie.
8. Faire longuement tous les rayons en long, en large et en travers.
9. Acheter une paire de chaussettes, deux pizzas surgelées, un pack de Kro, des pistaches, des saucisses de Strasbourg et un album de bandes dessinées.
Variante vécue: une piscine gonflable en plein hiver, deux casques pour bébés (au cas où on ferait du vélo), quelques outils qui pourraient servir un jour, de l’engrais à gazon en promotion (en janvier)…
10. Ne pas s’embarrasser avec du beurre, du lait, du PQ, des couches ou toutes autres choses totalement superflues.
11. Ranger les surgelés dans le même sac que les chaussettes et la BD.
12. Réussir à trouver la caisse tenue par la caissière la plus lente.
13. Etre fier d’avoir réussi à récupérer la pièce d'un euro.
14. Balancer les sacs dans le coffre de la voiture sans se soucier que tout va se renverser
15. Rentrer à la maison.
16. Râler car tout est à déballer en vrac du coffre et passer 5 minutes à tout remettre dans les sacs
17. Poser les sacs de courses sur la table.
18. Mettre les Kronenbourg au frais.
19. S’installer confortablement dans un fauteuil, avec la BD et les pistaches, en attendant que la bière soit fraîche
La condition de la parution de cette blague dans un blog sans influence comme celui-ci est de permettre à son gérant d'ajouter son grain de sel : selon une observation des centaines de fois réalisée, de la supérette à l'hypermarché, du Shopi des villes au Carrefour des champs, la femme en revanche se révèle lamentablement performante, par comparaison avec l'homme, dans la phase cruciale du paiement en caisse. Il ne se passe pas une semaine sans que je puisse déplorer ce phénomène. Toute femme parvenant au moment du paiement, et cela même si son attente en file a été longue et lui a largement laissé le temps d'une préparation à la manoeuvre, toute femme à ce moment se comporte exactement comme si l'annonce et l'affichage du montant des courses lui tombait dessus comme une immense surprise, je crois lire dans leurs yeux ébahis " Ah bon, il faut payer ? "... s'ensuit dans la précipitation une recherche fébrile du moyen de paiement adéquat, lequel est forcément enfoui dans un sac de huit litres de capacité, sous de nombreuses strates d'objets hétéroclites dont la plupart des hommes ignorent totalement l'usage. Ce navrant spectacle de la ménagère de moins et de plus de cinquante ans en panique de recherche de carte bancaire (ou de pièces de monnaie de 0,01 et de 0,05 euro pour faire l'appoint : le pire des cas de figure !) se déroule sous les yeux de plusieurs consommateurs attérés, parmi lesquels se trouve parfois un bonhomme portant falzar gris à bretelles, chemise rouge marquée à ses initiales GG et tête de râleur, qui tient déjà dans la pochette de sa chemise la CB (et la carte de fidélité Monop') qui devra inéluctablement lui servir de moyen de paiement dans quelques minutes (le temps qu'il faut à la dame de devant pour enfin mettre la main sur son porte-monnaie), car en effet il est bien rare de nos jours d'entendre une caissière vous annoncer : "Bingo, Michel-Edouard Leclerc en personne vient de m'annoncer dans l'oreillette que votre chariot vous est offert par la Maison, vous êtes la millionnième cliente, ne cherchez plus votre porte-monnaie (et dégagez fissa pour laisser place au grincheux qui suit)".
Messieurs, samedi prochain amusez-vous à observer que j'ai raison. Elles sont performantes avant et après la caisse, mais lamentables devant la caisse : c'est là qu'elles perdent bêtement toutes les minutes d'avance grignotées sur nous dans les autres étapes des "courses", et en plus elles énervent les suivants dans la file. Alors que nous, détendus du gland et raisonnablement performants d'un bout à l'autre de la chaîne, nous finissons devant, et sans énerver le monde. Vous connaissez la fable du lièvre et de la tortue ?
Après de longues et fastidieuses investigations, j'ai enfin découvert le fameux Point G chez la femme : c'est la dernière lettre du mot "shopping".
14 novembre 2009 dans Bonnes Blagues | Lien permanent | Commentaires (4)
13 novembre 2009 dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0)
"Ségolène Royal a indiqué jeudi qu'elle allait faire envoyer, dès la semaine prochaine dans les lycées de la région Poitou-Charentes qu'elle préside, des chèques contraception à destination de jeunes filles mineures malgré «le blocage de l'Education nationale». L'ex-candidate à la présidentielle a expliqué que ces chéquiers étaient en fait «un carnet de tickets»: un pour «une consultation médicale gratuite, un deuxième ticket pour accéder à l'achat de contraceptifs, un ticket pour faire les analyses médicales et un ticket pour faire une visite de contrôle». Cette mesure permettra d'instaurer «un dialogue avec des jeunes filles qui sont totalement paumées» et aussi éventuellement «de renouer le lien avec les parents», a-t-elle fait valoir." SOURCE : 20 Minutes du 12.11.09
Avec la Ségo, Poitou-Charentes se dote d'un nouveau slogan : " Vous niquez ? Un ticket ! "
13 novembre 2009 dans Marie-S Royal | Lien permanent | Commentaires (9)
12 novembre 2009 dans Langue française | Lien permanent | Commentaires (5)
11 novembre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (12)
J'y étais ! I war ein Berliner le 9 novembre 1989. Und Ich bin kein menteur. Pour le prouver j'ai trois témoins, et pas n'importe lesquels, des hommes dignes de foi, des hommes d'Etat même, que j'ai reconnus plus tard dans les journaux, dont un a fait depuis son 'petit bonhomme' de chemin jusqu'au sommet, un poste où aucun mensonge ne saurait être toléré par le bon peuple de France. J'ai nommé : Alain Madelin, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy.
Le 9 novembre 1989 au matin, sur mon petit transistor de marque Grundig (déjà un présage) je capte les informations qui arrivent de Berlin et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l'Allemagne. Je décide de quitter Paris pour participer à l'événement qui se profile. Auparavant, je fais un saut au Castorama de Vélizy-Villacoublay ; au rayon outillage, je me rends acquéreur d'un marteau, je m'en souviens avec précision : de la marque MOB, leader européen de la martellerie, que je glisse dans le bagage que je me suis préparé à la hâte, et de là je file en ligne droite sur l'A86 direction Créteil, arrêt à Orly.
A Berlin, le temps est frisquet, je me dirige sans hésiter vers le mur murant Berlin qui rend le monde libre murmurant. C'est en début d'après-midi que mon attention est attirée par un groupe de trois types parlant français à voix fortes, j'entends distinctement le plus petit s'exclamer " Les gars, je vous dis comme je le pense, on aurait dû penser à emporter des marteaux pour participer à la démolition avec la foule, ça aurait pu faire de belles photos prouvant notre implication active dans cet événement historique, je vous le dis comme je le pense ! " A ces mots, n'écoutant que mon compatriostisme, je sors mon outil percuteur de dessous mon trench coat Burberry, l'exhibe fièrement à bout de bras et me dirige à grandes enjambées vers les trois Français, tout fier de leur prêter mon outil... "Attention" s'exclame le chauve "on nous agresse". Je remarque en un éclair que celui qui avait déjà le nez déformé se croise instinctivement les deux bras sur le visage pour parer les coups, et j'ai à peine le temps de me figer dans mon élan et de commencer à expliquer à ces lascars que je ne leur veux aucun mal mais au contraire leur passer mon marteau tout neuf. Le plus petit, secoué de tics des épaules (je m'en souviens comme si c'était hier) s'interpose devant ses deux camarades et me repousse d'un geste vif en me criant " casse-toi, pauv' con ! ". Un peu plus loin, scène étrange, un vieux est assis sur une chaise devant le mur et joue du violoncelle. Il fait froid, j'ai pitié, je lui jette une pièce d'un demi Deutsche Mark. Je l'ai pris en photo. Je vous le dis, j'y étais. Ich war dabei.
SUIVI, 12.11.09 - - Caritate Libertine m'écrit pour me dire méchamment que ma photo du vieux au violoncelle est truquée, et que la vraie photo se trouve sur un blog nommé Les Carnets de l'Ours (que je découvre avec intérêt aujourd'hui) dans un billet du 10 novembre étrangement intitulé lui aussi "J'y étais". Elle a raison et j'ai raison. La vérité (que l'on soit blogueur de base ou président de la république, on doit la vérité aux citoyens) c'est que l'anecdote narrée par moi ci-dessus n'est qu'un raccourci, un instantané, un pan de mur de l'histoire : suite à ma rencontre décevante avec les trois Français, je tombe sur le vieux violoncelliste, je le photographie, et soudain le Français énervé, sorte d'Astérix tourbilonnant (j'ai su plus tard qu'il s'appelait Nicolas Sarkozy) se précipite sur le musicien frigorifié et lui propose de jouer moins pour gagner moins de pièces de monnaie, le vieux décontenancé n'a pas le temps de réfléchir que ce jeune Nicolas le soulève de sa chaise, le pousse de côté et s'empare de l'instrument, dont il se met à tirer des sons navrants à la consternation générale : de cet autre instant historique provient le cliché publié par le blogueur des Carnets de l'Ours ! Ouf !
10 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (4)
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REFRAIN :
Sois glorieuse, notre libre Patrie,
Sûr rempart de l'amitié des peuples !
Étendard soviétique, étendard populaire,
Conduis-nous de victoire en victoire !
Voilà une nouvelle preuve qu'il est possible de faire chanter n'importe quelle foutaise à n'importe quel peuple cultivé et intelligent ! Nous l'avons observé nous-mêmes cent fois... savez-vous qu'il existe des citoyens français qui connaissent par coeur des chansons de Diam's, et qui sont souvent les mêmes qui sifflent La Marseillaise ? C'est cette Union des Républiques Socialistes Sociétiques, cette libre patrie qui, en guise de sûr rempart de l'amité des peuples, donna ordre à son vassal l'Allemagne de l'Est d'ériger dans la nuit du 12 au 13 août 1961 à travers la ville de Berlin un mur de 3,60 mètres de haut protégé pendant 28 ans par des barbelés, 302 miradors, 600 chiens, 14 000 gardes.. un rideau de fer en béton.. pour empêcher les dizaines de millions habitants de l'Est, saturés de liberté communiste, d'aller rejoindre au péril de leur vie l'enfer capitaliste. Cette semaine 45 écoulée a été celle des préparatifs pour les célébrations de la chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989. Honte à tous les nigauds dangereux qui ont cru en Lénine et Staline et ont voulu nous faire croire que le communisme était conçu pour mener les peuples au bonheur... je pense à vous Yves Montand, Simone Signoret, Pablo Picasso, Jean-Paul Sartre, et à tous les "compagnons de route" d'une escroquerie internationale à 100 millions de morts.
L'été 1961, l'été du Mur, je me rappelle qu'avec les copains nous étions d'ardents admirateurs des Chaussettes Noires (j'en portais pour aller au lycée, de la marque Stemm, l'authentique, qui donna son nom au groupe de rock). Parmi les premiers titres en 1961 il y avait Daniela, Be Bop A Lula, Madam Madam, et : Tu parles trop, que voici :
08 novembre 2009 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7)
On ne dira pas : avoir la moutarde qui monte au nez, mais plutôt : une ascension rhino-moutardière
On ne dira pas : avoir un cheveu sur la langue, mais plutôt : un capilarisme epiglottal
On ne dira pas : chier dans la colle, mais plutôt : caquegluer
On ne dira pas : mettre le charrue avant les bœufs, mais plutôt : faire un cariolisme ante-bovin
On ne dira pas : être dans la merde jusqu'au cou, mais plutôt : catacervicomerdose
On ne dira pas : donner sa langue au chat, mais plutôt : effectuer une cession felino linguale
On ne dira pas : mourir idiot, mais plutôt : crétinothanasie
On ne dira pas : casser la croute, mais plutôt : une crustafraction
On ne dira pas : jouer des coudes, mais plutôt : cubitoludisme
On ne dira pas : avoir la tête dans le cul, mais plutôt : endororectocéphalie
On ne dira pas : péter plus haut que son cul, mais plutôt : flatulence suprarectale
On ne dira pas : tâter le terrain, mais plutôt : geopalpation
On ne dira pas : avoir un chat dans la gorge, mais plutôt : laryngofélinie
On ne dira pas : avoir des gouts de chiottes, mais plutôt : latrinogueusie
On ne dira pas : enculage de mouches, mais plutôt : muscapédication
On ne dira pas : caca nerveux, mais plutôt : névrodéjection
Commentaires reçus de LENONCE et de CARITATE LIBERRINE :
On ne dira pas : tétrapilectomie, mais art de couper les cheveux en quatre
On ne dira pas :pisser dans un violon, mais se livrer à une luthomiction
On ne dira pas : elle a le feu aux fesses, mais elle est atteinte de pyropigie
On ne dira pas : va te faire voir chez les grecs, mais va étudier l' hellénépiphanisation
On ne dit pas "mea culpa", mais "viens chérie, je n'ai pas de gonocoques".
On ne dit pas : "l'habitabilité de ma voiture est excellente", mais "j'ai tiré un coup sur la banquette arrière".
On ne dit pas : "bande de cons" mais, "serviette périodique".
On ne dit pas : "cunnilingus" mais, "poil aux dents".
On ne dit pas : "dans mon lit avec deux bites dans la chatte", mais "convivialité".
On ne dit pas : "il s'aimait beaucoup trop", mais "il est mort d'Onanition".
08 novembre 2009 dans Bonnes Blagues | Lien permanent | Commentaires (3)
Le contexte historique :
Le 6 novembre 1951, Guy Mollet, secrétaire général du Parti socialiste SFIO (ancien nom du PS), s'inquiète de la décision du gouvernement fédéral allemand de repousser à plus tard le démantèlement du comptoir de vente du charbon allemand de la Ruhr (D.K.V.). (Source : Archives historiques des Communautés européennes, Florence, Villa Il Poggiolo. Dépôts, DEP. Pierre Uri, PU. PU 38)
<span #990000;?="'#990000;"" '"="'"" ="color:=" ?=">On nous dit que notre politique a échoué : est-ce une raison pour y renoncer ? ”. Un politicien d'envergure, vous dis-je. Dans la Région, Lille nous a donné de Gaulle, et Arras nous a donné Maximilien Robespierre et Guy Mollet. Lens, situé a mi-chemin entre les deux, vous a donné qui vous savez. (si vous voulez écouter ce joyau de la chanson qu'est L'Ami Bidesse, cliquez ici).
Le texte intégral : Lettre de Guy Mollet à Robert Schuman (1886-1963), homme d'état français considéré comme l'un des pères de la construction européenne
Paris, le 6 novembre 1951 - PARTI SOCIALISTE S.F.I.O. -
12, cité Malesherbes (tru. 40-73)
Secrétariat Général
Monsieur R. SCHUMAN
Ministre des Affaires Etrangères
PARIS
Monsieur le Président,
Je demeure préoccupé par la décision, prise le 26 octobre dernier par le Gouvernement fédéral allemand, de repousser le projet élaboré par les experts de la Haute-Commission et du Gouvernement Fédéral, en vue du remplacement de l’ancien comptoir de vente du charbon allemand (D.K.V.) Une solution, satisfaisante de cette question est, à mes yeux, essentielle avant toute décision sur le Traité instituant la Communauté du charbon et de l’acier.
Je serais particulièrement désireux d’être informé des mesures que compte prendre le gouvernement français à la suite de cette décision du gouvernement fédéral allemand. Je vous en remercie bien vivement.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma haute considération.
Signé : Guy MOLLET
COMMENTAIRE reçu de Tiparc :
Lettre particulièrement émouvante.
On ne peut rester insensible devant cette quête enflammée des décisions gouvernementales.
Les larmes viennent aux yeux à l'évocation du charbon allemand, particulièrement de ses escarbilles sournoises.
Fier comme un coke et sans noircir le tableau, Guy Mollet fait feu de tout charbon de bois.
Bref, cette lettre mérite de la patrie et d'être lue, au moins une fois l'an, autour du poêl e(à charbon est-il besoin de préciser).
06 novembre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5)
Information reçue de CRUELLA :
La ville de Puteaux (Hauts-de-Seine)) est à la lisière ouest de Paris, en bordure de Seine, faisant face à Neuilly, sur le territoire de La Défense. Chaque vendredi, la rue Saulnier est barrée, la circulation des véhicules y est interdite, afin que les musulmans puissent prier en plein air, sur une longueur de plus de cent mètres. Des haut-parleurs diffusent la prière, en arabe, à très fort volume, dans toute la rue. La mairie de Puteaux, dirigée depuis avril 2004 par Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP), ancienne suppléante de Nicolas Sarkozy à l’Assemblée nationale, a donné son autorisation à ce blocage de la rue Saulnier par les musulmans. «Nous vous informons que la prière dans la rue est possible avec l’aimable autorisation de la mairie de Puteaux, ainsi que la collaboration de la police municipale qui ferme la rue tous les vendredis pendant toute la durée de la prière.»
05 novembre 2009 dans Religion | Lien permanent | Commentaires (11)
Ils se lamentent, les pauvres, que le public les lit de moins en moins, leur accorde de moins en moins de crédit, les accable de reproches (en font trop, n'en font pas assez...). A qui la faute ? Nous ne sommes peut-être pas tous capables de déceler toutes leurs bourdes, il doit y en avoir de subtiles, mais quand on en découvre une énorme comme ce titre du Figaro du 3 novembre (ci-dessous) on se prend à avoir quelques bonnes raisons de supposer que leurs journaux en sont truffés. Nous prennent pour des truffes ? Normalement, Le Figaro devrait être considéré comme un grand quotidien national écrit pas des pros de l'information. Il n'en est rien, ce temps-là est fini, les titres du Figaro sont confiés à des ignorants, que l'on espère pas cher payés, et plus ils en feront des pareilles à celle ci-dessous, moins on achètera Le Figaro, moins ils auront de moyens, plus ils seront obligés de confier leurs articles à des incompétents pas cher payés, moins ils auront de crédit dans le public, moins ils vendront, etc. Barack Obama est entré à la Maison-Blanche le 20 janvier 2009, il y a environ 9 mois. Si l'ignare chargé de rédiger les titres au Figaro avait lu le Blog d'un GG il se rappellerait que le MP3 de la semaine 04 le dimanche 25 janvier avait été "le bal perdu", allusion aux dix bals auxquels le couple Obama a participé le soir du 20 janvier après que Barack eut prêté serment sur la Bible de Lincoln dans la journée du 20.
04 novembre 2009 dans Presse | Lien permanent | Commentaires (4)
Les gazettes, toutes sans exception, y compris les radio-télé : "Un spéléologue de 40 ans qui était recherché vient d'être sauvé". Si un seul de ces messieurs-dames les journalistes parvient à me donner une explication valable de la raison qui les pousse à préciser l'âge de la personne dans un fait divers de cette nature, je promets une forte récompense (un bon de lecture gratuit de 12 mois du Blog d'un Grincheux Grave accompagné d'un pack de Ch'ti). Si hier lundi 2 novembre on m'avait annoncé qu'un auteur de 18 ans venait de recevoir le Prix Goncourt, j'aurais compris la raison de la précision "18 ans". Quand on me raconte que Roman Polanski a sodomisé une vedette à Hollywood alors que celle-ci (qui pourtant traînait seule avec lui sans ses parents à pas d'heure) n'était âgée que de 13 ans, je comprends encore. Quand on m'objecte que devenir président de l'Epad sans diplôme et sans expérience aucune et seulement âgé de 23 ans, est une aberration et une faute contre la morale, je saisis parfaitement l'argument. Si je lisais dans Le Parisien qu'une retraitée de l'Education nationale née en 1920 vient de subir une série de tournantes de la part de jeunes représentants des minorités visibles dans les caves sordides d'un HLM de Villiers-le-Bel, je deviendrais attentif, mon oeil s'allumerait. Mais "un spéléologue de 40 ans", là je ne pige pas.
03 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)
La France est ce pays qui a pour effigie une femme nommée Marianne dont le buste au sein dénudé trône dans les mairies, en public, et qui est sévèrement critiqué pour sa sévérité et son intolérance par des immigrés venus de pays où l'on oblige les femmes à se recouvrir d'une bâche pour se promener dans les rues.
03 novembre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4)
Francis Evrard - Comdamné à 30 ans de prison dont une peine de sûreté de 20 ans. L'homme, 63 ans, est debout dans le box, moustache grisonnante, tête dans les épaules, l'air buté, un peu hagard. Il a été condamné vendredi soir à trente ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté de vingt ans, par la cour d'assises du Nord pour avoir enlevé, séquestré et violé Enis, 5 ans, «par pénétration digitale» en août 2007 à Roubaix. Il a gardé l'enfant près de dix heures. SOURCE : LExpress, 30.10.2009
Jacques Chirac - Renvoyé en Correctionnelle pour détournement de fonds publics et "abus de confiance" pour vingt et un emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris entre 1983 et 1988. Agé de 76 ans, il a été maire de Paris de 1977 à 1995, puis chef de l'Etat de 1995 à 2007. Il encourt jusqu'à dix ans de prison, 150 000 euros d'amende et une inéligibilité automatique de dix ans. Chirac est le troisième chef d'état français à passer devant un tribunal depuis plus de deux siècles : Louis XVI, le Maréchal Pétain et, en 2009, Jacques Chirac. C'est injuste pour un type qui pendant 12 ans de 1995 à 2007 s'est efforcé d'en faire le moins possible. SOURCE : Le Monde du 30.10.2009
Charles Pasqua - L'ancien ministre de l'Intérieur, 82 ans, a été pour la première fois condamné mardi en première instance à une peine de prison ferme pour son rôle dans le dossier de l'Angolagate, une affaire de trafic d'armes remontant aux années 1990. Il a annoncé qu'il allait faire appel de cette condamnation. Cette condamnation vise notamment le versement par la société de ventes d'armes Brenco de quelque 230 000 euros en juillet 1996 à l'association France-Afrique-Orient, dont M. Pasqua fut un temps le vice-président. Le sénateur des Hauts-de-Seine a immédiatement réagi en expliquant que plusieurs personnalité dont le président Chirac était au courant de ces ventes d'armes. SOURCE : L'Express, 29.10.2009
Dominique de Villepin - Agé de 56 ans, peine de 18 mois avec sursis requise et une amende de 45 000 euros. Son rôle : Le 9 janvier 2004, Dominique de Villepin est informé de l’affaire par Rondot et Gergorin. L’année suivante, une fois Premier ministre, a-t-il demandé à Gergorin de faire passer les listings à la justice alors qu’il les savait faux, histoire de torpiller son grand rival et successeur à Bauveau, Sarkozy ? Poursuivi de complicité de dénonciation calomnieuse. SOURCE : Libération du 20.10.2009
Roman Polanski - Agé de 76 ans, Roman Polanski est détenu en Suisse depuis le 26 septembre. Vendredi 30.10, le ministère de la Justice suisse a rejeté la seconde demande de liberté provisoire de Roman Polanski. "Nous avons rejeté sa demande car le risque de fuite du cinéaste reste élevé" a confié Folco Galli, le porte-parole de l'Office de Fédéral de la Justice. La demande de sortie provisoire de Roman Polanski arrive quelques jours après son refus de se faire extrader vers les Etats-Unis. Alors que la victime Samantha Geimer demande l'arrêt des poursuites, Roman Polanski, arrêté en Suisse au mois de septembre sur mandat international américain pour des accusations de relations sexuelles avec une mineure il y a plus de trente ans, fait face à une nouvelle déception. SOURCE : L'Express du 27.10.2009
Je m'souviens, ma mèr' m'aimait
Et je suis aux galères,
Je m'souviens ma mèr' disait
Mais je n'ai pas cru ma mère
Ne traîn' pas dans les ruisseaux
T'bats pas comme un sauvage
T'amuse pas comm' les oiseaux
Ell' me disait d'être sage
J'ai pas tué, j'ai pas volé
J'voulais courir la chance
J'ai pas tué, j'ai pas volé
J'voulais qu'chaqu' jour soit dimanche
La chanson de la semaine est donc forcément Le Galérien, paroles de Maurice Druon, musique traditionnelle russe, arrangements par Léo Poll (père de Michel Polnareff) - 1942
Principaux interprètes : Les Compagnons de la Chanson, Armand Mestral, Mouloudji, Félix Leclerc et Yves Montand que je propose d'écouter ici.
01 novembre 2009 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)
31 octobre 2009 dans Bonnes Blagues | Lien permanent | Commentaires (6)
Aujourd’hui 29 octobre est célébré de cinquantième anniversaire de la naissance d’Asterix le Gaulois, dans le magazine Pilote. Les albums d’Astérix racontent les aventures de « nos ancêtres les Gaulois ». Cette semaine du 25 au 30 octobre 2009 est marquée dans l’actualité par cet anniversaire, ainsi que par le lancement déjà fort controversé du débat sur « l’identité nationale ». Les milliers d’individus qui arpentent nos rues en 2009 recouverts d’une bâche nommée burqa sont-ils les dignes représentants de nos ancêtres les Gaulois ?
Notez au passage que de précisément 367 burgas sur tout le territoire national selon un comptage officiel des Renseignements généraux publié début août 2009, ces silhouettes étranges sont passées au nombre d’environ 2000 à l’automne 2009, preuve que plus on en parle, plus la contagion du déguisement se propage... ou preuve de l’incapacité des organes administratifs à évaluer le phénomène. Nous avions déjà une grosse suspicion de tentative de manipulation à l’annonce du nombre de 367. Cette pseudo-information avait consciencieusement été répétée par tous les journalistes en août 2009, avec le message d'accompagnement qui leur avait été fourni clé en main par le ministère de l'intérieur : "c'est donc un épiphénomène, quelque chose de négligeable," faites circuler (disciplinés ou fainéants, ils ont fait circuler). Quelques esprits récalcitrants pensaient que 367 était en réalité le nombre de burqas en circulation dans les quartiers nord de Marseille. Un jour proche, on nous dira qu’il y en a en réalité 15 000 et la presse le répétera sur le même ton, sans commentaires déplacés.
L’identité d’une nation serait, selon le philosophe du XIXe siècle Renan, définissable par ce qui a été vécu en commun par les habitants d’un pays et leur intention partagée de se construire un avenir commun.
Le mot nation vient du mot latin signifiant naissance. Le terme de nation se rapproche de celui du peuple, associé à celui de gouvernement. Selon le dictionnaire de la langue française, il s’agit d’un « Ensemble de personnes vivant sur un territoire commun, conscient de son unité (historique, culturelle, etc.) et constituant une entité politique ».
Le terme de nation a évolué au cours des siècles. A l’époque médiévale, la nation correspondait à un groupe d’homme ayant une origine commune. Aujourd’hui, la nation comprend un ensemble de choses ; cet ensemble conduit à la constitution d’un sentiment d’appartenance commune. La nation, et donc ce sentiment peut se transmettre ; elle est donc transmise de générations en générations. C’est donc bien la volonté de vivre ensemble du peuple formant une nation qui permet de la faire perdurer. On comprend alors qu’il existe nécessairement un long parcours afin de parvenir à la nation, alors résultat historique.
Selon Ernest Renan (lors de la fameuse conférence de 1882 intitulée "Qu’est-ce qu’une nation ?"), la nation apparaît comme un résultat historique, « une âme, un principe spirituel ».
Texte de la conférence d'Ernest Renan le 11 mars 1882 à la Sorbonne.
Extraits : Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis. L'homme, Messieurs, ne s'improvise pas. La nation, comme l'individu, est l'aboutissant d'un long passé d'efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime ; les ancêtres nous ont faits ce que nous sommes. Un passé héroïque, des grands hommes, de la gloire (j'entends de la véritable), voilà le capital social sur lequel on assied une idée nationale. Avoir des gloires communes dans la passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. On aime en proportion des sacrifices qu'on a consentis, des maux qu'on a soufferts. On aime la maison qu'on a bâtie et qu'on transmet. Le chant spartiate : « Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes » est dans sa simplicité l'hymne abrégé de toute patrie.Dans le passé, un héritage de gloire et de regrets à partager, dans l'avenir un même programme à réaliser ; avoir souffert, joui, espéré ensemble, voilà ce qui vaut mieux que des douanes communes et des frontières conformes aux idées stratégiques ; voilà ce que l'on comprend malgré les diversités de race et de langue. Je disais tout à l'heure : « avoir souffert ensemble » ; oui, la souffrance en commun unit plus que la joie. En fait de souvenirs nationaux, les deuils valent mieux que les triomphes, car ils imposent des devoirs, ils commandent l'effort en commun.
Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu'on a faits et de ceux qu'on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune. L'existence d'une nation est (pardonnez-moi cette métaphore) un plébiscite de tous les jours, comme l'existence de l'individu est une affirmation perpétuelle de vie. (E. RENAN, 1882)
Il n’est pas utile d’attendre les conclusions des comités Théodule qui s’apprêtent à débattre de ce grave sujet (cette oie de Marie-Ségolène Royal semble manifester l’intention d’y apporter son précieux caquetage, ça promet un niveau relevé) pour constater (c’est à la portée de n’importe qui) que par la volonté des présidents et premiers ministres qui se sont succédé depuis les années soixante-dix (avec l’approbation du scrutin universel), la France a décidé de se peupler massivement de nouveaux habitants venus d’Afrique -de culture et de moeurs différentes de celles en vigueur en France- dont l’intention (volontiers exprimée, ils ne s'en cachent pas) est de ne pas s’assimiler, ni même s’intégrer aux habitants déjà en place. La preuve : à leur 2e et 3e génération ils continuent d’évoquer le pays d’origine de leurs parents ou grands-parents en disant « chez moi » (alors même que beaucoup n’y ont jamais mis les pieds). Les corps des deux jeunes victimes de l’accident de la route mémorable de Villiers-le-Bel en 2007 ont été à la demande de leurs familles rapatriés « au pays » (ils étaient tous deux nés en France). Quand vous savez cela, vous avez compris le problème.
Au risque de surprendre, je vous ferai remarquer que le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, partage l’opinion déjà écrite ici avec force plusieurs fois depuis 2005 : il est déjà trop tard. « Trop tard pour lutter contre le voile intégral en France.(…) Parce qu’on a laissé beaucoup filé le problème du fondamentalisme. (…) Il y a longtemps qu’on aurait dû être sensible à cette montée du fondamentalisme, » a estimé le recteur de la Mosquée de Paris. Boubakeur a dénoncé « une aboulie générale face au fondamentalisme. » SOURCE : Le Figaro du 29.10.09, page 4
Puisque les leaders politiques (élus par nous) ont prudemment détourné le regard du problème qui s'est installé et a enflé pendant plus de trois décennies, "il est trop tard". L’identité nationale va devoir se définir en tenant désormais compte de l’islam galopant, de la burqa dans les rues, des huées soulevées contre le chant de la Marseillaise, de la haine du blanc dit « de souche », des hordes de capuchards davantage prêts à casser, voler, dealer qu’à participer à la constitution d’une nation.
Un jour prochain je vous laisserai vous débrouiller avec ce merdier sans moi en vous prédisant bien des désagréments. Je porte ma part de responsabilité : j’ai voté Giscard deux fois, j’ai cru sauver la face en m’opposant à Mitterrand dans un éclair de lucidité violent, et ensuite j’ai voté Chirac deux fois, enfin j’ai voté Sarkozy. Résultat depuis l’élection de Giscard en 1974 : il faut maintenant discuter comme des forcenés pour savoir quelle est notre identité nationale ! Pas de quoi être fiers des reculées accomplies en 35 ans. Remarquez aussi que si j'avais opté pour Mitterrand au lieu de Giscard en 1981, nous aurions eu une voix de plus pour élire Mitterrand à la place de Giscard qui avait pris avec Chirac comme Premier ministre des décisions en faveur de l'immigration (mesure du regroupement familial), et ainsi j'aurais évité que Giscard continue de nuire dans cette voie... mais l'opposant Mitterrand a poursuivi pendant 14 ans une politique en faveur de l'immigration... comme quoi, voter Droite ou voter Gauche produit les mêmes effets désastreux.
29 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (7)
J'ai failli m'étrangler dans ma Grimbergen hier soir en lisant la page Faits divers du Parisien qui était posé sur le comptoir. "Une cité de Fréjus s'enflamme après la mort de Mohamed. C'était il y a deux jours. Les faits : Mohamed El Mathari, 21 ans. Dimanche 25 octobre, de retour d’une virée en motocross sur les hauteurs de la ville, le jeune homme a percuté un arbre en tentant d’échapper à un contrôle de police. « Un accident », selon le procureur adjoint de Draguignan. "
Et voici le passage qui m'a fait avaler de traviole :
" Hier après-midi, à la Gabelle, aucun des amis de Mohamed ne croyait à la version de l’accident. « Déjà, ici, on n’a rien. Et maintenant, ils cherchent clairement à nous éliminer », lâche Abdelhaoui, 24 ans. Avec une quinzaine d’autres jeunes majeurs réunis au pied d’un bâtiment, il crie sa colère. « Mohamed, on ne va plus jamais le revoir. Il n’avait jamais rien fait de mal, jamais rien volé. »
Vous imaginez d'ici la scène dans les commissariats, au brief matinal où sont réparties les missions du jour :
Bon alors les gars, aujourd'hui on fait comme d'habitude, on applique les instructions du Ministère de l'Intérieur, éliminer les Maghrébins (quand il y en a un, ça va, c'est quand il y en a plusieurs que ça pose des problèmes) ; je répète les consignes : vous vous rendez en voiture dans les cités peuplées de jeunes innocents des minorités visibles aux casiers judiciaires vierges circulant en deux-roues... vous vous approchez d'eux, automatiquement ils prennent peur et se mettent en fuite (ne cherchez pas à savoir pourquoi : on ne demande pas aux flics de réfléchir) et alors vous les suivez en essayant de ne jamais les toucher, avec un peu de pot le jeune va faire une chute de moto, se fracasser le crâne sur une bordure de trottoir ou un arbre (à propos, arrangez-vous pour en poursuivre un ne portant pas le casque obligatoire, la chute n'en sera que plus mortelle). Objectif du Ministre : pour la vile de Fréjus, en éliminer un par semaine, soit une cinquantaine par an. Allez hop, au boulot, bonne journée à tous, les gars, en voiture !
Redevenons sérieux, et saluons la mémoire du jeune Mohamed, garçon remarquable qui, à 21 ans, "n'avait jamais rien volé" ... ça laisse songeur... j'étais dans le même cas à cet âge (jamais rien volé), ainsi que la totalité de mes copains, parmi lesquels grand nombre de fils d'immigrés pourtant... et quand les flics nous interpellaient nous stoppions net et prenions grand soin de leur parler en disant "merci monsieur l'agent, excusez-moi monsieur l'agent"... mais je vous parle d'une autre époque, très reculée, d'une autre France même. "N'avait jamais rien volé"... mais a pris la fuite comme un dératé en apercevant les flics, et en a perdu la vie, allez comprendre les jeunes, ils ne sont plus comme les jeunes de mon temps, c'est certain, c'est normal que la société évolue.
28 octobre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (11)
Le Président Sarkozy a prononcé sur l'agriculture mardi 27 octobre 2009 à Poligny (Jura) un discours qui reprenait des paragraphes entiers d'un autre discours prononcé le 19 février 2009 à Daumeray (Maine-et-Loire). Pourquoi pas, puisque la bonne pédagogie consiste paraît-il à répéter, répéter... Mais là où il y a plantage, donc impression de mensonge dès le début, c'est dans la promesse en intro "moi je ne suis pas venu vous tenir un discours que vous avez déjà entendu". Son secrétariat, qui était bien placé pour savoir que le texte du 27.10 était un recyclage, a commis une grosse erreur. On ne raconte pas facilement des salades aux agriculteurs, mais c'est Canal Plus qui a publié la critique.
28 octobre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)
Je pense à la castration au sujet de ce perpétuel argument du "ça se fait bien ailleurs alors pourquoi pas ici" que s'envoient les politiques, les observateurs, le public, les journalistes sur tous les thèmes en débat, dont celui, actuellement sur le devant de la scène, de la castration (ouf, vous avez eu peur, mesdames ?). Cet argument, repris jusqu'à satiété, observez-le bien, sur une multitude de sujets de controverses, est celui-ci : cela se pratique bien ailleurs, dans tel autre pays, alors pourquoi pas chez nous en France ? Et l'on sent bien qu'après avoir décoché cette flèche fatale, l'argumenteur estime avoir tout dit, que la discussion est close.
Entendu dix fois en une semaine : la castration impossible à appliquer en France (dixit Me Badinter) ? Mais pourquoi donc, puisqu'elle est appliquée au Canada, qui n'a pas pour autant la réputation d'un pays immonde sur la scène internationale ! ET TOC ! (croit-on entendre).
Limiter la vitesse sur les autoroutes ? Mais pourquoi donc, regardez en Allemagne, ce n'est pas limité chez eux, et pourtant l'Allemagne passe pour un pays très évolué et respectueux de la vie humaine (ce n'a pas toujours été le cas dans l'histoire).
Si encore l'exemple puisé à l'étranger était toujours vers un progrès ! Mais non, il y a beaucoup de Français qui suggèrent d'aller chercher ailleurs des méthodes qui sont une régression. Le mois dernier : inciter les élèves à revenir en classe en leur offrant des cadeaux ? Mais pourquoi pas, puisque cela se pratique en Angleterre !
Ramener le salaire horaire des employés assurant la récolte des fruits et légumes de 12 à 6 euros afin de rendre les produits de France compétitifs ? Pourquoi pas, puisque 6 euros est le tarif appliqué en Allemagne ! Etc.
Les exemples sont multiples.
La Suède applique la Taxe carbone depuis 17 ans... alors pourquoi pas la France ? En Suède la tonne de CO2 est fixée à 108 euros... alors pourquoi pas en France (où elle n'est qu'à 17 €) ?
Un dernier pour la soif : en juin 2009 la Commission de Bruxelles a failli autoriser la confection de vin rosé par mélange de rouge et de blanc. Et forcémernt, l'argument des partisans était en béton : en Australie, Afrique du Sud et aux USA ils le font bien, alors pourquoi pas en Europe ? Billet du 8.06.2009 "Faux vin rosé : Bruxelles fait chou blanc quand Grincheux voit rouge".
Pendant des années on nous a bassinés avec "le modèle social et économique suédois". Puis, plus rien. Plus récemment, le boum économique que connaissait l'Espagne faisait baver nos leaders. Puis, plus rien. Rappelez-vous que jusqu'à récemment aller travailler en Irlande était le rêve de nos jeunes les plus ambitieux, nous nous demandions par quelle fatalité notre France était devenue si repoussante pour nos propres enfants. Puis, plus rien.
Je suis suffisamment tordu pour m'interroger sur ce que disent les autres pays en se comparant à la France. Logiquement, par esprit d'équité et de réciprocité aussi, on devrait trouver en Suède des gens qui depuis 17 ans accablent leurs gouvernants en leur rappelant qu'en France il n'y a pas de Taxe carbone et que c'est la première destination touristique mondiale quand même... et en Australie des consommateurs qui défilent dans les villes en brandissant des tonneaux bleu-blanc-rouge proclamant que la France, grand pays du vin, n'a jamais osé, elle, produire du rosé avec des mélanges... et en Allemagne des grèves d'ouvriers agricoles réclamant une hausse des salaires pour s'aligner sur ceux du voisin français... et au Canada des discours d'humanistes réputés stigmatisant la barbarie locale consistant à sectionner les testicules de certains hommes. Non ?
27 octobre 2009 dans Société | Lien permanent | Commentaires (2)
J'affirmai dans un billet récent (21.10) nommé "Appel à générosité" (= des femmes en faveur des hommes) que "la lutte pour le plaisir des femmes est l'obsession de toute une vie pour la plupart d'entre nous, les hommes." Cependant, il faut bien admettre que beaucoup d'esprits malveillants ont pensé qu'une bonne dose d'égoïsme était tapie dans cette prétendue lutte pour le plaisir des femmes... une fois le nid douillet humidifié et les cuisses ouvertes, les barrières tombent et l'intromission virile s'en trouve facilitée... je dis les choses comme je le pense, vous n'êtes pas ici en train de feuilleter le magazine hebdomadaire Pélerin, l'aviez-vous remarqué, soit dit sans vouloir offenser les chrétiens lecteurs de Pélerin (275 000 ex.) ? Et d'ailleurs il est fait mention de ce ton libre dans l'avertissement du bandeau de tête de ce blog, relisez-le. J'ai décidé de faire un pas de plus dans la démonstration que certains hommes (par exemple ceux portant pantalon à bretelles, pull rouge et nom de nain) sont capables d'avoir des attentions réellement altruistes à l'égard de ces dames. Leur conseiller l'achat d'un accessoire leur permettant de vivre en autarcie sexuelle, ça c'est généreux et désintéressé, pas vrai ? Et 36 euros pour grimper au ciel, c'est donné, c'est comme un billet aller-simple EasyJet, mais réutilisable à l'infini. Il faut juste un peu d'entretien. Puisqu'il faut pomper, pompons.
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25 octobre 2009 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (12)
Bourvil, né André Robert Raimbourg, le 27 juillet 1917 à Prétot-Vicquemare (Seine-Maritime), mort le 23 septembre 1970 à Paris, est un acteur et chanteur français.Il passa son enfance dans le village de Bourville (qui lui inspira son nom de scène). Après un apprentissage de boulanger, il partit en région parisienne pour tenter une carrière musicale, qu'il commença par des radio-crochets. Jeune artiste en quête de succès, il s’installe avec son épouse, à Vincennes dans un minuscule appartement de la rue des Laitières, au septième étage, sous les toits (il y restera jusqu’en 1947). Il enchaîna ensuite avec des numéros de « comique-paysan » (dérivé du comique troupier), mais c'est avec la chanson Les Crayons que sa carrière débuta vraiment en 1945. C'est d'ailleurs avec cette chanson qu'il fit sa première apparition au cinéma, en 1945 dans La Ferme du pendu, de Jean Dréville.
Le jeu comique de Bourvil a reposé principalement sur des rôles de gentils, parfois un peu bêtes ou naïfs, comme les rôles qu’il a tenus face à l’énergique Louis de Funès : le personnage incarné par Bourvil parvient toujours, par sa gentillesse, non seulement à faire rire, mais aussi à échapper aux manipulations des personnages machiavéliques interprétés par de Funès. Bourvil a reçu le prix du meilleur acteur du festival de Venise (la Coupe Volpi) pour son rôle dans le film La Traversée de Paris (d’après l’œuvre de Marcel Aymé). SOURCE : Wikipedia
25 octobre 2009 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)
Il va y avoir plusieurs bons moments aujourd'hui samedi 24 octobre : quand les journalistes de radio-télé vous affirmeront que demain "vous dormirez une heure de plus". C'est faux ! On n'a jamais pu prouver que le changement des aiguilles en pleine nuit faisait dormir une heure de plus. Vérifiez : vous dormirez exactement la durée naturelle de votre sommeil, comme le samedi précédent et le samedi précédant le samedi précédent. Ne faites pas comme les journalistes : réfléchissez. Vous avez pigé ? A la bonne heure !
De toute évidence, j'exclus de cette observation, comme de celle en sens inverse en mars qui raccourcit une nuit, les professions qui sont astreintes à travailler le dimanche. Tous les autres ne dormiront pas une heure de plus... à moins de s'obliger pour la circonstance la veille à s'endormir une heure plus tard, mais là c'est retors... et quand bien même le feraient-ils, pour parvenir à dormir juste une heure de plus, il faudrait être au minimum ceinture noire de yoga ! Non, j'ai beaucuop réfléchi à la question : le changement d'horaire d'octobre ne fait pas dormir une heure de plus, ce phénomène n'existe que dans la croyance des présentateurs de JT de 20H du weekend. On peut se réveiller, puis décider de dormir encore, certes, mais personne ne dort une heure de plus. Or, se réveiller puis décider de dormir encore est une possibilité qui nous est offerte chaque dimanche de l'année ! Il n'est pas nécessaire d'en faire une annonce sur les radio-tv.
24 octobre 2009 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (7)
Apprenons à être hypocrites pour mieux vivre ensemble
On ne dira pas : Tu pues de la gueule, mais : tu veux un mentos ?
On ne dira pas : T'as un physique repoussant, mais : je suis persuadé que l'amitié garçons/filles sans arrières pensées, ça peut exister.
On ne dira pas : Il est dégueulasse ton gâteau, mais : waouh, t'en as fait pour un régiment...
On ne dira pas : Tu pues la transpiration, mais : waouh, t'as fait hyper vite pour venir
On ne dira pas : Montre-moi ton cul beauté ! Mais : faudrait qu'on aille à la piscine un de ces quatre...
On ne dira pas : Elle est aussi moche que toi, ta copine ! Mais : vous vous êtes rencontrées dans une soirée à thème ?
On ne dira pas : Merde, v'la l'autre conne, mais : j'te fais pas la bise, j'ai la crève
On ne dira pas : T'as des poils sous les bras, mais : tu dois être plus moquette que carrelage, non ?
On ne dira pas : Ça fait une heure que je t'attends, mais : Waouh, t'as vachement peaufiné ton maquillage...
Tu ne diras pas à ta copine : Beurk, t'as de la moustache ! Mais : t'as un côté félin
On ne dira pas : Je m'en fous de ce que tu racontes, mais : et alors, ça s'est terminé comment ?
On ne dira pas : Ma parole, mais t'es toujours aussi con, mais : ce qui me fascine chez toi, c'est ta constance.
On ne dira pas : Elles sont nazes tes blagues, mais : ah, je sais pas comment tu fais pour les retenir
On ne dira pas : T'as une gueule de balai à chiottes, mais : toi, t'es quelqu'un qui va au fond des choses
24 octobre 2009 dans Bonnes Blagues | Lien permanent | Commentaires (3)
