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Société

Le délit de faciès enfin scientifiquement démontré

Controle-au-facies 
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La grande parade de ceux qui sont très fiers d'être gais, bisexuels, lesbiennes, fouetteurs, soumis, suceurs de talons aiguilles, branleurs de garçonnets... étant passée, le quotidien Libération s'est trouvé un autre os à ronger, un potentiel scandale à mettre sur le dos de ce facho de Sarko. Une étude montre que la police contrôle bien plus souvent les non-blancs que ces derniers.

Ceci explique cela : je ne suis beaucoup demandé pourquoi la population carcérale en France était composée pour 60% de musulmans... c'est simplement parce que la police les contrôle plus dans la rue. Sinon, les blancs catholiques sont tout aussi délinquants, mais ils passent entre les mailles du filet grâce à leur aspect extérieur. C'est profondément injuste, Libé a raison de se mettre en colère.

Bon, d'un autre côté, quand vous êtes flic et que vous voyez passer devant vous un individu portant le visage de la photo de gauche ci-dessous, vous êtes pris d'une furieuse envie naturelle de regarder de plus près s'il est un paisible employé de la caisse d'épargne rentrant du bureau en n'oubliant pas de prendre du pain en passant, ou s'il vit de rapine. C'est humain. Et vous laissez tranquillement poursuivre son chemin le brave citoyen de la photo de droite. C'est normal.

James brown   Docteur_petiot

Quelle est la place de la femme en Afrique ?

Place_de_la_Femme 
La Place de la Femme est située à Bobo-Dioulasso dans le Burkina Faso. Un tel monument serait impensable dans un ex pays esclavagiste comme la France. Nous sommes désolés que notre passé de colonisateur ait laissé des influences aussi regrettables, et la prochaine fois que j'irai en Club Med sur ce beau continent qui a tant apporté à l'Histoire, j'en profiterai pour faire une petit discours au bar en demandant pardon.

Je l'avais dit le 31 décembre

Goodyear-pneus
Je l'avais bien dit ici le 31 décembre 2008, mais aussi le 31.12.2007 et avant cela le 31.12.2006 : souhaiter aux gens une "Bonne Année", cela ne fonctionne pas. C'est regrettable mais c'est ainsi et c'est archi démontré. Pourquoi cette tradition inefficace perdure-t-elle ? Il faut l'abolir et la remplacer par autre chose, mais quoi, je réfléchis...

Quelle chaleur sous les capuches !

Capuche La température extérieure montait sur Paris, elle allait approcher les 30 degrés lorsque je croisai venant vers moi ce qu'il est convenu de nommer "un groupe de jeunes". Ceux-ci portaient fièrement capuche et, une fois de plus, je me pus me retenir d'en ressentir un étonnement profond. L'hiver quand il gèle à pierre fendre : capuche. L'été quand un soleil de plomb tape sur la ville : capuche. Et été ou hiver, certains y ajoutent en sous-couche une casquette. Je n'ai encore lu nulle part une explication de ce nouveau phénomène vestimentaire. Le cerveau d'un fils de fils d'immigré (leurs pères et grand-pères n'étaient pas capuchards) est-il un organe fragile, ou rempli d'idées précieuses à faire mûrir, qui serait à protéger à ce point en toutes saisons ? il y a tant de chercheurs dans nos universités qui grâce à mes impôts passent leurs journées à étudier des sujets aussi épineux que l'impact du sourire féminin sur les manoeuvres de drague dans les bars bretons... que je suis impatient que l'un d'entre eux se détourne quelques semaines de ces précieuses études à fort potentiel économique pour enfin révéler aux Français d'origine gallo-romaine, espagnole, tchèque, hongroise, belge, polonaise, portugaise la raison profonde du port de la capuche en banlieue par tous temps au début du XXIe siècle.

A propos de port, rappelons que Nicolas Guéguen de l'université de Bretagne-Sud à Lorient a réussi à établir en mars (SOURCE) scientifiquement et très sérieusement qu'une femme a plus de chances de se faire draguer par un inconnu si elle lui sourit.  Le test a été conduit dans un bar de Lorient (on imagine les frais de bouche). Une femme devait sourire à 50 hommes en les regardant environ deux secondes dans les yeux, puis en regarder 50 autres sans leur sourire. La demoiselle a été abordée par 11 des 50 hommes à qui elle avait sourit contre deux seulement qui ont eu le droit à un simple regard.  Ah, ça fait bien plaisir de savoir comment sont utilisés nos impôts.

SUIVI, 26.05.09 - - Un lycéen de 18 ans, agressé à coups de marteau lundi matin à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), a été grièvement blessé et son pronostic vital est engagé. De source proche de l'enquête, le lycéen, qui était accompagné d'un camarade, à été pris à partie par des agresseurs dont l'un au moins était cagoulé, avant d'être frappé à la tête avec un marteau, qui a été retrouvé sur place. Et c'est là que la question de la cagoule prend un autre tour : si ce sont ceux qui attaquent en bande (ils étaient 4 à 6 contre un à Clichy) pour frapper un crâne au marteau qui portent cagoule, mon hypothèse ci-dessus (que c'est afin de protéger leur cerveau) ne tient plus du tout. Car c'est bien les victimes qui devraient s'encagouler et porter sous leurs capuches des casquettes rembourrées. L'avantage supplémentaire est que cela les ferait ressembler aux agresseurs ("des jeunes des banlieues") qui voyant l'uniforme de l'un des leurs auraient le marteau moins lourd.

SUIVI, 26.05.09 - - A propos de MARTEAU me revient en mémoire un billet ici publié il y a bientôt trois ans sous le titre Scènes de la vie urbaine en fin d'après-midi à 2 Km de Paris. J'y racontais avoir été l'objet d'une agression au marteau en pleine rue vers 18 heures à Boulogne-Billancourt. Il y en a qui portent un cabas, d'autres un parapluie, d'autres prennent leur marteau sur la commode pour sortir en ville.

Hommes, femmes, mode d'emploi (Tome 4)

  • Qu'est-ce qui fait que les hommes sont toujours à courir après les femmes sans aucune intention de les épouser pour autant ? La même raison qui fait que les chiens poursuivent les voitures sans pour autant avoir l'intention de conduire.
  • Un homme demande à son pharmacien :" Je voudrais un préservatif parfumé, s'il vous plaît. "Le pharmacien : " À quel parfum le voulez-vous ? "L'homme : " Aux pommes, c'est pour tirer un boudin ! "
  • Trois femmes au bureau le lundi matin. La première dit : " Ce week-end j'ai fait l'amour avec un noir. Il m'a attaché les poignets et les chevilles aux barreaux du lit ; il en a une grande comme ça. J'ai pris un pied pas possible. " La deuxième : " Ce week-end j'ai fait l'amour avec un chinois. Il m'a attaché les poignets et les chevilles aux barreaux du lit ; il en a une petite comme ça. Je me suis emmerdée comme jamais. "
    La troisième : " M'en parle pas, ce week-end j'ai fait l'amour avec un arabe. Il m'a attaché les poignets et les chevilles aux barreaux du lit ; il en a une normale et il m'a tout niqué : la télé, le magnétoscope, la chaîne hifi, ma carte bleue... "

 

Hommes, femmes, mode d'emploi (Tome 3)

  • En 2002, dans le monde entier, on a dépensé 5 fois plus d'argent pour des implants mammaires et du Viagra que pour la recherche contre la maladie d'Alzheimer. On peut donc conclure que dans 30 ans, il y aura un très grand nombre de personnes avec de gros nichons et de superbes érections, mais incapables de se rappeler à quoi ça sert !
  • Quelle différence y a-t-il entre un homme et une boîte de Whiskas ? Dans la boîte de Whiskas, il y a du cœur et de la cervelle !
  • Pourquoi 85 % des femmes ne se marient-elles plus ? Elles ont enfin compris que pour 60 grammes de saucisse, ça ne vaut pas la peine d'acheter tout le cochon.
  • Pourquoi la femme, lors de son mariage, met-elle une bague au doigt de son mari ? Pour lui donner de la valeur.
  • Pourquoi faut-il des millions de spermatozoïdes pour fertiliser un seul ovule ? Parce que les spermatozoïdes sont masculins et refusent de demander leur chemin.

Halde !

Au sujet de la présence d'un certain poème de Ronsard dans les manuels scolaires, la Halde s'est exprimée : "Nous n’avons pas eu la possibilité, faute de temps, d’étudier les textes des manuels. En effet, certains textes pourraient contenir des stéréotypes. Par exemple, en français, le poème de Ronsard ''Mignonne allons voir si la rose...'' est étudié par tous les élèves. Toutefois, ce texte véhicule une image somme toute très négative des seniors. Il serait intéressant de pouvoir mesurer combien de textes proposés aux élèves présentent ce type de stéréotypes, et chercher d’autres textes présentant une image plus positive des seniors pour contrebalancer ces stéréotypes."

Mignonne allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil,
A point perdu cette vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil.

Las ! Voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a en lieu et place,
Las, las ses beautés laissé choir
Ô vraiment marâtre Nature,
Puisqu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir


Donc, si vous m'en croyez, mignonne,
Tandis que votre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse :
Comme à cette fleur, la vieillesse
Fera ternir votre beauté.

Pierre de Ronsard 1524-1585

Se livrant à une analyse des manuels scolaires afin d'y traquer les insupportables manquements au principe républicain d'égalité, la Halde a écrit dans son fameux Rapport sur la place des stéréotypes et des discriminations dans les manuels scolaires (téléchargeable ici), au sujet d'un manuel d’histoire-géographie qui met en balance une photo de la mosquée d’Omar à Jérusalem et la cathédrale de Chartres ... Avis de la Halde, donc :  « le choix d’illustrer l’islam à partir d’une mosquée située hors du territoire national contribue à renforcer, dans le contexte du document, le stéréotype selon lequel l’islam est une religion étrangère à la France ». C'est un scandale : nous savons tous que l'islam a ses origines en France, que tous nos rois furent musulmans, et que les cathédrales ne purent s'ériger sur notre sol que grâce à l'extrême (et légendaire) tolérance de l'islam !

« Les relations homosexuelles ne sont guère plus évoquées dans le cadre de la sexualité des animaux comme l’attestent les extraits issus de différents manuels : “le rat est attiré par la rate en chaleur” (SVT section Terminale S, édition Bordas) ; “les grillons mâles attirent leurs femelles par leur chant” “les mammifères femelles en période ovulatoire recherchent et acceptent les mâles” (SVT 4e éditions Nathan, 2007). Ces ouvrages font bien référence aux comportements sexuels des animaux, mais l’attirance pour le sexe opposé est l’unique conduite envisagée. »

Au sujet d'un manuel de math :
« Aucun des 359 exercices de mathématiques (analysés) ne mentionne l’homosexualité ou le handicap ».
Autre scandale, que les éditions prochaines ne devraient pas manquer de rectifier... Soit deux trains, l'un partant de Lyon-Part Dieu (B), l'autre de Paris-Montparnasse (A) de manière invertie, à 9h51. Le train A de Paris est piloté par Michel, travailleur handicapé (puisque communiste de père en fils depuis trois générations) qui vit à présent en concubinage notoire avec Jean-Philippe, pilote du train B parti de Lyon ; ils se sont connus au cours d'un barbecue organisé au printemps précédent par le syndicat Sud-Rail. Venus en famille, leurs vies ont basculé au moment où, en faisant la queue devant la braise en attendant que leurs saucisses soient chauffées à point, Jean-Philippe s'est adressé à son futur amant en ces termes : "j'aimerais bien prendre les commandes de ton arrière-train, je suis sûr de parvenir à le faire siffler trois fois." Sachant que la distance à parcourir est de 425 km, que le train A roule à 380 Km/h et le train B à 247 Km/h, à quelle heure-minute Michel va-t-il frôler Jean-Philippe ?

La Halde a demandé de supprimer les conditions de nationalité pour accéder à un emploi tant dans la fonction publique que dans les secteurs public et privé. Le nombre d'emplois fermés aux étrangers estKONK-spirit_sur_mars estimé à sept millions en France, soit 30 % de l'ensemble des emplois, selon un rapport du Groupe d'étude sur les discriminations de mars 2000 (consultable sur le site du Gisti). Le groupe PS au Sénat a annoncé, jeudi 16 avril, vouloir déposer une proposition de loi pour l'accès à l'administration publique. Le PS, emporté par son immense cœur, soutient avec enthousiasme la proposition de la Halde (ce qui confirme bien qu'il faut dissoudre la Halde), sans doute pour faire plaisir à ses cohortes d'électeurs dans le secteur public : laisser son job à un Coréen ou à un Mexicain, c'est un vrai geste altruiste de gauche : Cette question des emplois fermés dans l'administration publique "ne doit pas être un sujet tabou", estime le groupe PS du Sénat, pour qui "les parlementaires ne peuvent plus laisser une telle discrimination, qui distingue de manière scandaleuse un ressortissant étranger européen, d'un ressortissant étranger non-communautaire".

La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité a recommandé mercredi à l'émission "Nouvelle star", actuellement diffusée sur M6, d'abroger la limite d'âge imposée aux candidats. Ils devaient avoir jusque là entre 16 et 34 ans.

La Halde a dénoncé comme xénophobe et discriminatoire les distributions aux SDF de soupes gauloises contenant du porc. Pourtant les autorités musulmanes (Secours islamique France, Mosquée de Paris) n'ont à aucun moment dénoncé cette soi-disant discrimination.

Schweitzer-la_halde La Halde révèle en plein jour ce qu'elle est : un ramassis de fascistes de gauche déterminés à imposer en France le nouvel ordre moral fixé par eux-mêmes, sous la conduite de leur chef, l'horrible Louis Schweitzer (PHOTO). Avec la Halde, créée par Jacques Chirac, qui ce jour-là fit une pause aux conséquences dramatiques dans son rôle de roi fainéant, "nous sommes passés, sans nous en rendre compte, de la démocratie à la dictature de la pensée, état qui mène inéluctablement à la dictature tout court" (François Billot, 14.11.2008). La Halde s'est définitivement ridiculisée, elle doit disparaître, et avec elle les 11 millions d'euros annuellement dépensés par le contribuable pour entretenir la flicaille de la Halde.

"Est-il un tant soit peu responsable d’avoir créé une structure telle que la Halde, financée par le contribuable, qui s’ingénie à diviser le corps social de notre pays en dressant des catégories de personnes les unes contre les autres et en injectant, chemin faisant, haine et ressentiment des uns envers les autres ? J’attends avec grande impatience l’avènement d’hommes et de femmes politiques doués de raison, qui auront enfin le courage d’appeler à la disparition de la Halde. Les discriminations, lorsqu’elles sont avérées, doivent être traitées par les juridictions déjà existantes, et jamais par une structure dédiée !" (Jacqueline Costa-Lascoux, directrice de recherches au C.N.R.S., membre du Haut Conseil à l’Intégration)

En réponse à la Halde s'est constituée la Halte : La Haute Association de Lutte contre toutes les Exclusions entend porter une attention particulière (mais non exclusive) aux formes de discriminations et de racisme trop souvent passées sous silence parce que politiquement incorrectes : racisme anti blanc, anti français, anti chrétien, " discrimination positive " en fonction de l'origine raciale, culturelle ou religieuse des bénéficiaires, hétérophobie, dénigrement quasi systématique de l'image de l'homme, de la femme blonde, de la famille traditionnelle, etc.

La Halte a le mérite de poser de bonnes questions, que la Halde, si elle survit, ne manquera pas de trancher dans le sens que chacun peut craindre, vu les exemples précédents :

  1. La grande majorité des restaurants asiatiques n'embauchent que des Asiatiques. Il est, en effet, très rare d'être servi par des personnes appartenant à d'autres groupes ethniques. Monsieur Schweitzer va-t-il enfin agir pour le respect de la diversité ethnique dans les restaurants chinois ?
  2. Un certain nombre d'écoles ne servent plus de poisson le vendredi dans leurs cantines alors que - dans le même temps - le porc est banni par respect pour les enfants musulmans. Monsieur Schweitzer va-t-il faire cesser cette inacceptable discrimination à l'égard des Catholiques ?
  3. Un certain nombre de bars lesbiens interdisent leur entrée aux hommes. A quand un testing ? Monsieur Schweitzer va-t-il faire cesser cette inacceptable discrimination ?

Hommes, femmes, mode d'emploi (Tome 2)

  • Je suis resté amoureux de la même femme durant 49 ans. Si mon épouse le savait, elle me tuerait !
  • Ma femme et moi, nous avons le secret de la durée. Deux fois par semaine, nous allons dans un bon restaurant, mets délicats et vins fins. Elle, le lundi et le mercredi... et moi le mardi et le jeudi.
  • Quelqu'un m'a volé ma carte bancaire, mais je ne porterai pas plainte : le voleur dépense moins que ma femme.
  • J'emmène ma femme partout, mais elle retrouve toujours son chemin, hélas.
  • Ma femme a pris un bain de boue. Ça lui a fait paraître vingt ans de moins. Pendant deux jours... Puis la boue est tombée !

Pas de relation entre insécurité et immigration (c'est officiel)

Christian Estrosi est député-maire de Nice, conseiller politique à l'UMP. Il a été rapporteur en 2002 et 2003 à l'Assemblée nationale des lois sur la sécurité intérieure. Il est l’auteur de Insécurité : sauver la République, publié aux éditions du Rocher en 2001. Invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL lundi 20 avril 09, il a déclaré deux fois dans cette interview qu'il n'y avait pas de relation entre l'insécurité et l'immigration. Par exemple, à la question d'Aphatie
- Marine Le Pen a déclaré vendredi (17.04) qu'elle pensait qu'il y a un rapport entre les zones d'immigation massive et les zones où l'insécurité est la plus forte... a-t-elle raison ?
Réponse d'Estrosi : Marine Le Pen a tort.
Quand un expert de ce calibre, avec les informations dont il dispose, s'exprime d'une façon aussi catégorique, on est obligé de le croire. Je le crois. Site RTL, l'invité de JM Aphatie 

SUIVI, 25.04.09 - - Autant avouer que je suis troublé par l'affirmation péremptoire du spécialiste de l'insécurité qu'est le député Estrosi, car mon impression à moi (méfions-nous des impressions) est assez différente. J'ai gardé en mémoire par exemple que la population de nos prisons est composée pour 60% de musulmans (rien n'indique cependant que ces hommes ne se sont pas convertis à l'islam une fois arrivés en prison). Cinq jours après le présent billet, survient l'attaque d'un fourgon bancaire en banlieue... hélas pour aggraver mon impression trompeuse, les trois auteurs portent des prénoms évoquant l'immigration... mais ce n'est pas avec un seul fait divers pris au hasard que l'on va bousculer les vraies données officielles détenues par le député Estrosi :

LIBERATION, 25.04.2009 - - Trois garçons de Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) ont essayé de s'attaquer à des convoyeurs de fonds de la Brink's avec une bombe lacrymogène. A 8 h 30 vendredi, Aziz, 14 ans, Keïta 15 ans et Saïd, 16 ans, cagoulés, s'approchent du supermarché ED rue de la Paix, devant lequel stationne un fourgon. Deux convoyeurs en sortent, l'un avec l'argent dans une «valise intelligente» (qui tâche les billets d'encre), l'autre en protection. Selon leurs témoignages, les cagoulés les«arrosent de gaz lacrymogène». Un convoyeur tire sur «les agresseurs» et en blesse deux. Les trois s'enfuient bredouilles en laissant des traces de sang jusqu'à leur refuge. Le Raid et la brigade de répression du banditisme de Paris les localisent à 10 heures et négocient. Les trois ados ont écouté un ami rappeur et se sont rendus après l'échec de ce vol, même pas à main armée.

L'appel (du large)

C'est la rentrée au collège Sainte Croix de Neuilly-sur-Seine. Tous les élèves sont réunis dans la cour autour du proviseur qui fait l'appel pour l'affectation des élèves de la classe de 5ème.

- Henri-Paul de la Turbinière ?
- Oui, Monsieur le Proviseur.
- 5ème A
- Charles-Louis de Pareille ?
- Oui, Monsieur le Proviseur.
- 5ème C.
- Louis-Nicolas-Edouard de Hautebourg ?
- Oui, Monsieur le Proviseur ?
- 5ème B.

Et ainsi de suite. Arrive le nom du dernier élève :
- Mohammed Ben Mameth ?
- Oui, Monsieur le Proviseur.
- Terminal A.
-
Mais Monsieur le Proviseur, je suis en 5ème pas en terminale....

Le proviseur vérifie sa liste.
- Si, si, Mohammed Ben Mameth, Terminal A, Roissy Charles-de-Gaulle, départ  22h00

Touchez pas à ses potes

Agression-ratp-decembre08 L'affaire de la vidéo qui a fait le buzz cette semaine est intéressante à analyser : comme la gauche bien-pensante a craint la récupération par l'extrême droite (la notion de 'récupération' n'est pas usitée quand il s'agit de l'extrême gauche, notez-le), tous les efforts ont été déployés pour minimiser l'incident, y compris avec la participation active de la victime elle-même (FG, 19 ans, élève de science po) qui a déclaré des choses étonnantes dans le but manifeste d'éviter que certains attribuent l'agression à certaines populations de banlieue, allant même jusqu'à faire remarquer qu'il était habillé cette nuit-là "de façon bourgeoise" ... comprenez qu'en réalité la victime estime avoir en quelque sorte provoqué ses agresseurs par le simple fait de se trouver dans ce bus habillé de façon bourgeoise (donc posséder sous ces vêtements bourgeois un porte-monnaie bien garni).

La victime insiste : "Par ailleurs, ils n'étaient pas tous issus de l'immigration" et "l'un des assaillants en survêtement, rasé, avait d'ailleurs une couleur de peau très pâle." (regardez la vidéo : pas tous)

La victime tente aussi d'évacuer toute connotation raciste anti-française bien que la vidéo montre que FG a été roué de coups de pied et de poing aux cris de "fils de pute" et de "sale Français". La bande son en témoigne, mais la victime affirme n'avoir rien entendu de tout cela. "Personnellement, je n'ai rien entendu de la sorte".

Autrement dit, même dans des circonstances dramatiques où nous apprenons, preuve vidéo à l'appui, comment un passager habillé de façon bourgeoise a été agressé pour son porte-monnaie puis roué de coups par quatre malfrats, on nous ressort le coup, par la voix même de la victime (instrumentalisée par qui ?), du "Touche pas à mon pote" et de l'explication sociologique, les agresseurs ayant été attirés (contre leur gré) par les vêtements bourgeois de la victime, perçus comme une provocation. (SOURCE : dépêche AFP du 10.04.09)

La vidéo était visible sur Youtube et DailyMotion mais a disparu. Elle a été obligée de s'expatrier sur le site russe RuTube visible ici. Sous les pressions de qui ?

Lip, Lip, Lip, Hourra

Lip_lip_lip-hourra"Je ne sais pas, vous, mais moi, depuis l'automne je me sens minable, tout ce que j'entends me parle de milliards et de millions d'euros allant et venant des caisses des uns aux poches des autres, et qui font tout pour m'éviter. Bernard Tapie, qui est pourtant un entrepreneur bidon, a touché le pactole, en tant que grand créateur d'emplois méritant, je suppose. Jacques Séguéla a pointé que je n'avais pas de Rolex à mon âge, enfin si, j'en avais une achetée cent dollars à Singapour, mais que je n'ai pas portée à l'époque jugeant que cela faisait m'as-tu-vu (depuis, vous avez remarqué que la mode a changé). J'ai aussi eu un Solex, ça compte ?

Dimanche j'ai retourné deux ou trois tiroirs pour la retrouver : rien. Quelqu'un a dû tomber dessus pensant que c'était une vraie, et m'a laissé toute la collection de Lip, dans leurs beaux boîtiers ronds en métal, obtenues avec des abonnements Presse. Je ne pensais pas que j'étais tombé si bas.

Cette histoire de Rolex à cinquante ans me poursuit. La semaine dernière, j'étais en réunion avec type que je voyais pour la première fois. La discussion était détendue, à un moment il me lance "vous, vous êtes abonné à Paris Match !", je reste interloqué parce que c'est vrai, mais ce n'est pas marqué sur ma figure, non ? Panique, il va peut-être aussi voir que j'ai regardé Jean-Pierre Foucault dans "qui veut gagner des millions" (encore des 'millions' ?) sur TF1 samedi dernier ? Je suis foutu. "Je le vois à la Lip que vous portez au poignet, c'est celle offerte avec l'abonnement". A la prochaine réunion, j'essaierai de le tester, je mettrai le modèle chronographe multifonction (1) qui va avec l'abonnement à Challenge(s). Par défi.

(1) - J'ai rectifié l'orthographe de "multifonction" que le magazine Challenge(s) écrit "mutifonctions", pensant bêtement que puisque multi signifie plusieurs il faut mettre le mot au pluriel. Réfléchissez un instant : vous écrivez "un Africain polygame" ou "un Africain polygames" ?
     A propos, il y a aussi un S bizarre à la fin du titre "Challenge", avez-vous remarqué ? Ces gens-là ont un problème de S jusque dans leur titre. Il semblerait que ce soit une affaire de protection et de dépôt de marque... ils voudraient se nommer Challenges, peut-être, mais quelqu'un détient les droits, ou l'inverse, ils voudraient se nommer Challenge mais quelqu'un détient les droits, alors ils ont finement accroché en l'air un vague petit S pour jeter de la confusion ? Je ne sais plus, je l'ai su.

Montre !

Montre-sarkozy Montre_obama
Le mensuel CAPITAL publie dans son numéro de mars un dossier sur les montres "des stars" : Rachida Dati (vraie fille de pauvres) et Julien Dray (socialiste près du peuple) y ont naturellement leur place. Barack Obama porte une montre à 150 € tandis que notre président du pouvoir d'achat en exhibe une à 46 000 €.

Raconte !
Zé est en train de se regarder tranquille "Auto-moto" comme chaque dimanche matin quand le téléphone sonne.
- Zé ! c'est Jeannot ! Ecoute... Y a Toine qui est à la Timone. Il a eu un accident avec la Béhemme hier soir.
- Oh l'enc' ! Qu’est-ce qui s’est passé ?
- C'est en revenant de boîte. Il était rond comme un boulon. Et un con de platane qui a traversé...
- Et la Béhemme ?
- Laisse tomber... Y en a plus, fada ! On dirait une mini maintenant...
- Oh l'enc' ! Comment y va ?
- Traumatisme crânien, ils ont dit ... et... il a perdu un bras. Si tu y vas, annonce-lui en douceur. Il est dans le coltar et il le sait pas encore.
- Oh ! Oh l'enc' ! Quelle chambre il est ?
- 217 !
Zé file à la Timone, monte les escaliers quatre à quatre, arrive devant la chambre 217 et entre.
D'un coup, Toine ouvre un oeil et aperçoit Zé.
- Zé, c’est toi ? Qu'est-ce qui m'est arrivé ?
- Tias eu un accident. Tu t'es estramassé contre un platane.
- Et ma Béhemme ?
- Elle est reléguée, Toine... mais c’est pas ça le pire. Toine, dans l'accident, tias perdu ton bras gauche...
- Oh fatche... Ma Rolex !
                                                                (envoyée par Caritate Libertas)

Halte ! (aux nuisances sonores, au gaspillage d'énergie, à la paresse)

J'essaie de travailler, malgré le bruit dans une ville de banlieue qui est la plus riche en décibels que je connaisse. De l'aube au coucher, elle vous propose un tintamarre de nuisances sonores variées : sirènes de pompiers, d'ambulances, marteaux-piqueurs endiablés, moteurs des services de voirie et du nettoyeur-pollueur SEPUR... dans cette ville chaque soir entre 18h et 20h aux principaux carrefours est organisée une séance de test de bon fonctionnement des avertisseurs sonores des automobiles (y compris à 100 m du commissariat, et la police ferme les yeux et les oreilles), si vous aussi avez un doute sur cet accessoire interdit d'usage, venez à Boulogne jouer avec les autres. L'un des gags téléphoniques récurrents que je sers à mes interlocuteurs en ligne est le suivant - exécuté des centaines de fois avec une réussite totale : je suis en train de parler à un correspondant au téléphone ; si j'ai un degré de familiarité suffisant avec celui-ci (il ne faut pas que ce soit mon banquier ou un prospect) et que la conversation se prolonge un peu trop à mon goût ( je suis du genre bref au téléphone), et si (phénomène fréquent) une sirène retentit en bas dans la rue (je sais que mes correspondants les entendent clairement), il peut m'arriver d'annoncer : "Ah désolé, cher ami, je dois vous laisser, vous entendez, ils viennent me chercher !". Effet garanti.

Feuilles_mortes2 Bon, je veux bien admettre qu'un véhicule des pompiers donne de la voix pour se frayer un passage, mais là où c'est difficilement admissible, c'est quand je vois des jeunes types de trente ans envoyés par la Commune pour pousser les feuilles mortes dans les rues avec un puissant ventilateur à moteur thermique d'un niveau de décibels assourdissant, couvrant toutes les conversations téléphoniques d'un quartier (sans compter les bébés réveillés). Nous venons d'observer l'un de ces fainéants tourner plusieurs minutes autour d'une vingtaine de feuilles mortes (nous sommes fin février !) en pointant vers chacune d'elles l'embout de son ventilo infernal... c'était révoltant et comique : il en poussait une à un mètre, puis prenait position plus loin pour tenter d'en regrouper sept ou huit autres au même endroit (la fameuse technique du petit tas, largement pratiquée depuis des siècles).. à un moment, le gars a tourné autour d'une seule feuille pendant une minute, celle-ci était à sa portée, il aurait suffit de se pencher pour attraper cette sauvageonne, mais non : se courber ne fait pas partie de ses attributions, son métier c'est de pousser de la feuille morte comme un malade. Feignant ! Pollueur ! Gaspilleur !

Le Maire de cette ville n'a-t-il pas honte de consacrer les deniers de la commune à une telle débauche de décibels et de CO2, alors que par les temps qui courent (+ 90 000 chômeurs en France en janvier, record absolu de toutes les statistiques connues) une petite brigade de balayeurs à l'ancienne ferait le même travail sans polluer, sans gaspiller de pétrole, juste éventuellement en sifflant de jolies chansons.

PS : Je signale l'intérêt d'un blog nommé Hyperblog consacré à "acouphènes, hyperacousie, oreille bouchée, surdité, bruit, MP3, discothèque..."

Adieu Marcel, صباح الخير Mohammed

Dimanche  8 février 09 à Marseille, Jean-Marie Le Pen a déclaré : "Il y a 300.000 musulmans à Marseille et le jour où ils seront 800.000 le maire ne s'appellera plus Gaudin mais peut-être Ben Gaudin."  "L'immigration de masse tend à prendre l'allure d'une véritable colonisation."  SOURCE : Le Point
     Jean-Claude Gaudin, le maire, ne se sent "pas visé personnellement mais prend très mal qu'on essaie de déstabiliser cette mosaïque qu'est Marseille",
     Yves Moraine, président du groupe UMP au conseil municipal et porte-parole du maire de Marseille a déclaré : "Il est effectivement vraisemblable que dans l'avenir Marseille aura un maire avec un nom à consonnance étrangère, pour nous ce n'est pas quelque chose qu'on voit arriver avec horreur mais au contraire le couronnement de ce creuset culturel qu'est Marseille".

On apprend ainsi de la bouche des élus actuels de Marseille :

1- Que la population de Marseille est une mosaïque (et non le résultat d'une intégration républicaine) que de simples déclarations d'un leader de parti ultra marginal dans un meeting pourraient déstabiliser (c'est dire la fragilité de la mosaïque)

2- Qu'en effet dans l'avenir un maire de la ville sera un Ben xxx - donnant raison à la prédiction de Le Pen, qui dès lors perd tout caractère choquant puisque validée par la Mairie : ce sera "un couronnement" pour la ville, qui enfin, on le comprend et on l'attend avec impatience, sera débarassée de ses antiques souches qui portaient des noms cocasses tels que Marius, César, Fanny... s'exprimaient avec un accent théâtral grotesque, et ont ridiculé la cité phocéenne pendant des décennies. Adieu Marcel, bonjour Mohammed, qui est déjà le prénom masculin N°1 donné à Marseille en 2007 - Source : La Provence.

3- Qu'à Marseille, pas davantage qu'ailleurs en France, on ne pratique plus l'intégration des étrangers comme jadis on le fit avec grand succès avec des millions de Polonais, Espagnols, Portugais, Italiens (etc.), mais qu'au contraire on se satisfait (et l'on s'en réjouit officiellement) de voir les immigrés rester en "communautés" fragmentées, co-existantes, juxtaposées en mosaîque. Merveilleux progrès de l'ntégration à la française, passée en peu de temps de l'assimilation au communautarisme, dans l'indifférence quasi générale (beaucoup d'esprits évolués se félicitant même bruyamment de cette évolution).

Fadela l'Auvergnate

Fadela_amara J'ai rencontré la semaine dernière pour affaires une responsable d'entreprise qui à un moment (je ne sais plus comment c'est venu) m'a dit avec une pointe de fierté qu'elle était du même pays que la ministre Fadela Amara.
- "Ah bon ?" ai-je rétorqué à cette femme qui me semblait bien être de type maghrébin, on peut se tromper, mais qui pour moi était aussi française que le président Sarko et Dany Boon (de pères hongrois et algérien). " Donc", ai-je ajouté, "vous êtes Auvergnate, et de quel patelin exactement, je connais un peu la région... " Air interloqué et totalement déstabilisé de cette dame :
- "Mais non, nous sommes Kabyles, elle et moi !"
- "Vous devez faire erreur, chère madame, puisque Fadela Amara est née à Clermont-Ferrand... c'est d'ailleurs le ministre Hortefeux qui vient juste de le rappeler en parlant d'elle comme d'une compatriote."
     Cette saillie d'Hortefeux fut jugée tellement saugrenue que la presse s'en est abondamment fait l'écho... cela donne la dimension de la question identitaire dans notre pays. Dans les deux-trois minutes d'échanges sur le sujet qui s'ensuivirent, il ne me fut pas possible de faire admettre à mon interlocutrice que Fadela Amara était auvergnate, et elle-même française aussi.
- "Non, non, non, m'affirma-t-elle, nous sommes toutes les deux kabyles, c'est comme ça que nous nous définissons !"
     Oh, comme c'est dommage, ce refus, et moi qui voudrais tant vous intégrer dans le peuple de mon beau pays, la France, vous refusez ma main tendue, voyez, moi dont le père était limousin comme je vous l'ai dit, je suis né en terre d'Artois et me présente comme un ch'ti, et Français, je ne me sens pas obligé de porter en bandouillière la nationalité (ni la 'race') de mon géniteur jusqu'à la Nième génération ou jusqu''à la fin des temps. Obama est américain, 100% Américain. Les jeunes descendants des immenses vagues d'immigrés de Pologne, Portugal, Italie, Espagne dont souvent les parents ne parvenaient que difficilement à s'exprimer dans notre langue, se prenaient totalement pour desFrançais, dès son plus jeune âge, le bougre... c'était ça, s'intégrer... et c'était tellement ça, que le verbe "s'intégrer" ou le mot "intégration" n'étaient pas usités, on ne parlait pas d'un concept qui n'existait pas (avant l'informatique on ne parlait pas d'ordinateur), il n'y avait pas de boulot pour un ministre de l'intégration... et pourtant, en ce temps-là on en avait 'intégré' ou 'assimilé' quelques millions déjà... pourquoi vous, les gens venus d'Afrique noire et du Nord, ne feriez-vous pas comme eux -Italiens, Polonais, Espagnols, Portugais, Yougoslaves...- ce serait sympa et ça nous ferait à tous tellement de soucis et de dépenses en moins... sans oublier le gain de place dans les prisons !

Un soldat français musulman est prêt à tuer un chrétien, mais pas un autre musulman

Un fantassin du 1er régiment d’infanterie de Sarrebourg (Bas-Rhin) vient de refuser, pour des raisons religieuses, de partir servir en Afghanistan.
Ce jeune soldat, d’origine maghrébine et de confession musulmane, engagé en compagnie de combat dans ce régiment, a fait connaître son opposition à sa hiérarchie en apprenant que le régiment devait partir pour l’Afghanistan début février. Il a, pour cela, mis en avant que sa foi lui interdisait de combattre ses frères de l’armée afghane. Un argument difficile à comprendre, puisque la France, aux côtés des autres nations présentes, est présente en appui de l’armée d’Afghanistan en lutte contre les talibans.
Son chef de corps ayant mis en avant les risques pris par le jeune militaire, pouvant aller jusqu’à la résiliation de son contrat, a conseillé au fantassin d’y réfléchir avec l’aide de l’imam militaire. Ce dernier, en relisant le Coran, a fait revenir sur sa décision le soldat qui a repris l’entraînement en vue de sa mission.
Toutefois, tombé malade, il vient d’être déclaré inapte pour la mission qui verra 550 hommes du 1er RI partir relever le 3e RPIMA, stationné à Kaboul et dans la vallée de Sorubi dans l’Est du pays.
Ce type d’incident reste très rare dans l’armée française, qui assure en connaître moins de cinq par an. Ils sont toutefois suffisamment révélateurs pour que le ministre de la Défense, Hervé Morin, interrogé jeudi soir sur BFM TV, réaffirme que « l’engagement au service de la France n’est pas à géométrie variable » et que « leur contrat sera résilié. Cela ne fait aucun doute. Ils n’ont plus leur place dans l’armée ». (SOURCE : L'Alsace)

Pas un exemple à suivre ? Mais si ! C'est sûr que si en 14 et en 40 on avait eu dans les armées française et allemande des millions de fantassins refusant d'aller combattre leurs frères chrétiens, on aurait fait de sacrées économies de vies humaines. Mais c'est avec des faits comme celui de Sarrebourg que je ne pourrai jamais admettre ce qu'on me serine : que l'islam serait "une religion comme les autres". Non, l'islam est une réligion très, très différente des autres, et on n'est pas au bout de nos surprises avec cette religion désormais deuxième en France, que les pouvoirs publics accueillent et invitent à s'implanter à bras grand ouverts.

Tintin pour le Congo

J'apprends sans surprise, connaissant le grand coeur droit-de-l'hommiste de mes concitoyens, que des manifestations monstres ont eu lieu dans les rues de nos villes depuis vingt-quatre heures pour dénoncer avec force l'agression subie par la population de la république démocratique du Congo, ex-Zaïre. A Paris entre 30 000 personnes, selon la police, et 100 000 d'après les organisateurs, ont défilé. Un petit mannequin recouvert d'un linceul blanc et symbolisant les enfants morts au Congo depuis le début du conflit était porté en tête du cortège. Des incidents ont eu lieu en fin d'après-midi samedi : environ 180 personnes ont été interpellées et 12 policiers blessés en marge de cette manifestation.

En effet, depuis 1998, plus de 5,4 millions de personnes ont perdu la vie en République Démocratique du Congo (RDC). C'est le conflit le plus meurtrier depuis la Seconde Guerre Mondiale. Et cela n'est pas rien, tout de même, 5 millions de victimes, et il continue d'en tomber tous les jours, tous les jours par dizaines, centaines. J'ai aperçu à la tévé les intellectuels Olivier Besancenot et Jean-Luc Mélenchon en tête de cortège, preuve que cette cause est hautement humanitaire et détachée de toute arrière-pensée politicienne.

Ah, mais, pardonnez-moi un instant, on me dit dans l'oreillette que ce n'est pas contre le scandale des 5,4 millions de morts civils innocents noirs du Congo qu'ont défilé ces Français anonymes et ces intellectuels éclairés, mais contre le scandale des 850 Palestiniens tués à Gaza par les Israëliens que personne n'avait pourtant agressés.

Et maintenant, les Asiatiques

Deux femmes asiatiques ont été retrouvées sauvagement assassinées au poignard à Paris (Lire Le Point). Mme Anh Dao Traxel, qui est fille adoptive de Jacques et Bernadette Chirac, a déclaré :

"La classe politique française et les médias ne doivent pas passer sous silence : il faut réagir avec la même ferveur que lorsque sont victimes des personnes d'origine juive, maghrébine, ou africaine", a ajouté Mme Traxel, qui estime que la communauté asiatique, qui se montre "discrète", doit maintenant se faire entendre et affirmer que "ça suffit".

Les deux victimes étaient des prostituées. Depuis Jack l'éventreur ce n'est pas la première fois que des filles vénales se sont trucider. C'est un métier à risque, et les capotes ne protègent pas de tout. Si ces dames avaient été des Ch'tis ou des Bretonnes - des concitoyennes françaises de Mme Anh Dao Traxel- leur fin cruelle n'aurait pas remué un seul instant la sensibilité de Mme Traxel, qui, bien que fille adoptive d'un ex président de la république, réagit comme asiatique avant d'agir comme française.

On attend, si cette tendance se poursuit, que le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant monte un jour prochain au créneau pour demander que cesse le silence scandaleux des médias sur la souffrance d'une prostituée originaire de sa ville natale de Vimy (Pas-de-Calais), qui devrait, à l'instar des Juifs et des Maghrébins, avoir droit à sa part équitable de la compassion nationale, merde alors, c'est vrai, dans ce pays il n'y en a plus que pour les Juifs et les Africains. Et les Asiatiques, et les Ch'tis, on pense à eux, parfois ?

Soit rappelé en passant, fut un temps où un bar à putes hôtesses assez glauque avait pignon sur route nationale dans cette bonne ville de Vimy (62), il était situé, entre Lens et Arras, à peu près à mi-chemin dans la descente de la fameuse crête de Vimy, une maison d'angle en briques sur la droite. Malgré des centaines de passages devant en voiture, je ne m'y étais jamais arrêté (voyez comme j'étais) jusqu'au jour où un collègue qui m'accompagnait en visite-client me suggéra d'y aller boire une bière : juste pour voir la manière originale dont ces dames disaient bonjour aux messieurs, me servit-il comme argument (car j'étais réticent, eh oui). En effet, ça valait un stop, les hôtesses, qui savaient ce que tenir une maison impliquait, se levèrent toutes comme pour Danette à notre entrée pour venir nous saluer par un palpage très appuyé au niveau de la braguette. Sympa.

L'intervention bruyante de Madame Traxel signife qu'à partir de maintenant, les Asiatiques revendiquent leur morceau de la compassion officielle à l'égard des minorités communautaires opprimées. Je sentais bien que ça allait venir un jour, et plusieurs fois j'avais ici souligné l'étrange discrétion des Asiatiques de France, dans une période où chaque descendant d'immigré semble tout faire, non pour s'incorporer dans le peuple des Français comme le firent à toute vitesse jadis les Polaks, les Ritals, les Espingouins et même les Yougos et les Ruskovs, mais pour se rattacher à ce qu'il est convenu d'appeler "une communauté" de gens se sentant appartenir à autre chose qu'à la... 'communauté française' ... juxtaposition de deux mots que jamais personne n'emploie, avez-vous remarqué, et qui pourtant est la mienne, a priori, ...Castagniccia-corse à moins que sous la pression communautariste ambiante je ne me rattache à la communauté ch'ti, encore que cela ne soit pas évident, puisque si je suis bien né en terre ch'ti, mon père naquit en terre limousine : or je remarque qu'une tripotée de porteurs de cartes d'identité françaises nés dans le département de Seine-St-Denis se déclarent "Africains" ou "Maghrébins", ou d'autres nés en un peu partout en France "Marocain" (tel le comique Jamel, né à Paris) ou "Algérien" (tel le mannequin publicitaire Zidane, né à Marseille).

Tout ça me rappelle un mien cousin par alliance qui me fut fièrement présenté dès le premier jour comme "un Corse"; il en avait en effet quelques caractéristiques, comme un certain machisme affiché et une façon typiquement corse de ne pas prononcer les fins de mots en 'a' (comme nous le faisons bêtement) : 'la Castagniccia (région des chataigniers, magnifique : notre photo) est alors prononcé avec un 'e' muet à la fin : "castagniccch". A peine les présentations faites, je vis ce gaillard sympatique se lever, pour, m'expliqua-t-il, aller montrer le quartier de son enfance à sa nouvelle femme.  Comme nous étions en banlieue parisienne, j'exprimai mon étonnement... Diable, même en partant tôt, le temps d'attrapper un avion à Orly pour Ajaccio, visiter, acheter de la cochonnaille locale, boire quelques Pietra (bière que je vous recommande) revenir à Orly ... seraient-ils des nôtres pour le dîner ? Oui, m'affirma "le Corse", c'est dans le premier arrondissement de Paris, quartier de l'Hôtel de Ville.

D'où la question posée : pour le communautarisme, avons-nous le droit de procéder comme pour les nouvelles plaques minéralogiques, à savoir choisir librement, hors de toute logique administrative, notre lieu de rattachement sentimental, celui dont nous décidons que les autres doivent nous percevoir comme 'membre communautaire' ?

SUIVI, 28.12.08 - - Un suspect vient d'être appréhendé. Il est de nationalité portugaise et habite au Luxembourg. Les deux victimes étaient thaïlandaises, en situation irrégulière. Nous sommes curieux de savoir ce qu'en déduit Madame Anh Dao Traxel... que si la France ne laissait pas des étrangers entrer sur son territoire ce meurtre n'aurait pas eu lieu, faute de protagonistes ? Que doit dire sa 'communauté asiatique qui doit se faire entendre' ? Qu'il est scandaleux de laisser un Portugais venir assassiner des Thaïlandaises qui auraient dû être expulsées de notre pays ? On attend la suite des déclarations intelligentes de Madame Traxel.

Attention : montée en force du racisme en France

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Missfrancevagueobama_2






Je signale qu'il existe une élection  Miss Métisse & Black France 2009 dont la raison d'être proclamée est  : "réservé aux jeunes femmes noires ou métissées". Qui est violemment ségrégationniste en toute impunité ? Je vous le demande.
Ce titre est tiré de Paris Match daté 11-17 décembre 2008 - C'est bien un titre de journaliste à la con, ça ! Eh, journaliste ignare, explique-nous alors quel était le nom de la vague qui a propulsé Sonia Rolland (née au Rwanda) au titre de Miss France 2000 ? Et le nom de la vague qui a fait arriver un noir nommé Gaston Monnerville à la présidence du Sénat français en 1958 ...trois ans avant la naissance d'Obama ? Et Félix Eboué, noir de Guyane, administrateur et gouverneur des colonies, humaniste et bâtisseur, entre 1918 et 1940 ? Quand le ségrégationnisme et l'indigence journalistique se mettent en marche la main dans la main pour la même cause, quel espoir reste-t-il ?

Voici revenu le temps de la réclame

Imaginons depuis des décennies les milliers d'heures de cours de publicité, les grands prix de création que cette profession adore s'auto attribuer, les livres de gourous, tels Jacques Séguéla, les milliards que brasse cette branche de la communication pour magnifier les produits... Dans les années sioxante, les gens étaient persuadés que les yé-yés aux cheveux longs, les baby-boomers, les révoltés interdisant d'interdire, allaient enfin tourner la page, et définitivement, de la veille réclame de papa Marcel Bleustein-Blanchet :

  • "Dubo, Dubon, Dubonnet", 
  • "Et badadi, et badadoi, la meilleure eau c'est la Badoit"
  • "Royco, potage de roi", 
  • "Quand c'est bon c'est Bonduelle"
  • "Qui boit Vabé va bien"
  • "André, le chausseur sachant chausser"
  • "Y'a bon Banania", 
  • Quand c'est trop, c'est Tropico
  • "Butagaz. But : confort"
  • "Pourquoi Picon ? parce que c'est bon",
  • "Un meuble Lévitan est garanti pour longtemps",
  • "Parfum Bourjois, avec un J comme joie"...

Il aviaent pour projet de faire passer ce monde de la réclame à la publicité. C'était il y a quarante ans. Bref, après toutes ces années de progrés insensé dans la science publicitaire, en décembre 2008, un comédien de premier plan comme Thierry Lhermitte se fait entendre sur les ondes, fier de déclarer à propos d'une marque de foie gras : "Montfort, c'est mon faible".

Coup de tonnerre sur les PV au radar automatique

Radar_automarique Amis automobilistes traqués par les sbires électroniques, partagez avec moi cette information. Il y a de l'espoir dans ce monde froid et robotisé.

" Voilà qui pourrait bien faire exploser les recours contre les contraventions. Le tribunal administratif de Versailles a rendu en novembre une décision qui pourrait, si elle est confirmée, entamer sérieusement la rentabilité du système de radars automatiques mis en place ces dernières années. Un automobiliste, flashé en août 2005 sur la RN20 à Montrouge, en léger excès de vitesse, a en effet contesté un PV en affirmant n'avoir jamais reçu l'avis de contravention.

Pour prouver, qu'au contraire, le courrier lui était bien parvenu, le ministère de l'Intérieur a alors fourni un double de celui-ci. Mais, pour le tribunal, cette copie ne démontre en rien que la lettre soit bien arrivée entre les mains de son destinataire, car elle n'apporte "pas la preuve qui lui incombe de la réception par l'intéressé d'un tel document". Seul un envoi en recommandé aurait pu permettre d'en apporter la preuve. Le tribunal a donc donné raison à l'automobiliste et annulé le retrait d'un point sur son permis de conduire." (...)

Lire la suite dans LE POINT

Pépère Lassie

L'autre jour, je monte dans le TGV Paris-Lyon, voiture 12. Dans l'allée où chacun se faufile pour gagner son siège (moi c'était le 56, au fond) une vieille dame se débat pour sinstaller en gérant tant bien que mal le rangement de son gros cabas, de son manteau et surtout de son chien, un animal du genre "Lassie" (je ne connais pas la marque) donc assez encombrant. Je suis le premier à attendre dans l'allée que cette longue installation se termine, mais le temps passe, Lassie se retourne en tous sens, le manteau retombe de son panier. Les voyageurs déjà installés assistent à la scène, compatissants. Je patiente. Le dernier problème reste le cas de Lassie, chien incasable, qui bien entendu n'a pas droit à un siège. La dame finit par s'adresser à son animal (un mâle, comme on va bientôt le découvrir) en termes clairs : "Allez, pousse-toi, Pépère !" Et là, je ne sais pas ce qui me prend, je réponds à la dame d'un ton courroucé qu'elle na pas à me parler de cette façon, en termes aussi familiers, que je ne fais qu'attendre patiemment le passage, que moi je suis resté poli...Réaction scandalisée de la dame ("qu'est-ce qu'il a celui-là, non mais, c'est pas à vous que je parlais, n'importe quoi !"). Je prends à témoin les passagers alentour (parmi lesquels un comédien célèbre) qu'elle a bien dit "pousse-toi Pépère" en me regardant : la plupart acquièscent, ravis de participer à cet intermède imprévu dans la grisaille matinale. Puis je rejoins ma place au fond. Deux heures plus tard à Lyon Perrache, je me lève et parcours l'allée en sens inverse, tombe sur pépère Lassie et sa mémère, et croyez-le ou pas, au moment précis où j'arrive à proximité, Mémère s'écrie "Allez, viens Pépère, on descend". Je m'exclame "Ah non, vous n'allez pas recommencer !"... mais cette fois Mémère éclate de rire, et nous nous quittons sur le quai bons amis.

Un autre conseil si vous êtes avide d'hommage posthume

Un homme sans domicile fixe a été retrouvé mort samedi en début d'après-midi dans le Bois de Vincennes à Paris (XIIe). Dans un communiqué, le président du collectif Les morts de la rue Christophe Louis a relevé que ce décès était le second d'un SDF en moins d'un mois au Bois de Vincennes où vivent, selon lui, "plus de 200 personnes" et qui "va devenir le mouroir des SDF". Un hommage lui sera rendu mercredi à 18h00, place des Innocents à Paris (Ier). A cette occasion, précise M. Louis, "un appel à nos gouvernants sera lancé pour une plus grande justice sociale". (SOURCES : AFP)

Il n'est pas superflu de préciser que je suis comme tout le monde, j'ai de la sympathie, au vrai sens, pour ceux qui souffrent et ont froid. Mais je suis réellement incapable de comprendre

1- pourquoi ceux qui font bien, créent de la valeur ou du bonheur, inventent, que sais-je... n'ont jamais droit à une manifestation d'hommage sur une place de la capitale à l'intitiative d'un Collectif fortement mobilisé et médiatisé.

2- que pour mériter un hommage populaire repris abondamment par les journaux il faille être clochard puis mourir dans une cabane dans le bois de Vincennes, ou bien adolescent d'origine africaine puis périr dans un accident de la route implicant une voiture de police.

La ségrégation inversée galopante et le culte de la compassion gémissante qui sont en train d'exploser dans ce pays me donnent des eruptions de grinchitude graves.

HOMMAGE signifie selon le Bébert 2007 : Témoignage de respect, d'admiration, de reconnaissance.  On dit 'rendre hommage au mérite, au talent, à la vertu'. Je ne vois pas ce que ce terme a à faire quand il s'agit de la mort d'un malheureux SDF. On peut se recueillir, prier, évoquer avec émotion le souvenir de ces disparus... mais leur rendre hommage, je dis non ! Il faut réserver les hommages à des gens valeureux, méritants, courageux, créatifs, dévoués (etc.) et non les gaspiller comme on gaspille les médailles de la république en distribuant des titres de chevalier des arts et lettres à des Nikos Aliagas, Vanessa Paradis et George Clooney.

Si vous rêvez d'hommages posthumes avec veillée de débats, vous savez ce qu'il vous reste à faire ?

RAPPEL : Le 25 novembre 2007, à Villiers-le-Bel, une collision entre une mini-moto et une voiture de police causait la mort de deux adolescents de 15 et 16 ans, Moshin et Lakami. Une étincelle qui mit le feu à la cité du Val d'Oise de Villers-le-Bel. Quatre jours durant, des violences éclatèrent, des policiers finirent blessés par des tirs d'armes à feu, un commissaire fut roué de coups, une école, une bibliothèque, une antenne de police et des commerces furent incendiés. Ce mardi, une marche silencieuse de 700 jeunes et une veillée avec des débats a été organisée dans la ville pour rendre hommage aux deux garçons. Lakamy a été inhumé au Sénégal et Mohsin au Maroc (ndlr : à l'époque, les familles avaient déclaré vouloir inhumer leurs enfants "chez eux, dans leur pays", ils étaient pourtant français)

Vous qui savez qu'il vous faudra périr d'une façon ou d'une autre et qui avez choisi la route (5000 morts par an), ne vous jetez pas banalement contre un platane un dimanche à l'aube en rentrant de boîte : vous n'avez aucune chance par cette méthode médiocre de mobiliser 500 policiers et tous les médias pendant 4 jours, puis un an après 700 personnes en cortège avec "veillée de débats" (pour débattre de quoi, en mode participatif ?) et -surtout- cérémonie publique d'hommages rapportée dans la grande presse nationale. Sortez de la médiocrité, si ce ne fut pas de votre vivant, faites-le au moins en mourant. Choisissez un quartier sensible, montez à deux sur une petite moto (les décès en nombre sont toujours plus attractifs pour les médias : voir les tués en Afghanistan, à 10 c'est tout un foin médiatique, à un c'est trois lignes en page 7), omettez de mettre un casque, roulez à vitesse excessive, visez un véhicule de police, c'est tout. Attention "véhicule de police" est LE critère capital, tout autre type de véhicule vous rejetterait irrémédiablement dans les oubliettes de l'histoire et même pas la rubrique Faits Divers de l'hebdo local (camion de pompiers accepté à la limite, mais banissez la petite bagnole du SAV Darty, la fourgonnette du boucher-charcutier...et ma smart). La vie est pleine d'injustices, la mort aussi, car je suis sûr que dans les 5000 tués de la route annuels il y a des personnes qui mériteraient un an après leur disparition l'hommage de 700 personnes avec veillée-débat et articles dans les journaux nationaux avec portrait.

On peut imaginer une dame ayant travaillé 41 ans dans l'enseignement dans un quartier difficile où les élèves lui faisaient des bras d'honneur, crachaient dans les couloirs, pétaient en classe, menaçaient de porter plainte à la moindre remontrance justifiée. Yvonne avait élevé trois enfants avec un petit salaire, toujours honnète et scrupuleuse, donnant un coup de main aux restos du coeur, pas médisante pour un sou, encartée au PS et sachant compter des bouts de papier sans se tromper (et pourtant jamais sollicitée pour le dépouillement des élections de Premier Secrétaire)... La voici retraitée, un jour, distraite par une vitrine annonçant des soldes, elle s'engage pour traverser la rue Jean-Jaurès, et paf, un petit bolide de marque Porsche piloté en excès de vitesse par un multi-récidiviste notoire récemment libéré de prison et sans revenus légaux renverse cette bonne Yvonne, qui décède sur le coup. Une demi heure après, la circulation reprenait son cours normal. Un an plus tard, jour pour jour, pas de marche silencieuse de 700 personnes pas de veillée-débat, pas d'articles avec la photo d'Yvonne dans la presse nationale.

Je pose donc la question : qu'ont donc fait de si extraordinaire Lakamy et Mohsin dans leur trop courte vie pour mériter ces hommages ?   

God save the parking

Vinciparking Je m’en vais vous faire une révélation troublante. Je suis un habitué des parkings parisiens. Je n’y vais pas (que) pour uriner, contrairement à certains, j’y vais pour parquer mon auto.  Je n’ai jamais estimé qu’il était scandaleux de payer pour stationner un véhicule, en surface ou en sous-sol : vous payez pour la location de mètres carrés. Je suis hélas (j’ai remarqué que je ne suis pas le seul affligé de ce défaut) souvent incapable de me souvenir de l’emplacement où j’ai abandonné mon char. Pour moi, toutes les allées se ressemblent, on a beau les avoir peintes en bleu, rouge ou vert ou leur avoir donné des noms poétiques, rien n’y fait, si je n’ai pas noté la place exacte, je suis perdu, ou c'est mon auto qui l'est.

Quand je débutais dans le parquage souterrain, un jour j’avais noté sur mon ticket « près d’une Peugeot 203 rouge immatriculée 13 » … deux heures plus tard à la sortie du ciné, impossible de me repérer, les gangsters de Marseille avaient dû filer.

Une autre fois je me suis retrouvé à arpenter, en portant une lourde besace, tous les recoins du parking des Quatre-Temps de la Défense, vers minuit ; à force de me voir passer et repasser, une bande de SDF qui picolaient par là ont commencé à me suivre en rotant avec des airs menaçants, je ne les ai semés que parce que j’étais moins ivre qu'eux. Moralité ?

Las_vegastreasure_island En revanche une autre nuit, à Las Vegas, c’est sans doute un léger état d'allégresse qui m’a foutu dedans lamentablement. Je ne sais pas si vous connaissez ces parkings extérieurs à étages surdimensionnés qui sont collés à l’arrière de chaque hôtel surdimensionné là-bas (Caesar Palace, Treasure Island et tutti quanti) ?  Je gare mon véhicule dans l’un d’entre eux afin de me rendre à un cocktail de fin d’après midi (une ‘party’) dans cet hôtel A. Et là, j’apprends qu’une autre ‘party’ plus ‘fine’ (ce sont des mots anglais signifiant autre chose, ne vous excitez pas) a lieu dans l’hôtel B à côté, puis les hôtels et les verres s’enchaînent, je vais de l’un à l’autre, d'une party à l'autre à pied, je reviens sur mes pas, repars, et peu après minuit tout guilleret décide de retrouver ma voiture de location : comme je l’avais louée la veille je ne me souvenais plus de sa couleur ni de sa marque, je n’avais que sa clé en poche. Deux heures plus tard, toujours pas de voiture en vue : sans doute volée ? Un service de sécurité me prend en pitié et m’embarque à bord de son véhicule de ronde afin de parcourir à faible allure, la tête hors de la portière, tous les niveaux des parkings d’une dizaine de grands hôtels alignés (au moins je me rappelais que je n’avais pas traversé la rue, autrement dit le ‘strip’) : rien, je suis bredouille, je rentre en taxi dans un autre hôtel  à deux ou trois miles. Le lendemain matin à l’aube immédiatement au réveil j’ai deux choses en tête : une migraine, et l’emplacement exact de mon auto… un autre taxi m’y dépose dix minutes plus tard. Moralité ?

Lesté de ces expériences douloureuses (parmi d'autres), je me suis construit une méthode, et j’ai décidé de vous confier ce truc, quasiment un secret (puisque je n'ai jamais vu personne d'autre l'appliquer) avec l’espoir cependant que vous n’aurez pas à stationner en grand nombre où je vais, à la  même heure. Voici la méthode : toujours descendre sans hésiter au niveau le plus bas (ou grimper au plus haut à Las Vegas) et à ce niveau se garer à la place la plus éloignée. On y gagne plusieurs avantages :  une seule adresse d’emplacement à se rappeler partout dans le monde, toujours la même ; pas de manœuvres complexes en bloquant les suivants dans les premiers emplacements libres ; la plupart du temps on glisse le véhicule directement, sans manœuvres, et on peut ouvrir en grand toutes les portes puisqu’aucune autre auto ne se trouve à côté ; remonter par ascenseur du – 6 n’est guère plus difficile que remonter du –1.

Il y a une heure, l’idée de cette note m’est venue en constatant pour la nième fois, au parking Palais des Sports Porte de Versailles, le comportement borné de mes contemporains, qui se battraient pour sauter sur une place au niveau –1, alors qu’au degré le plus bas 40 places libres les attendent.  Ne soyez pas comme ces stupides animaux à quatre roues, vous méritez mieux, puisque vous lisez ce blog de grinchitude, sortez de la masse, soyez malins.
God save the parking ! A propos, le Prince Charles d’Angleterre a fêté ses 60 ans cette semaine.

Halte à la discrimination !

Chers compatriotes, après « un Noir à la Maison-Blanche, », « le Goncourt à un Franco-Afghan », et « le Renaudot à un Guinéen », la Presse française est heureuse de vous annoncer  - le tout en moins d’une semaine, appréciez l’accélération :

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"Travailler plus vieux pour vivre moins" ?

Martine Aubry occupe à nouveau les écrans de télé ces jours-ci, avec son habituelle figure de méchante femme. Cette fois elle montre les crocs et hurle au scandale : travailler jusqu'à 70 ans ! Vous vous rendez-compte ? J'en entends d'autres, syndicalistes, qui gueulent dans leurs mégaphones "Travailler plus vieux pour vivre moins". Ils sont contents de leur formule, les cons. Comme si ceux qui vont choisir de travailler plus tard vont le faire avec la sensation (et la volonté, puisque ce sera un choix libre) de "vivre moins" ... réfléchissez donc un peu, parfois, avant de beugler ! Regardez, pas plus tard qu'hier le lauréat du Prix Femina 2008 (note du 3.11) est âgé de 69 ans. N'allons pas chercher si loin : le propre père de cette bougresse rétrograde de Martine Aubry est Jacques Delors, et il travaille encore à l'âge de 83 ans. J'ai retrouvé une Note publiée ici il y a exactement trois ans, sur ce sujet précis.

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NOTE du 5.11.2005 - -

TITRE : La Dame des 35 Heures laisse son père travailler encore à l'âge de 80 ans

Quel scandale ! Il y a deux semaines, je venais à peine de prendre place dans le train Thalys de 8h55 direction Bruxelles, que M. Jacques Delors vint occuper le siège à ma gauche. Monsieur Delors a présidé la Commission européenne de 1985 à 1995. Né en 1925, il est donc présentement âgé de 80 ans. Alerte, souple et plein d'allant comme je l'ai vu, Jacques Delors a eu le temps de parcourir plusieurs journaux et de corriger un discours durant le trajet. Manifestement cet homme est en pleine activité professionnelle et il semble aimer cela. Je lis dans sa bio : "Dirige depuis octobre 1996 le Groupement d’études et de recherches Notre Europe, depuis mai 2000, il est également président du CERC - Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale." Sa propre fille, Martine Aubry, se répand pourtant depuis des années en discours (et hélas en décisions concrètes) vantant avec véhémence la joie de travailler moins par semaine, et de s'arrêter plus jeune, toujours plus jeune dans la vie.

Prêcheur d'Islande

« Les jeunes vont retrouver les joies simples et leurs grands-parents leur apprendront à accommoder les  restes de poisson. » déclare un ecclésiastique du diocèse de Reykjavik, en  Islande, cité à la fin d’un article d’une page dans Le Figaro du 18.10.08 consacré à l’impact de la crise financière mondiale sur l’Islande, pays passé en une semaine de l’opulence à la faillite. « On constate déjà un retour aux vraies valeurs, la famille, la solidarité, l’éducation. » Un cadre de banque âgé de 47 ans témoigne, il explique son intention de retourner à son premier métier : la pêche, un métier ancestral, simple, utile et reposant sur le réel. Et si la crise n’était pas justement venue à point nommé pour réaliser le voeu que nous étions plusieurs (millions ?) à caresser : revenir aux vraies valeurs ? L’Islande était arrivée l’an dernier en tête d’un classement de l’ONU des pays où l’on vit le mieux. En octobre 2008 cette île de 313 000 habitants vient d’être mise aux enchères sur eBay à 99 pence. Oui, et si la crise nous faisait revenir aux vraies valeurs ? Quelle honte à cela ? Aucune ! Quelle régression ? Aucune, ce serait plutôt un grand pas en avant. Les vraies valeurs .. par exemple, que des trentenaires ayant réussi à lever des millions sur un pitch de 15 minutes devant des investisseurs cessent de croire qu’ils sont des entrepreneurs ayant réussi dans l'industrie et démontré quelque qualité de chefs d'entreprise que ce soit, et arrêtent de penser que ces capitaux sont leur chiffre d’affaires. « Nous voilà devant une chance de créer une société plus saine, » suggère Karl Blondäl, rédacteur-en-chef adjoint du grand quotidien islandais Morgunbladid. A quelque chose malheur est bon, disait ma grand-mère.

Des jeunes ont sifflé et conspué La Marseillaise au match France-Tunisie

Compère blogueur Hervé Resse commence ce matin sa dernière Note par ce paragraphe : « Du temps que je prétendais commenter l'actualité de ce pays, (quelle suffisance, si l'on y songe... tant de cravatés vous font ça si bien, tenant haut le pavé pour expliquer les ressorts d'une crise à laquelle ils ne comprennent manifestement que couique), je m'énervais volontiers contre cette loi dite Gayssot, qui marqua d'une belle pierre l'entrée dans notre monde communautariste, où plus aucune parole critique ne peut s'exercer à l'encontre de personne, sans que l'auteur soit aussitôt suspect de racisme, visée discriminatoire, sexisme aggravé, ou de je ne sais quelle phobie passible du tribunal, en attendant qu'on rétablisse la corde. »

     J’en déduis que cette loi interdit ce matin de mettre des mots précis sur ce que sont ceux qui ont sifflé et hué bruyamment La Marseillaise (puis nos joueurs) hier soir au stade de France au match France-Tunisie. Il est seulement autorisé de dire, de façon désormais classique : ce sont des jeunes. Voir la vidéo sur YouTube ... On entend Jean-Michel Larqué dire magnifiquement après cet épisode : "ça se passe de commentaires". Justement c'est ça, la maladie du politiquement-corrrect qui a vérolé les médias, Monsieur Larqué : qu'un chargé de commentaires évite de commenter un incident de cette ampleur, c'est une dérobade professionelle grave qui devrait être sanctionnée. Si je vous écoute sur TF1 c'est parce que je suppose que vous avez pour mission de commenter ce qui se passe dans et autour du match; si vous ne vous en sentez pas le courage, ou si vous préférez éviter un brutal incendie de voiture, laissez la place.


SUIVI, 20.10.08 - -

"C’est dire qu’ici plus qu’ailleurs, le vrai problème n’est pas au stade de France ou ailleurs dans une quelconque aire de jeu dans l’Hexagone. Le problème se trouve dans les banlieues, laissées à l’abandon, dans les ghettos débordants de populations défavorisées en quête d’identité avec ces multiples promesses présidentielles non tenues, car toujours reportées aux calendes grecques. Ces événements au stade de France devraient donner à réfléchir à Sarkozy et à son staff, car la solution à ce mal-être de quelques jeunes issus de l’immigration ne se trouve aucunement dans de prises de décisions précipitées ou dans l’indignation facile à travers des récupérations politiques à bons comptes. La réponse se veut politique en s’attaquant de manière sincère à la racine de ce malaise social."

N'omettons surtout pas de révéler que ces lignes sont extraites d'un magazine nommé L'Observateur, édité au Burkina-Faso. Bon, tout cela étant dit, et si on commençait, là, tout de suite, par cesser toute immigration d'Afrique, en attendant d'avoir résolu le problème qu'elle pose depuis tant et tant d'années (et même sous divers gouvernements socialistes, c'est dire !). Après, on verrait. Je suis sûr qu'entre une décision d'action aujourd'hui et le moment où tous les descendants d'immigrés d'Afrique s'estimeront Français et fiers de l'être, quelques décennies vont s'écouler...

     Je ne vois pas de quoi parle L'Observateur en évoquant "les multiples promesses présidentielles non tenues" : quels présidents ont promis quoi aux immigrés d'Afrique ? Qui se rappelle un président récent (depuis 2001, disons) ayant énoncé des promesses aux candidats à l'immigration ? Bon Dieu, en fin de compte, mais de quoi donc la France est-elle coupable ? D'avoir laissé entrer chez elle des personnes qui ont volontairement voulu y venir, de n'avoir pas su/osé les en dissuader ? Est-ce qu'il suffit d'entrer chez quelqu'un (parfois par la ruse), s'y installer, puis demander : "que faites-vous pour moi, j'attends de connaître le programme que vous allez mettre en place pour me rendre heureux et me donner des raisons d'adhérer à votre nation" ?

   Si la France n'est plus en mesure (pour des tas de raisons) d'intégrer l'immigration africaine, osons tout simplement l'arrêter. Qui nous en voudrait d'annoncer que nous ne nous en sentons plus capables ? Ce devrait être reconnu comme une décision honnète .... et même humanitaire.


Dénonçons l'acharnement de la police

Avis_de_recherche_police2

Cette capture d'écran n'est pas un montage, et l'on est peiné de ne pas trouver dans cet album des noms sonnant comme : ALBERT Jean-Michel, ALEXANDRE Marc, MARECHAL Denis, FLAMENT Jean, RESSE Hervé, GUAUDIN Frédéric, LECLERC Jacques, AUBRY Martin, BETANCOURT Xavier, BERANGER Stéphane, LE GUILLERMIC Jean, DUFOUR Serge, PASQUA Charles, GRANIER Gilles, SELLIEZ Jean-Marie. Hélas la flicaille du pays des droits de l’homme continue à s’acharner sur les mêmes minorités en raison de leurs patronymes à consonance exotique. Avec une telle police, on a honte d’être français, monsieur (SOURCE ... ).

Issu de l'agriculture biologique ... contient des sulfites

Je ne suis pas un amateur éclairé en vins et spiritueux, à la différence notable de personnes de ma connaissance que je vois humer, renifler, taster, mirer le vin avec le vocabulaire qui sied. Nain de vigne dans le domaine de la qualité, je me rattrape dans la quantité. Eponger la surproduction n’est pas une mission méprisable. Cela dit, l’autre jour, comme déjà narré ici, je me suis offert une bouteille de « vin de soif » à 3,60 €. En dégustant les étiquettes, mon attention fut attirée par la mention « contient des sulfites ». Je me dis, bah, c’est normal, à moins de 4 euros on ne peut pas tout avoir. J’ai bu les sulfites avec la satisfaction du gain de pouvoir d’achat accompli. Payer moins pour dormir plus lourdement.

Intrigué, je me suis mis à rechercher dans le même supermarché les vins plus chers ne contenant pas de sulfites. De 3 à 20 euros, sur une vingtaine de bouteilles examinées, je n’en vis point. Sur-intrigué, je me rendis dans une supérette d’une chaîne connue spécialisée dans le bio et le naturel, j’y retournai une trentaine de bouteilles en blanc, rosé et rouge où l’horrible avertissement chimique « contient des sulfites » se révéla omniprésent. De premier abord, la cohabitation de « issu de l’agriculture biologique » et « contient des  sulfites » ne semble pas gêner les vignerons. Hyper-intrigué, une visite chez un Nicolas me mit genou à terre : « mais monsieur, ce que vous me demandez là est impossible, tous les vins, je vous dis bien TOUSSSS, contiennent des sulfites » (éclat de rire de l’expert derrière son comptoir face à l’ignorant).

Ben pourquoi donc ?  Renseignement pris, les sulfites sont de
l'anhydride sulfureux (SO2) ajouté, et non naturellement présent, dont on ne saurait plus se passer pour stabiliser le vin. La législation européenne de 2005 imposant cette mention  est trompeuse, en ce sens qu’elle oblige à l'apposer  pour tout dosage supérieur à 10 mg/litre de SO2… certains en mettent 11 mg/litre, d’autres poussent à 200 mg/litre et au-delà. Dès lors qu’on vous oblige à mentionner « contient des sulfites » quand vous êtes à 11 mg/L, pourquoi se priver de monter en dosage ? C’est comme si vous me préveniez que si je ne paie pas mes impôts 2007 j’ai 10% de taxe, mais que si je paye dans 10 ans ou 15 ans la taxe reste inchangée. Ma position actuelle au 28.09.08 est celle d’un béotien buveur de vin qui cherche à comprendre. Une petite heure de surf sur le web m’a déjà enseigné qu’un certain nombre de fous fabriquent et vendent du vin sans sulfites ajoutés (prétendent-ils) et que ces vins ont un goût incomparable. Je me donne deux semaines pour aller voir ces dangereux réactionnaires dans leurs antres parisiennes et vous rapporter le résultat de cette enquête que l'on peut qualifier de courageuse.

Le Vin de Soif

Vin_de_soif Les étiquettes Vin de Soif ont toujours eu le don de me mettre en joie. Le concept de choisir le vin pour étancher une soif me semble relever du plus haut degré de civilisation. T’as soif gamin, tiens prends donc un petit gorgeon de ce vin de soif, tu vas te régaler, ça peut pas te faire de mal. Quand je vois Vin de Soif sur une étagère de supermarché, j’imagine une équipe de maçons, ou de puisatiers, un mois de juin, dans un village du côté de la Provence, c’est la pause casse-croûte de midi, les cigales sont au taquet, chacun trouve un coin à l’ombre pour s’adosser à un chêne vert, les litrons de vin de soif jaillissent des endroits frais où on les avait planqués dès l’aube.

Je me suis acheté cette semaine (3,60 €) une bouteille libellée Vin de Soif et, effectivement, les étiquettes principales superposées portent un message clair : au niveau supérieur, l’image d’une cascade de montagne (soif, boire goulûment, se rafraîchir le gosier, se désoiffer, abondance, jusqu’à plus soif) et sous celle-ci ces simples mots (en réponse à l’image du haut) : «  VIN DE SOIF, vin de pays du comté tolosan – servir frais » (Région Aquitaine).

La contre-étiquette est plus loquace et confirme mes représentations mentales : 

«  VIN DE SOIF – Le vin de soif était, il n’y a pas si longtemps encore en France, un vin de travail.  Paysans et ouvriers mettaient les bouteilles au fond du puits ou de la cave pour disposer d’une boisson rafraîchissante à la pause de midi. Ce vin était léger en alcool et avait un bouquet très développé. Il permettait la désaltération et la reprise sans gêne des activités journalières. Bref, il y avait une vie après le vin. Le groupement des producteurs Vignoble de Gascogne a renoué avec le passé grâce à son savoir-faire en créant un vin de soif rouge, un blanc et un rosé. Trois vins légers, à boire frais, qui savent rester goûteux. »

Heureux temps, pas si lointain, où l’ouvrier maçon ne pouvait décemment se désaltérer avec de viles limonades ou des sodas américains qui font roter, où un vin pouvait être ‘de travail’ et qualifié de ‘boisson rafraîchissante‘, sans faire sourire et sans qu’un fonctionnaire assermenté ne surgisse de derrière un buisson d’épineux en brandissant un panonceau au logo de la Fédération française du bâtiment rappelant que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

Radars fixes : nous avons testé deux avertisseurs légaux

Gps300_2 Notre équipe composée d’un Grincheux mis en colère à la suite d’un retrait injuste de point(s) de son permis de conduire fin juillet (relire Note), a décidé de scrupuleusement respecter les panneaux de limitation de vitesse sur route, y compris -et surtout, et là : méchamment- sur les voies en ville limitées à 30 Km/h où notre observation indique que cette lenteur de déplacement entraîne courroux des automobilistes suiveurs et création rapide d’encombrements. Notre conducteur-testeur est devenu brutalement un intégriste des limites de vitesse, à un point presque jouissif parfois : Ah ! Ralentir toute une rue en se calant confortablement à 30 Km/h ! Ou, dans d'autres cas, masochiste : prendre une ligne droite de 3 Km limitée à 50, fixer l'aiguille du compteur à 50 tout le long, et pendant ce temps se voir dépassé par une vingtaine de véhicules, dont une bonne proportion d'utilitaires, il faut un tempérament bien trempé pour supporter cette humiliation volontaire quotidienne.

Dans son souci de témoigner au bénéfice des consommateurs traqués, notre équipe a acheté (et ne s’est pas fait prêter,  comme font tous les journalistes à l’exception de 60 Millions de Consommateurs et de Que Choisir) successivement deux appareils légaux (« 100% légal » est-il mentionné sur la boîte d’emballage) : d'abord un avertisseur G 300, « votre atout sécurité et sérénité routière ». Puis, après grosse déception avec celui-ci, un avertisseur K. Total de l'investissement (c'en est un, pas une dépense) : 130 + 50 = 180 €, soit exactement deux amendes à 90 (mais un seul appareil suffit).

L’utilisation du G 300 a été quotidienne sur une durée de deux semaines et des trajets courts allant de 5 à 45 Km. L’avertisseur est un modèle Alerte G 300. Il porte la référence produit MUL/5118/07/001911. Il est vendu environ 130 euros.

Voici le résultat de notre test G 300.
Dans la proportion de 3 fois sur 5, la fin de la recherche du positionnement par les satellites aPanneau_radar_automatique  nécessité plus de 10 minutes, souvent 15 mn et même au-delà jusqu’à 20 mn, de sorte que bon nombre de nos déplacements se sont déroulés pour moitié, certains dans leur totalité, sans que le G 300 n’entre en fonction … tout en tirant sur sa batterie, laquelle s’épuise rapidement. Dès sa mise sous tension, le G 300 déclenche une voix vous demandant d’attacher votre ceinture. Ce n’est pas la fonction que nous avons achetée, cette dame se mêle de ce qui ne la regarde pas et nous énerve. Remarquez que suite à cet ordre on ne l’entend plus, occupée qu’elle est à mouliner comme une malade pour se caler sur les satellites, sans quoi l’appareil demeure inopérant et se sera contenté en tout et pour tout de vous prier d’attacher votre ceinture, ce qui a été, comme expliqué ci-avant, son véritable usage dans une proportion importante des trajets. Pour 130 euros je suis l'heureux possesseur d'un boîtier qui me demande d'attacher ma ceinture.

Soyons honnète, il arrive quand même que l’Alerte G 300 trouve un positionnement satellitaire avant votre arrivée à destination : hourrah ! On a envie d’applaudir l’exploit tellement il s’est fait attendre. Mais il faut garder les deux mains sur le volant. A partir de cet instant, il annonce correctement les radars fixes. Son cadran affiche normalement (= logiquement) votre « vraie » vitesse : la notice stipule que « l’avertisseur G 300 vous indique la vitesse réelle de votre véhicule avec précision, grâce au GPS. » Pendant plusieurs jours, j'ai constaté que la vitesse affichée n'avait rien de proche avec celle du compteur auto : comme afficher 45 quand j'étais à 80. Je m'en suis énormément courroucé, au point de rédiger ici un paragraphe meurtrier, que j'ai suspendu le lendemain matin m'étant avisé que pour avoir un tel écart, un vrai dysfonctionnement devait exister dans le bidule. J'ai donc fait un 'reset' total connecté au PC, et ré-importé les données de cartographie... et, depuis, la vitesse énoncée semble bien correspondre à la réalité.

Gendarmesde_funesgalabru_2La dernière faiblesse restante du G 300 est son extrême paresse pour se caler sur les satellites (donc commencer à faire son vrai travail). contrairement à un GPS de navigation courant (TomTom...) qui ne prend que peu de temps à se mettre en liaison, le G 300 peut mettre, de façon variable, de 5 à 15 minutes (ou plus) avant de commencer à opérer : si la circulation est fluide, vous avez eu le temps de passer devant 2 ou 3 radars, c'est donc un point faible insupportable.

L’hebdomadaire LE POINT N° 1874 du 14 août consacre un article (page 16) à la société française qui vend cet avertisseur Alerte GPS 300, sous le titre « Arnaud Rattier, l’homme qui parle à l’oreille des radars ». En commercialisant un appareil de cette qualité fonctionnelle, la société de M. Arnaud Rattier a pu générer un CA de 10,7 M€ en 2007 et 2 M€ de bénéfice. Le Point ajoute que Arnaud Rattier « espère bien écouler 250000 avertisseurs d’ici à la fin de l’année ».

Lors de ma crise passagère anti G 300, j'ai entendu parler à la radio d'un concurrent nommé Modèle K de la société INFORAD (démo sur leur site web), que j'ai commandé pour 50 euros sur Internet et reçu le lendemain. Le K d'INFORAD a un aspect et une fonctionnalité totalement différents. Il ressemble (et il l'est vraiment) à une grosse clé USB, est dépourvu d'affichage (sauf de petites diodes vert/rouge), ne parle pas. Il se contente de couiner ou biper : il faut un peu de temps pour apprendre à interpréter ce curieux langage... que signifient 3 bips identiques, que signifie un couic-couac modulé ? Lire, re-lire, re-re-lire la notice (écrite en hyper minuscule : donc illisible en conduisant). A l'usage, le conducteur finit par comprendre ce que lui piaille ce drôle d'oiseau, qui au moins ne va jamais le prier d'attacher sa ceinture (bon point pour le K). Le K tient dans la poche (le concurrent G 300 est trop encombrant dans une poche). Le K ne retient pas le regard, puisqu'il n'y a rien à y lire, ou si peu (une diode vert/rouge qui peut être fixe ou clignoter). Enfin il ne coûte que 50 € et, le plus vraiment appréciable : le K d'INFORAD se cale sur les satellites en très peu de temps, il est à votre service quelques centaines de mètres après votre démarrage.



PS
: Information entendue cette semaine, il y a 16 radars fixes installés dans Paris, qui dans le seul mois de juillet 2008 ont flashé 70 000 contrevenants, en progression de +67% sur juillet 2007. En mettant l'amende à 90 euros, le total du racket légal en un mois dans la seule capitale s'élève à 6 300 000 d'euros. On dit merci qui ?

Brève de séchoir

J'ai assisté chez le coiffeur le 2 juillet à 13h45, à une scène que je certifie authentique, qui est passée totalement inaperçue chez les protagonistes - à moins que ce ne soit un sketch récurrent exécuté dans une complicité placide, ce qui n'est pas à exclure. Une vraie brève de séchoir. J'étais en train de me faire opérer par une nouvelle employée, une rousse aux aisselles hélas rasées et désodorées, quand un client a poussé la porte, est entré et s'est exclamé en examinant le patron coiffeur :
- "Ah ben ça fait plaisir de vous voir à nouveau en forme, on dirait que vous allez mieux !"
- Réplique du patron coiffeur : "Oui, je reprends du poil de la bête."
Comme la rouquine jouait du ciseau au ras de mes oreilles, je me suis efforcé de ne sursauter et me gondoler qu'à l'intérieur de moi-même. A propos de raie sur le côté, cela me rappelle une tradition comparable que j'entretenais avec un serveur de la brasserie où je prenais mes repas ; quand le vendredi il y avait de la raie (aux capres) en plat du jour, je lui demandais d'un ton pincé et à un niveau de décibel audible 6 tables à la ronde "elle est comment votre raie ?", et il me répondait aussi fort et sans rire "au poil, monsieur" - C'est classe, ça ouvre l'appétit et ça détend.

Nu sous ma burqa

Après les propos que je tiens ces temps-ci sur les  musulmans, j'ai décidé de me rendre au prochain Paris Blogue-t-il (2 juillet à 19h30, c'est noté), certes, mais recouvert d'une burqa, Car comme je faisais remarquer à quelques collègues de travail que ce qu'il y a d'excitant avec les femmes en burqa, c'est qu'en ces temps de canicule elles sont sans doute nues dessous (à rattacher au vieux fantasme de l'infirmière nue dessous), elles me rétorquèrent que ce qu'il y a d'excitant avec la burqa c'est que c'est peut-être un bel homme nu dessous. J'ajouterai : ou un flic en planque, ou un gros vicelard à la sortie d’une école primaire se faisant passer pour une maman du quartier. Tout ça me rappelle la parodie de défilé de mode burqa qui est passée l’an dernier dans une émission de variété américaine (chose impensable en France), j’avais publié le lien YouTube ici, j’ignore si c’est toujours en ligne…Ah si, voici le lien du Burka show sur YouTube.

Mari marri chez les Ch'tis

Allons, allons, la montée de l'islam dans la société n'a pas que des inconvénients. Ce matin me semblait encore morose (pluie et vent et toujours la vie chère, surtout le maquereau et le gazole) quand vers 7H Europe1 me fit savoir que le tribunal de Lille venait d'accepter d'annuler un mariage entre musulmans pour la seule et suffisante raison que l'époux n'avait pas trouvé sa femme vierge au soir des noces, contrairement à ce que celle-ci lui avait promis. Le mari, fort marri, estime avoir été trompé ... on ne peut se retenir d'ajouter "sur la marchandise".  Les juges ont ainsi estimé que le mari avait bien été trompé sur la chasteté de son épouse, considérée en l'occurrence comme "une qualité essentielle". Ils se sont référés à l'article 180 du code civil, qui permet d'annuler une union, lorsqu'il y a erreur sur une "qualité".  En droit c'est un "dol": Tromperie commise en vue de décider une personne à conclure un acte juridique  ou de l'amener à contracter à des conditions qui lui sont défavorables (Le Petit Larousse Illustré 2008). C'est comme le vice caché quand vous vendez une automobile, ou une maison, ou un cheval qui a un défaut que vous cachez à l'acheteur, sauf que là c'est appliqué à la femme, qui, même en religion musulmane, est un être humain (mais si !). Pour une fois que l'islam ouvre la porte à davantage de liberté et de flexibilité dans les moeurs, applaudissons, ne boudons pas notre plaisir. Monsieur le Juge, ma fiancée m'avait promis qu'elle était une experte en turlute, et voilà qu'au soir des noces je m'aperçois qu'elle ne sait pas  prendre un homme en bouche correctement et ne peut cacher son dégoût ... avec une femme pareille, me voilà bien monté ... (rires dans la salle d'audience) enfin euh c'est vrai, je le suis, mais euh c'est pas une raison, d'homme à homme vous me comprenez Votre Honneur... ce que je voulais dire c'est "me voilà mal barré".

SUIVI, 30.05.08 - - Je m'apprêtais à mettre un addendum à ce post vendredi matin 30.05 juste après avoir écouté le Recteur de la Mosquée de Lille Sud dialoguer avec Christophe Hondelatte sur RTL, et j'allais exactement dans le même sens que celui adopté par un lecteur nommé JACK dont je découvre le commentaire juste avant d'écrire un post-scriptum du post. Commentaire savoureux que voici - savoureux, rapport à la meilleure définition de "con" que l'on ait dite : "Con = imbécile qui n'a de cet organe ni la profondeur, ni la saveur"-... que voici :

Les moeurs ont évolué depuis les années 50 et 60 : un ancien légionnaire évoquait les moeurs relachées de certaines jeunes juives d'Afrique du nord à cette époque : elles se montraient peu farouches avec les légionnaires, mais, voulant garder leur "virginité", elles leur précisaient : "surtout tu ne fais pas le con !" (anecdote certifiée authentique, et qui éclaire cette expression biblique, concernant Rébecca : "elle était vierge et aucun homme n'avait eu de relations sexuelles avec elle" selon Genèse 24:16).

Ce que Jack a dit est sensé, plus qu'on ne le pense au premier ras bord. J'entendais le Recteur de la Mosquée de Lille Sud interrogé en direct sur RTL vers 8H10 par Hondelatte  sur cette information. d'ampleur sociale considérable (la suite nous le dira). Le chef musuman affirmait que, pour une femme, arriver vierge au mariage était une preuve de chasteté bien appréciable pour un époux. Et Hondelatte (on le devinait) opinait gravement du bonnet. Et moi, au volant de ma petite auto, je me sentais l'âme d'un affreux pervers, d'un vicelard profond, d'un gros dégueulasse, car moi (et sans doute moi seul, je voyais que les conducteurs des autos voisines me regardaient avec mépris en passant) je pensais immédiatement à plusieurs pratiques érotiques entre un homme et une femme, délicieuses pour tous deux et permettant de préserver l'intégrité de ce cher hymen. Peut-on être qualifiée de chaste quand on se livre éperdument à la masturbation, au cunnlingus, à la sodomie et  à la fellation ? Monsieur le Recteur de la Mosquée de Lille sud, Monsieur Hondelatte : je vous pose la question. Sur RTL les auditeurs ont la parole.

En tous cas, outre le mérite insigne de mettre enfin un peu de flexibilité dans les chaînes du mariage (où y'a de la chaîne, y'a pas d'plaisir), ce jugement pourrait avoir aussi le mérite (à un moment où les demandeurs d'emploi remontent en nombre) de susciter des créations d'emplois de couturières spécialisées dans la reconstitution d'hymen. Wikipedia publie un intéressant document sur le thème de la virginité, où on trouve un paragraphe intitulé "La pertinence de la pénétration comme rapport sexuel". Ah mes aïeux, la société française n'est pucelle qu'elle était jadis. Sous la pression de l'islamisation de la société, la Justice du pays des droits de l'homme (de l'homme !) vient de ré-introduire la répudiation de la femme, coutume du moyen-âge qui méritait bien une revitalisation. Tout progrès doit être apprécié et applaudi. Bravo, voilà un acquis sociétal comme on les aime.


Ah vous ne croyez pas que recoudre des hymens peut devenir un métier dans un pays où l'islam est déjà la première religion ?
Et un métier lucratif en plus : dans l'article ci-dessous, il est révélé que la déflorée reflorée a payé  au Maroc l'équivalent de 450 euros. En France, pays où les gamines sont bien plus dévergondées, la clientèle potentielle est énorme ! De mon temps au collège (alors Lycée dès la 6ème) on proposait des cours de travaux manuels. Souvent les garçons prenaient "bois" ou "fer", et les filles prenaient "cuisine" ou "couture". J'espère que le Ministre va remettre "couture" au programme si l'option a disparu. Lisez cette info parue sur Yahoo Actualités le 29.05.08 :

Hymen recousu, honneur sauvé

Par bondy blog BondyBlog - Jeudi 29 mai, 22h40

Elle s'appelle Hayat* et habite la région parisienne. Elle aura bientôt trente ans. Il y a quelques années de cela, elle s'est fait recoudre l'hymen lors d'un voyage au Maroc. Hayat a eu recours à cet acte chirurgical pour pouvoir se marier. « Il était impossible pour moi d'envisager un avenir d'épouse sans être vierge. » L'opération réalisée, la jeune femme s'est mariée avec un Français d'origine maghrébine. Le couple a aujourd'hui des enfants.

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CONSEIL DE LECTURE à destination des saintes nitouches musulmanes soucieuses d'arriver au mariage en réputation de chasteté tout en jouissant d'une vie sexuelle explosive d'ici là : "L'art de la fellation - L'art du cunnilingues", par le Dr Leleu, à paraître en juin aux éditions Leduc.s (5,90 euros), qui est l'auteur de "Comment le rendre fou" (5,90 euros - - Avec à la fois précision scientifique et poésie, il explique aux femmes comment ça fonctionne, un homme, ce qu'il aime, ce à quoi il rêve, les baisers et les caresses qu'il préfère, les points érotiques qui lui font perdre la tête, les position et les mouvements qui le rendent fou...)

Caca d'oie

C'est l'histoire d'une île, l'île des Ibis, au Vésinet, du côté de St Germain-en-Laye dans les Yvelines. Elle nous est rapportée par la presse locale.  Cette île est un lieu de promenade. Elle est devenue le site de prédilection de migrateurs venus du Canada : des oies bernaches. En 2006 on recensait une douzaine d'oies, un an plus tard elles étaient plus de soixante.  Cette prolifération a pour effet indésirable de revêtir les pelouses d'une couche de déjections rendant les galipettes des bambins désormais impraticables. Ces oies n'étaient pas désirées, elles sont venues et se sont acclimatées parce que le lieu était accueillant. Comme elles ne sont pas farouches, les gens éprouvent pour ces volatiles un élan de tendresse et ont pris l'habitude de leur apporter de la nourriture. Un responsable de la municipalité a déclaré : "La seule façon d'enrayer le phénomène et de limiter le développement des oies, c'est de sensibiliser les gens pour qu'ils renoncent à les nourrir."

Miss Maghreb 2008

L'intégration des descendants d'immigrés est contrariée de toutes parts, les forces du communautarisme se déchaînent sous bien des formes, y compris des formes galbées : tout semble fait pour enseigner aux Français nés en France de Français nés en France de parents immigrés qu'ils ne doivent pas trop se fondre dans la population ni se sentir français avec excès. Madame de Fontenay a mis la patate le 10 mai à Marseille pour organiser l'élection de MISS MAGHREB 2008. Je viens d'ouïr quelques-unes de ces jeunes filles et les organisateurs en parler à la radio : c'était à qui placerait le plus de fois le mot "maghrébine" (je suis maghrébine... mes amies maghrébines... la beauté maghrébine...). J'ai entendu la gagnante parler avec l'accent d'un film avec Fernandel et Raimu, et comment croyez-vous qu'elle se présentait ? Je suis maghrébine, dit-elle. Lieu de naissance : France ; ethnie : maghrébine.  Moi j'aurais bêtement dit qu'elle était marseillaise, et encore plus stupidement "française", mais je suis un ringard franchouillard borné, un vieux chnok (voir photo). Il y a bien une ethnie cht'ti désormais, depuis qu'une banderole de stade de foot a été qualifiée de 'raciste', alors essayons de devenir un Français moderne, va pour l'ethnie maghrébine, va pour l'ethnie savoyarde, et l'ethnie corse, auvergnate, normande, allez-y donc ! Et ce sont les mêmes belles âmes, tenez-vous bien, qui viennent vous dire dans le poste avec des airs profonds que la couleur de peau ne fait aucune différence, ne devrait même pas être mentionnée ni commentée dans un entretien d'embauche - en tous cas jamais sur une pièce d'identité, quelle horreur ! Mais pour défiler en maillot de bain, oh là oui, c'est bon à prendre. Allons enfants de la patrie, tous debout pour chanter La Maghrébine.

SUIVI, 27.05.08 - - Trouvé sur le Blog Le Canard de Marseille:  " Pour sa quatrième édition, le concours lancé par une association de la cité la Castellane, Inter-cultures, s'offrait une présidente de choix: Geneviève de Fontenay, la présidente du comité Miss France. "Le comité a toujours été multiracial, a-t-elle rappelé. Et j'espère voir une Miss France d'origine maghrébine avant de mourir ! Ça vaudrait tous les discours des politiques." À noter que les consuls de Tunisie, du Maroc et d'Algérie (championne à l'applaudimètre) faisaient aussi partie du jury."

Grincheux à Fontenay : sous couvert d'antiracisme vos propos sont racistes et discriminatoires. Vouloir voir arriver à des postes de choix ou prestigieux telle ou telle ethnie est intolérable. Les Français, quels qu'ils soient, d'où qu'ils viennent, arrivent là où ils peuvent par leurs mérites (ou leur beauté dans le cas présent) et souhaiter les voir y parvenir pour cause d'appartenance à l'ethnie d'origine de leurs parents m'est insupportable. Vous avez donné votre soutien à la Madone du Poitou et je ne vous ai pas entendu applaudir en apprenant qu'un Français fils d'immigré hongrois était devenu Président de la République. Vous avez au moins vu cela arriver avant de mourir, Madame. Mais sans doute à vos yeux un  Hongrois vaut-il moins qu'un Maghrébin ?

J'ai été fiancé à Brigitte Bardot

J'ai été fiancé à Brigitte Bardot. Elle ne l'a jamais su. Comme il y avait une différence d'âge qui m'aurait empêché de l'honorer au lit comme elle le méritait, j'ai décidé d'être raisonnable et de me mettre en file d'attente ("prenez la queue comme tout le monde"). Les années se sont écoulées, j'ai regardé passer devant moi des individus répugnants nommés Roger Vadim, Sacha Distel, Jacques Charrier, Gunter Sachs. J'ai patienté, puis je me suis impatienté, enfin je me suis découragé. Des années ont encore passé. En avril 2008, j'apprends que deux mois de prison avec sursis et 15 000 euros d'amende sont requis à l'encontre de mon ex-fiancée. Mon sang ne fait qu'un tour : de quel délit odieux et grave BB s'est-elle rendue coupable :

·     attaque à main armée ?

·      détournement de fonds destinés à la recherche sur le cancer ?

·      trafic de substances illicites revendues à la sortie des écoles ?

·    rachat à vil prix d'entreprises afin de s'en débarrasser plus tard avec plus value indécente en mettant une partie des salariés au chomage ?

·     vol à l'arraché sur scooter volé de sacs de dames âgées ?

·    mise à sac en bande organisée des commerces d'accessoires de mode et de chaussures de sport à la Gare du Nord ?

·     caillassage de véhicules de pompiers attirés en guet-apens ?

·     incendie volontaire de bâtiments publics dans le département de Seine Saint Denis ?


Avant que, en cas de malheur, la Justice de notre belle république envoie cette sacrée gamine moisir dans quelque trou normand, je vous livre la vérité :

" Deux mois de prison avec sursis et 15 000 euros d'amende ont été requis mardi (15 avril) devant le tribunal correctionnel de Paris à l'encontre de Brigitte Bardot, poursuivie pour incitation à la haine envers la communauté musulmane. En décembre 2006, l'ancienne actrice avait adressé une lettre à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, où elle réclamait que les animaux tués par les musulmans lors de l'Aïd el-Kebir soient étourdis avant d'être saignés. Ce courrier avait été publié dans le magazine Info-Journal et distribué aux sympathisants de la Fondation Brigitte Bardot.

Dans cette lettre, elle écrivait: "
Il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes ".

Des propos poursuivis par plusieurs associations antiracistes (Mrap, LDH et Licra) au titre de la "provocation à la discrimination ou à la haine raciale" envers la population musulmane.
SOURCE : AFP

Bbardot_2 Vous avez bien lu, relu la phrase ci-dessus en gras-rouge ? Grave, non ? En tout cas infiniment plus grave que toutes les hypothèses que j'imaginais. La liberté d'opinion et la liberté d'expression sont-elles toujours assurées en terre de France ? Poser la question est-il déjà condamnable ? Faudra-t-il très prochainement, avant de publier un Billet sur un blog, le passer au filtre du bureau d'approbation du Mrap, de la LDH, de la Licra et de l'inévitable Robert Ménard de Reporters Sans Frontières ?

« J’ai des rides, des cheveux blancs, je ne suis plus comme j’étais avant, mais bon, ça rentre dans mon quotidien, ça ne me gêne pas pour faire ce que je fais. Mes jambes, ça me gêne un peu parce que j’ai du mal à marcher, j’ai de l’arthrose, mais je me dis que je marche comme les animaux maintenant. Au lieu d’avoir deux pattes, j’en ai quatre ! » Brigitte Bardot, Empreintes, novembre 2007.

« La beauté, c’est quelque chose qui peut être séduisant un temps, ça peut être un moment de séduction. Mais l’intelligence, la profondeur, le talent, la tendresse, c’est bien plus important et ça dure beaucoup plus longtemps. J’en avais marre d’être jolie tous les jours. Aujourd’hui, je suis moche tous les jours, ça rattrape le temps perdu ! Si je n’avais pas ma fondation et les animaux, je serais morte. » Brigitte Bardot, Empreintes, novembre 2007. SOURCE : Wikipedia

Ces deux photos me rappellent cruellement cette blague des deux vielles dames qui se retrouvent après cinquante ans de vies séparées. "Ah, tu te souviens ma chérie, lorsque nous étions en terminale, nous rêvions de ressembler à Brigitte Bardot !" - "Oui, je m'en souviens bien", lui répond l'autre,"et tu vois, aujourd'hui nous y sommes enfin parvenues ."

Jouons un brin :

/Quatre titres de films avec BB sont cachés dans cette Note. Découvre-les et gagne un Bon de Lecture Gratuit du blog de Loïc le Meur, classé 23ème au hit parade mondial Wikio, un blog intégralement rédigé en computo-crypté, où tu apprendras des nouvelles surprenantes, exclusives, délicates allant toutes dans le sens du développement de l'humanité, de la réduction de la fracture numérique, de la lutte contre l'illéttrisme et contre la solitude, comme celle-ci tirée d'un Billet du 17.04.08 :
" Comme TechCrunch vient d'annoncer, nous venons d'ajouter Friendfeed dans Twhirl, vous pouvez desormais suivre les services favoris de vos amis (Flickr, blogs, youtube, Seesmic...), les commenter et en faire des favoris directement dans Twhirl. Vous pouvez downloader la pre-release ici et voir comment cela fonctionne dans la video ci-dessous." Toi i en a pigé ?

Réponse : les titres des 4 films cachés dans le texte, en cliquant ci-dessous -->

Lire la suite "J'ai été fiancé à Brigitte Bardot" »

Vraiment une curieuse conception de la diversité

Rue89radiogazelle

Le "site d'information" - autrefois on appelait bêtement cela un journal - RUE89 publie un article dénonçant une décision du CSA contre une radio locale de Marseille, Radio Gazelle. A priori un article assez banal d'apparence, mais qui démontre par ses termes comment certains tentent à tout prix de déstructurer la "communauté nationale" pour la remplacer par des couches de mini-communautés fragmentées, éclatées. Comme si avoir comme dans le passé des Bretons, des Alsaciens, des Basques tous français dans une communauté nationale française était pour ces gens un concept dépassé qu'il est urgent d'enterrer. Voici les premières lignes :

" Le CSA n’a-t-il pas un rapport quelque peu curieux avec le respect du pluralisme dont la loi qui l’a créé lui fait pourtant obligation ? "

Le pluralisme a toujours été respecté en France, nous n'avons jamais eu besoin de lois pour cela. Il y avait des gens parlant avec l'accent ch'ti à d'autres qui prononçaient tous les e finals des mots et ces "diverses" gens-là marchaient au pas ensemble durant leur service militaire, jouaient à la pétanque ensemble, buvaient des verres au bistrot ensemble, faisaient du camping ensemble. Aucune loi ne les y forçait. Je vous parle d'un temps passé révolu, semble-t-il.

" Prenons une radio associative, créée il y a maintenant vingt-six ans à Marseille par des jeunes issus de l’immigration: Radio Gazelle. Cette radio s’adressait à toutes les communautés de la région, leur donne la possibilité de s’exprimer, et affirmait "permettre à chacun de connaître et comprendre sa culture et de retrouver son identité ".

Ainsi, des gens issus de l'immigration avaient la possibilité de retrouver leur identité ? Qu'est-ce que c'est que ce charabia ? Si ces gens sont "issus de l'immigration" ils sont nés en France et français : leur "identité" est d'être français comme les autres, il n'y a pas nécessité de créer un besoin artificiel de "retrouver leur identité" : ils ne l'ont pas perdue, leur identité. pas davantage que Raymond Kopa né de père polonais ou Michel Platini né de père italien n'ont jamais perdu ni eu besoin de retrouver leur identité... française dès leur naissance. Monsieur Sarkozy n'a pas eu besoin d'écouter une radio en langue hongroise pour soi-disant "retrouver son identité" hongroise.

" Sa programmation en différentes langues, en français et dans les langues des pays d’origine, était fondée sur deux axes, divertissements et émissions thématiques (problèmes de société, insécurité, logement, emploi...). Elle effectuait donc un travail d’information culturel et citoyen avec l’intervention de responsables politiques ou institutionnels, d’avocats, d’assistantes sociales, éducateurs, médecins. "

Re-charabia incohérent ! Je vous répète, Madame l'auteure de l'article, Agnès Tricoire, que c'est vous qui dites que ces Français sont "issus de l'immigration",  en disant cela vous dites aussi que leur langue d'origine est le français. La langue d'origine de Monsieur Sarkozy est le français, pas le hongrois. Essayez de vous enfoncer cela dans la tête, Madame Agnès Tricoire, ça ne va pas être facile parce que vous me semblez avoir de profondes convictions erronées dans la cervelle. Vous avez une curieuse conception de la diversité. C'est dans votre titre et c'est tout ce qu'il y a de pertinent dans tout l'article ; vous ne l'avez certes pas fait exprès.

Adopter un clitoris

Chers amis, et aussi chers ennemis sans qui ce blog ne serait pas ce qu'il est, je ne sais pas ce qui m'arrive en ce beau mois de mars 2008, presque tous les Billets que j'ai envie de mettre en ligne sont des sujets plus ou moins directement situés entre le nombril et les genoux. Et cela, même quand je ne m'en rends pas compte au premier raz bord. C'est ce qui est arrivé avec le Billet qui au départ voulait bêtement critiquer un journaliste ayant interviewé "un blogueur influent" dans un magazine hyper sérieux (celui des chambres de commerce). Assez vite je me suis surpris à écrire que si ce blog influent pouvait être vu par la presse comme un blog analysant l'actualité d'internet, celui du Grincheux pouvait aussi bien être présenté comme un blog dédié à la lingerie féminine... j'aurais pu dire "un blog dédié aux side-cars nazis" ou "aux robots ménagers des années cinquante" ou "aux bicyclettes hollandaises". Mais non. J'ai glissé, chef ! A partir du moment où je me suis mis dans les culottes, tout s'est enchaîné naturellement, comme de fil en aiguille. Un premier commentaire m'a émoustillé en me questionnant sur "les strings à fourrure de zébu" (auteur : Largentula) ...

Puis, afin de fournir à mes fidèles lecteurs l'adresse de vrais sites sur la lingerie de bonnes femmes, je me suis cru obligé d'aller zieuter les sites de Princesse Tam Tam et d'Aubade...et je m'y suis senti bien, j'y ai pris du plaisir...

Puis sont venues les élections municipales, je n'y peux rien, c'était prévu depuis 2001, et ce François Bayrou qui n'arrête pas de dire qu'il y a la Gauche, et il y a la Droite, et il y a le Centre, faisant irrésistiblement penser à une paire de fesses avec un Centre au milieu qui serait lui...

Puis est survenu, largement planifié, mais quand même saisissant, le décès du dernier Poilu, je n'y suis pour rien, et je n'ai pas d'excuse valable au fait -irrésistible- que quand on me parle de "poilu" j'entends "poilue", et pas qu'aux aisselles. Et là je ne m'en sors plus. Allez m'expliquer pourquoi cette même semaine maudite je tombe sur un site qui me propose d'adopter un clitoris ?

Clitoris1 Pourquoi adopter un clitoris ? Le sujet est grave. Et bien que le présent blog ait récemment été inscrit par le Dr Albert sur la liste (noire) des blogs racistes, son auteur ne s'interdit pas de porter secours à ses soeurs africaines. Le blog Clitoraid (" Le plaisir retrouvé ") lutte contre l'excision, ou mutilation génitale féminine. Clitoraid a décidé d'aider un maximum de femmes à retrouver le plaisir (La lutte pour le plaisir des femmes est une obsession pour beaucoup d'hommes). Pour cela, l'association Clitoraid, association privée à but non lucratif (c'est moi qui souligne), s'est fixé pour objectif de financer l'opération de toutes ces femmes, en construisant "l'hôpital du plaisir ", pour y opérer toutes les femmes africaines, gratuitement.

L'hôpital (du plaisir) prévu se composera principalement d'une salle d'opération et de deux salles supplémentaires. L'association aura besoin d'environ 70 000 $ pour le construire et l'équiper. Le blog Clitoraid (le plaisir retrouvé) conclut sa page d'accueil par cet appel, auquel tout homme équilibré (par exemple : sensible au charme des Poilues) peut difficilement résister : " Si vous souhaitez apporter votre soutien à vos soeurs mutilées, handicapées du plaisir, adoptez un Clitoris, maintenant ! Les dons (ce que l'on appelle "adopter un clitoris") sont à envoyer par le système PayPal à..."

Clitoraid, 4965 W Tropicana #103A-1
Las Vegas NV 89103 - USA

La construction de cet hôpital est prévue sur un terrain déjà acheté par l'association, au Burkina Faso sur une commune nommée Bobo Dioulasso (l'excision est en effet un acte douloureux). Cette information serait gravement incomplète si elle ne précisait le nom de celui qui a lancé ce projet (à but non lucratif) : un certain Raël, que le site nous présente comme exerçant la profession de prophète (c'est chouette comme métier, on ne pense pas à le conseiller aux jeunes sans emploi), fondateur et leader spirituel du mouvement raélien, un Français qui commença sa carrière comme journaliste spécialiste des sports mécaniques, basé alors à Clermont-Ferrand. Pourquoi le prophète Raël (Claude Vorilhon de son vrai nom), après avoir créé ClitoRaid, ne créerait-il pas aussi une association destinée à guérir nos frères souffrant d'impuissance, qu'il baptiserait PenisRaid, ou BilouteRaid pour la Fédération Nord/Pas-de-Calais ?

SUIVI le 17.03.2008 -- On attire mon attention sur "la suite", à savoir ce qui se passe après l'opération réparatrice. Une fois que vous avez adopté un clitoris, vous savez ce que c'est, hein, on s'y attache, on ne peut plus s'en passer, on lui fait des papouilles, on fait attention à ce qu'il ne prenne pas froid (un clitoris enrhumé...). Mais encore avant, il faudrait parler de la période de ré-éducation, à la sortie de l'hôpital du plaisir, quand le clitoris neuf mais inexpérimenté est pris en main par les kinés du plaisir, tous volontaires et bénévoles, des hommes bons, généreux, faisant don de leur temps sans limite, patients et méticuleux. Je sens que je vais finir ma carrière dans l'action humanitaire, moi ...
 

La vie duraille des aiguilleurs du ciel

Patrick Gandil, directeur général de l'aviation civile : « Si ce conflit dure une semaine, le sort de quarante salariés aura empêché 150 000 voyageurs de décoller ! » Impossible de comprendre cette grève sans évoquer le bras de fer qui oppose les deux principaux syndicats du secteur : d'un côté le SNCTA, de l'autre l'Usac-CGT. Chacun des deux camps cherche à peser sur la réorganisation en cours du contrôle aérien en région parisienne. (SOURCE : Le Parisien) Si j'ai bien compris, une quarantaine de syndiqués CGT peuvent empêcher de voyager 150 000 clients (ou usagers ?) simplement pour montrer leurs biscotos à une autre organisation syndicale appelée SNCTA (syndicat majoritaire à Roissy) ? Qui parviendra à nous débarasser de cette chienlit syndicale ? (à l'occasion des 40 ans de Mai-68, je reprends par nostalgie des vocables de l'époque). Même question que pour les conducteurs du rail : qui autorise cette discrimination à l'embauche scandaleuse, qui fait que ne sont recrutés aux postes de conducteurs de trains et d'aiguilleurs du ciel que des syndiqués d'extrême gauche ? N'est-il pas envisageable d'être à la fois un bon contrôleur aérien ET un brave adhérent de l'UMP à l'esprit libéral ? Cette pratique discriminatoire coûte beaucoup plus cher à l'économie du pays que telle ou telle discrimination à l'embauche isolée fondée sur la couleur de peau du candidat. Pourtant, aucune association de défense ne s'en préoccupe. Il y a comme ça de grandes causes nationales orphelines, qui n'intéressent personne. Il faut dire que les larmoyeurs professionnels sont occupés à de plus belles causes, on les imagine mal bloquer la rue Jean-Mermoz (choisie pour le symbole) pour protester contre le scandale de la discrimination syndicale à l'embauche à la Direction de l'Aviation Civile... vous savez, vous les connaissez, les protestataires télégéniques de la Bande des B : Bouquet, Borhinger, Balasko, Bedos, Béart ... avec des B comme Bateleurs, Bonimenteurs, Bobine de film, Banque, Baratin, Bastide (dans le Luberon), Battage (médiatique), Bienfaisance, BoBo, Bottin (mondain), Bouffons, Box-office, Braire (comme des ânes), Branchitude, Business... 

Le composteur SNCF est jaune comme une orange

De ma vie trépidante, je vous ai rapporté la semaine dernière mon aventure épique à la recherche du Parking P3 à Orly-Sud, imitant ainsi de pâle façon le magistral d'un Loïc Le Meur nous montrant sur son blog (à l'époque N°1 français sur 10 millions de blogs francophones) une photo de son plateau-repas sur un vol Paris-New York. Poussant encore plus avant l'héroïsme, je me suis rendu cette semaine en région sud-ouest par le TGV, via la gare Montparnasse donc. J'aime bien la gare Montparnasse, comme la gare de Lyon, qui bien que toutes deux situées au sud de Paris ne sont que très faiblement habitées par les immigrés du continent situé au sud de l'Europe. Sans différence avec la gare du Nord, où les Suédoises sont rares, mais les immigrés du sud nombreux. Allez comprendre.  Remarquez que rares sont les Bretonnes en coiffe bigouden en gare Montparnasse. On découvre pourtant des coins pittoresques dans cette gare. Il suffit de s'asseoir et observer, en sirotant une bolée de cidre. Les deux photos ci-dessous sont séparées de 4 ou 5 mètres. En hauteur près d'une buvette à l'enseigne Colombus (étage 1 au-dessus des voies grandes lignes), un large panneau rappelle au voyageur d'avoir à composter son billet, traduit en anglais en ces termes : " Your ticket must be validated in one of the orange stamping machines ". A 4 ou 5 mètres de là trone un de ces composteurs ou stamping machines, que les étrangers (pas seulement les asiatiques) doivent selon la SNCF voir en couleur orange, alors que nous les Gaulois les percevons en jaune sans hésitation. Poésie SNCF, après Paul Eluard et son audacieuse observation "la mer est bleue comme une orange". Bien sûr, je suis prêt à admettre que jaune se dit orange en anglais ; mais alors, que signifie yellow dans cette langue ? Une piste est fournie par la version française du célèbre "Yellow Submarine" des Beatles, qui devint en français "Un sous-marin vert", chantée par les Compagnons de la Chanson. Que sont-ils devenus, on ne les entend jamais chez Drucker.

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Pour ou contre l'immigration choisie ?

Je reprends le truc des journalistes paresseux (pléonasme ?) : le jeu du pour ou contre. Ce matin 21.01.08 Europe1 lança dès potron-minet son grand débat de la matinée avec appel aux auditeurs, selon le principe moderne de la radio participative interactive (autrement formulable ainsi : les auditeurs sont plus malins que les journalistes et les invités).  Attention, aujourd'hui c'était du saignant :  êtes-vous en faveur d'une sélection des immigrés en fonction de leur qualification et de leur origine ? Quand vous entendez ça à 7h10, vous sursautez, vous vous coupez avec votre Bic jetable, et vous saignez. Vous n'en êtes pas à votre première visite en ce blog, et vous pensez pouvoir me cueillir en flagrant délit de mauvaise pensance ? Vous repasserez. Il existe une réponse correcte (je dis bien : correcte) à cette question, et ce sera la mienne.

Un pays, c'est comme une grande maison, la nation, une grande famille. Moi, quand je fais entrer un artisan à la maison (plomberie, électricité... : il n'y a pratiquement aucun secteur du bâtiment que je maîtrise), le dernier de mes critères de sélection est bien sa qualification, et encore moins son origine ! Il peut bien être le dernier des bricolos juif ou chinois, je m'en fiche, car j'ai une éthique, j'appartiens au pays des Droits de l'Homme. Pour moi tous les hommes du monde sont égaux, y compris les spécialistes de toutes professions. Dans ma tête : pas de hiérarchie misant sur l'expérience, les références, encore moins l'excellence (vieillerie managériale des années quatre-vingt). Si j'ai besoin de deux maçons portugais qualifiés pour remonter le mur d'enceinte de la propriété, et que trois techniciens de surface sénégalais débutants se présentent à la grille du parc en faisant bling-bling (nouveau jingle à la mode), je dis à ces trois messieurs, qui sont mes frères, de bien vouloir entrer, et à Maria de leur donner à manger, et au docteur du village de les soigner en prélevant les honoraires sur mon compte bancaire. Si leur mur ne tient pas debout ensuite, cela va créer de nouveaux emplois, selon un principe gagnant-gagnant (déjà expliqué par Madame Royal à la télé), qui permettra à leurs cousins de Dakar de venir renforcer nos forces vives, et s'ils amènent leurs femmes, de maintenir notre France en tête des pays d'Europe les plus féconds. Même chose si je dirige une entreprise (c'est le cas) : bien rusé qui me surprendrait à faire entrer chez nous un collaborateur sur la base de sa qualification ! Ah mais ! J'aime voir que mon pays agit de la sorte depuis des décennies, ce qui explique sa bonne tenue économique et fait des envieux dans le monde entier : la preuve, ces centaines de milliers d'être humains qui traversent mers et déserts pour venir vivre avec nous ici. Il faut en finir une fois pour toutes avec ces schémas éculés du passé qui prétendaient que certaines ethnies présentaient des compétences spécifiques :

  • Pédicure chinois
  • Masseuse thaïlandaise
  • Maçon portugais
  • Bougnat auvergnat
  • Pêcheur breton
  • Aubergiste espagnol
  • Garde suisse
  • Plombier polonais
  • Chevalier de Malte
  • Avocat marron d'Inde
  • Terroriste arabe
  • Ramoneur savoyard

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SUIVI - Un commentaire reçu me remet en mémoire qu'un pays de sauvages comme le CANADA pratique la sélection des immigrés : diplômes, cursus professionnel, références et maîtrise de la langue sont attentivement examinés. Est-ce pour autant que le CANADA a été mis au ban des nations ? Certes non, mais la France, la grande et généreuse France devrait selon beaucoup d'intellectuels éclairés admettre en son sein toute personne se présentant sur son territoire.

Y'a plus d'langoustes : que faire ?

Je tombe pendant 5 minutes dimanche 30 décembre sur un des reportages de ce gredin de l'environnement, Yann Arthus-Bertrand. Il tend un micro à un pêcheur corse, la soixantaine, qui affirme avoir oté à la mer 32 000 langoustes à raison de 20 kg par jour en moyenne les bonnes années. Le problème, explique-t-il, est que la langouste se fait rare, qu'il faudrait idéalement stopper tout prélèvement pendant quelques années.. mais ce n'est guère possible puisque tous ces pêcheurs ont une famille à nourrir, ils sont obligés de continuer leur métier. On appelle cela tirer une balle dans le pied des suivants ; ce n'est pas sans rappeler Mitterrand et Chirac qui pendant 25 ans ont caché au bon peuple que repousser la solution du problème des retraites allait pénaliser dramatiquement les générations futures... pourvu qu'eux et les leurs se faisaient ré-élire dans un fauteuil, l'essentiel de leur mission était accompli !

Pouvoir continuer à exercer son métier coûte que coûte : quelle belle idée. Il faut absolument indemniser tous ces gens dont le métier est devenu superflu ou dommageable pour l'environnement, suivant en cela la morale des temps présents : indemniser, dédommager, donner des compensations ... par les impôts.  Si on avait appliqué ce principe aux vieux métiers disparus, nous aurions croulé sous les taxes et découragé les gens d'évoluer. Nous ne l'avons pas fait dans le passé. Du coup -ça peut être perçu avec notre mentalité présente comme un scandale- nous n'avons pas indemnisé les cochers de fiacres, les charrons, les arbalétiers, les chapeliers, les baleiniers, les blanchisseuses, les bourreliers, les tripiers, les chaussonniers, les moines copistes, les savetiers, les dactylographes, les décrotteurs, les porteurs d'eau, les drapiers, les émailleurs de pipes, les faucheurs de blé, les fileuses de lin, les fourbisseurs d'épée, les galibots, les graveurs de sceaux, les guimpiers, les haleurs de péniches, les hongreurs, les laquais, les mulassiers, les palefreniers, les poinçonneurs des Lilas, les portefaix, les postillons, les ravaudeuses, les remailleuses de bas, les sabotiers, les saute-ruisseau ... Tous se sont dit : ben y'a plus d'boulot ici, j'vais faire aut'chose. Manifestement, ce raisonnement sain n'atteint plus un pêcheur de langoustes corse... nous sommes dans l'ère de l'assistanat : mon métier ne peut plus s'exercer, vous me donnez combien pour m'indemniser ?

Bara gwin en pays Breizh

Si vous vous rendez en Bretagne (on ne passe pas par la Bretagne, on y va avec un but) vous serez intrigué par le double affichage routier : en français et en breton. On vous en donne deux explications, toutes deux irrecevables.

La première est que pas mal d'autochtones ne comprennent toujours pas le français après un siècle d'efforts centralisateurs acharnés de la République : alors là, il n'est pas question de parler couramment et parfaitement le français comme de distingués linguistes tels Alain Rey ou Claude Hagège, mais, si l'on adhère à cette explication, il resterait des habitants nombreux là-bas, situés par exemple à Lannion, qui seraient incapables de comprendre Perros-Guirec 10 Km écrit sur un panneau directionnel ... alors que quand on leur met Bzh sous les yeux Perroz-Guirec 10 Km tout devient limpide ! Brest se dit Brest et Quimper se dit Kemper... Impossible de le deviner dans une tête de Breton, même quand on est plongé dans le contexte géographique. Quand ils arrivaient à Paris par la gare Montparnasse, ces gens frappaient aux portes en réclamant un peu de pain ("bara") et de vin ("gwin") : d'où le verbe "baragouiner".

La seconde explication est que la langue bretonne était dans ce territoire présente avant la langue française. C'est pourquoi il convient de dire les lieux dans leur forme d'origine. C'est ainsi qu'un lieu qui s'appelait Aeroporzh avant l'arrivée des Français a été traduit par Aéroport, pour que les nouveaux venus (fonctionnaires mutés, touristes...) s'y retrouvent sur ces terres étranges.

Le double affichage nécessite des panneaux plus grands ... ou sinon, réduire la taille des lettres reviendrait à réduire la lisibilité... dans une région déjà réputée pour ses nombreux ivrognes, bonjour les dégats... donc des panneaux routiers plus chers. Qui c'est qui paie cette fantaisie inutile ? Les Français. Vous me répondrez, si l'Etat n'avait pas accepté de s'y plier, les indépendantistes auraient continué le plasticage des antennes relais TV, des gendarmeries, etc. Admettons. C'est une grande tradition de l'Etat français : indemniser les preneurs d'otages (Kadhafi...), donner des compensations aux poseurs de grèves (SNCF...). Toi, le beauf qui fait rien de mal, paie ses taxes, bosse pour payer des toits aux sans-abri africains sans-papier, t'as droit à rien, aucune éloge, aucune indemnité, aucune compensation, aucun honneur. Kenavo.

SUIVI -  J'ai fait erreur sur le financement des panneaux routiers : ce sont les gens de la Région qui paient. Je n'ai rien contre les Bretons bretonnants, j'ai seulement dit que les deux raisons qu'on nous avance pour justifier les panneaux routiers bilingues ne tiennent pas... la route. Rien d'autre. Tout ça c'est de la déco folklorique.

George Clooney, who else ?

Bon, maintenant ça suffit. Nestlé devait comprendre qu'une partie du public a atteint la saturation et que bientôt pour ceux-là Nespresso sera le café à bannir pour cause d'écoeurement. Déjà, au départ, jai toujours eu une méfiance acrimonieuse à l'égard de ces acteurs qui savent (et on le lit dans leur regard, ça m'énerve) qu'ils n'ont qu'à montrer leur frimousse pour faire tomber 63% des femmes dans les 15 premières secondes d'apparition à l'écran. C'est dans cette catégorie honnie que j'avais mis Alain Delon et Sacha Distel, que j'ai boycottés des années durant (ils n'ont pas dû s'en rendre compte). L'un est passé de mode et l'autre passé de l'autre côté. Ils finissent donc eux aussi par se délabrer et crever ? C'est rassurant. Je pense que tout le monde a bien compris que Nespresso ne se boit pas, il se déguste, que ce n'est pas un café mais un de vie ? Alors, messieurs du marketing Nestlé, le moment est venu de passer à autre chose, avant que ne s'opère un mouvement de rejet qui détruira une partie de votre investissement. What else dans vos projets publicitaires, ou plus précisément : who else ?

Notre étude exclusive : 75% des clientes de supermarchés sont surprises de devoir payer leurs emplettes

L'étude qui suit a été conduite par une équipe formée d'un grincheux grave, sur tout le territoire métropolitain sauf l'Alsace et les Pyrénées, mais incluant les Antilles, avec une emphase particulière sur la banlieue ouest de Paris, et s'est étalée sur près de trente ans. Elle est ici publiée en exclusivité et sera ensuite à la disposition des autres médias comme TF1, Le Parisien, 60 Millions de Consommateurs, LSA (Libre Service Actualités), entre autres.

Une observation attentive du comportement des clients de grandes, petites et moyennes surfaces de libre service fait clairement apparaître une différence frappante entre l'attitude des clients et celle des clientes devant la caisse. L'acheteuse, dans une proportion de 4 clientes sur 5 se présentant à la caisse, se comporte exactement comme si elle ne s'attendait pas à devoir payer ses emplettes. Elle s'en acquitte certes dans 100% des cas examinés, et sans protester, mais elle fait tout comme si devoir passer au paiement était une formalité totalement imprévue. Plus concrètement, l'acheteuse-type patiente en file d'attente jusqu'à parfois 5 minutes et davantage, pendant tout ce temps elle prend un air détaché, effectue des rotations de tête afin de voir si une autre caisse avance plus vite, lève les yeux au ciel ou examine la couverture de l'hebdo Télé Magazine ou pose un regard sur les pastilles pour haleine fraîche qui lui sont proposées en ultime chance de dépense... puis la consommatrice dispose ses achats sur le tapis roulant. Pendant tout ce temps, la consommatrice, dans la proportion de 4 sur 5, fait comme si le moment de sortir ses sous n'allait jamais arriver : car sinon, elle aurait profité de tout ce temps d'inaction pour sortir son moyen de paiement de son sac profond (très profonds sont certains sacs, et peu structurés, à l'évidence), afin de gagner une efficacité spectaculaire au moment où la somme s'affiche.

Un indice, pourtant, pourrait éveiller l'attention de la cliente en lui suggérant que son tour de payer s'approche à grands pas : c'est ce surprenant moment où la caissière qui vous a sous les yeux depuis tant et tant de minutes, finit enfin par vous voir, puisqu'elle vous dit "Bonjour"... avant cet instant ce n'était pas envisageable, la procédure enseignée à la caissière lui pemet de dire "Bonjour" à un moment très précis, et pas à un autre moment. J'ai déjà essayé, là, très proche, sous son nez avec mes produits sur le tapis en bord de caisse, de lancer un "Bonjour" à la caissière avant le moment adéquat : elle lève un regard incrédule, semble déstabilisée et se demander qui est ce perturbateur qui ose s'adresser à elle sur ce ton avec ce mot avant l'heure... et si par chance vous arrivez à lui arracher un "Bonjour" en retour dans ce moment d'affolement, attendez-vous à recevoir un second "Bonjour" ensuite. Avant l'heure, c'était pas l'heure.

La cliente emballe ses produits après passage au lecteur de codes-barres, et là survient une chose incroyable, totalement imprévisible pour la cliente, vous le croirez ou non : il faut payer ! Ah, bon ? Alors vous assistez, ébahi, à la plongée de main en sac profond, avec exploration fébrile de toutes les parois, tous les compartiments, séparateurs, pochettes intérieures, des couches supérieures aux abysses en passant par les couches intermédiaires - ces dernières redoutables de complexité. En général, un ou deux clients mâles en attente derrière observent ce manège d'un air navré, souvent consterné, et presque à chaque fois l'un d'entre eux a déjà en main sa carte bancaire bien avant d'avoir été détecté par le radar de la caissière pour le "Bonjour", malgré ses quatre-vingt dix kilos : je le sais, c'est moi.

Je suis un collabo

Descendant de Français ayant combattu les chleuhs, les boches (voir illustration "les six sauteuses boches"), les vert-de-gris, les fritz, les teutons, les Prussiens, les fridolins... férocement trois fois en 75 ans de 1870 à 1945, je suis obligé de passer aux aveux : j'aime les Allemands, j'aime même leurs bières, leurs automobiles, leurs débits de boissons, la chaleur confortable de leurs restaurants, le calme reposant de leurs grandes villes. Je suis un collabo. J'aime aussi l'allemand : la langue allemande, on Six_sauteuses_boches la dit gutturale, elle est la langue des ordres claquants, nets, et pour cette raison la langue des dompteurs de fauves du monde entier, mais elle ne présente aucune difficulté de prononciation pour nous, à la différence notable de la langue des habitants d'un pays commençant par U et finissant par K, où pour prononcer l'un des mots les plus fréquents, le 'the', il faut pousser ses dents en avant avec la langue, d'où les déformations dentaires observées chez les jeunes.

Munich, j'en reviens cette semaine, est une grande ville industrieuse où siègent d'énormes sociétés, et qui ne se croit pas obligée pour autant d'afficher des carrefours et des avenues au bord de la crise de nerf  en cours de semaine vers 8h30 du matin : comment font-ils ? A Paris, c'est panique du matin au soir et pourtant nous ne cessons de descendre dans le classement de la richesse et de l'emploi.

Vous allez penser que c'est un détail insignifiant, mais moi j'y suis sensible, et il entre après tout dans le grand débat actuel sur le panier de la ménagère en perdition dans notre pays : à niveaux de développement comparables entre France et Allemagne, qui est capable de m'expliquer pourquoi une bière à la pression (ein Bier, bitte) commandée en Allemagne est :

- de bien meilleur goût
- servie à la bonne température (en France, toujours 1 ou 2 degrés de froid trop bas)
- de contenance 40 cl contre 25 cl ici (soit quand même + 60% de produit)
- au prix de 3,5 euros contre 3 euros (soit seulement +16%, pour +60% de produit)

Quelles sont les raisons qui rendent un bar français incapable de s'aligner en qualité/volume/prix ? Je suis sérieux, là ...