Laurent Fabius a déclaré que Sarkozy, pour être allé rendre visite à G Bush, était " le caniche du président des Etats-Unis". Il faudrait rechercher ce que le même Fabius déclarait (ou plutôt ne déclarait pas) lorsque Madame Mitterrand rencontrait Fidel Castro et chantait les louanges du dictateur barbu. Fabius (et tant d'autres au PS) sont des moralistes à géométrie variable, des sectaires opportunistes.
Les responsables de la religion islamique encouragent publiquement à assassiner des chrétiens, ils menacent de conquérir Rome et de soumettre l'Europe par le sabre, exigent des mosquées partout en Europe mais refusent toute chapelle en Arabie... et dans ces mêmes années, le président Chirac affirme : " Les racines de l'Europe sont autant musulmanes que chrétiennes" (1) tandis que son premier ministre, Villepin, déclare : "La dimension islamique fait partie intégrante de l'Europe". Où sont-ils allés pêcher cela ? Ils viennent de l'inventer pour la circonstance. La circonstance étant : l'intimidation montante des forces islamiques, à laquelle notre occident est devenu incapable de résister. Quand le président des USA est devenu l'homme infréquentable, selon les caciques du PS, on voit clairement quelles sont les valeurs des soi-disant "forces de progrès" qui font tout pour parvenir au pouvoir au printemps 2007.
L'islam a pour plan de conquérir l'Europe par l'immigration et l'intimidation, secondé par notre intelligentsia de gauche. Yvan Rioufol rappelle dans Le Figaro (22.09.2006, page 17) que le colonel Kadhafi décrit ainsi le phénomène : " Nous avons 50 millions de mulsulmans en Europe. Il y a des signes qu'Allah accordera la victoire à l'islam en Europe, sans fusil, sans conquête. Les 50 millions de mulsulmans l'auront transformée en continent musulman d'ici quelques décennies ".
Laissons encore parler Laurent Fabius, au congrès socialiste de Dijon, en 2003 : "Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune française issue de l'immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République". Oui vous avez bien lu : les valeurs de notre Répblique consistent à remplacer les Français de souche par des visages africains, asiatiques, sud-américains ... polonais, italiens, portugais, belges (mais je ne vois pas comment identifier un visage polonais, italien, portugais, belge !). Quand (vers 2050 selon des experts) les étrangers immigrés (= à beau visage se démarquant de celui des Français d'avant l'immigration) seront devenus aussi nombreux que les Français d'avant cette immigration (dans le propos de Fabius on comprend sans ambigüité qu'il s'agit d'une immigration colorée et non de Polonais, Italiens, Portugais, Belges) et auront imposé leurs religions et leurs coutumes aux habitants historiques, enfin la République française aura concrétisé pleinement ses valeurs ! C'est un ancien premier ministre et candidat à la présidentielle de 2007 qui a déclaré cela.
J'insiste sur le type d'immigrés évoqué par Fabius, car il fait bien comprendre à quelles sources d'immigration aspire la gauche : pour Fabius, des visages ressemblant à ceux des Gaulois de souche ne sont pas intéressants, pas attractifs, pas significatifs... prenons au hasard l'exemple de Sarkozy ; il est le fils d'un Hongrois, Pál Nagy-Bócsay Sárközy né à Budapest, en 1928 : mais pas intéressant, ses parents auraient aussi bien pu être Auvergnats, avec sa tête il ne représente donc rien d'exploitable pour Fabius, malgré sa réussite incontestable (fils d'immigré, ancien maire de Neuilly, président de l'UMP, candidat à la présidence de la république en 2007). Non, selon le PS, c'est clairement un visage issu du Maghreb ou d'une autre région d'Afrique qu'il faut pour symboliser la République. Sectaire, Fabius ? A peine !
(1) C'est Philippe de Villiers qui a recueilli cette affirmation lors de sa visite à l'Elysée, le 28 octobre 2003, à l'occasion des consultations du chef de l'Etat sur l'avenir de l'Europe, comme l'a indiqué Le Figaro. Personne depuis cette date n'a jamais démenti le propos du président de la République.