23-01-2013
Abattages rituels : 56% des abattoirs concernés
Depuis bientôt un an, tout abattoir qui souhaite ne pas pratiquer l’étourdissement des animaux doit obtenir un agrément préfectoral spécifique. Est-ce à dire que tous les animaux égorgés sont désormais dirigés exclusivement vers les circuits de distribution halal et cachère ? Dans une note de service du 26 septembre 2012, la Direction Générale de l’Alimentation (DGAL) du ministère de l’Agriculture répond clairement par la négative !
Les consommateurs continueront donc à acheter et à manger, à leur insu, de la viande provenant d’animaux égorgés sans étourdissement préalable sauf à ce que l’étiquetage du mode d’abattage ne devienne obligatoire. A cette fin, 25 sénateurs viennent de déposer une proposition de loi, le 17 janvier dernier, « visant à informer le consommateur quant à l’origine des viandes issues des filières d’abattage rituel ».
En attendant que cette proposition de loi soit inscrite à l’ordre du jour puis débattue, l’OABA a décidé de publier la liste des établissements d'abattage pratiquant l’étourdissement des ruminants avant leur saignée. Cette liste, arrêtée au 15 janvier 2013, est basée sur l’ensemble des arrêtés préfectoraux délivrés aux abattoirs pour qu’ils puissent déroger à l’obligation d’étourdissement. Sur 231 abattoirs de ruminants agréés en métropole, 129 dérogations ont été délivrées, soit 56 % des abattoirs.

Bonjour,
je trouve que le problème du hallal et du cacher n'est pas celui de l'étourdissement ou non de l'animal.
Le problème c'est plutôt que quand on achète cacher on finance des rabbins, et quand on achète hallal on finance des imans (une partie du prix de la viande comprend la rémunération de celui qui fait la prière pour l'animal qu'on abat.)
Rédigé par : Isabelle | 08 mars 2013 à 11:14