09 février 2012 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (3)
L’humoriste Christophe Alévêque est passé au tribunal la semaine dernière suite à une plainte de Zidane qu’il avait qualifié dans une émission de télé de « con comme une bite », nous en avons fait un billet ici le 1er février (Titre "con et bitte").
Allez hop, on enchaîne les plaintes, on engorge la Justice, on crée des postes de juge d'instruction, on accroît les dépenses publiques !
Franck Ribéry a décidé d'attaquer Guy Carlier en justice pour "injures publiques", après que le chroniqueur de Canal+ se fut lâché dans le magazine FHM... évoquant les propos de Alévêque sur Zidane, Guy Carlier a rétorqué : "Il est couillon de dire ça de Zidane, parce que, après, que reste-t-il dans la langue française pour qualifier Franck Ribéry ?"
SOURCE : L'EXPRESS N°3162 du 8.02.2012, page 38
Et qu'on vienne me reparler de la formidable liberté d'expression que nous avons en France... J’en sais quelque chose ! On ne peut plus rien dire, même pour rire, notre société se judiciarise à vitesse Grand V. Plus aucun des pamphlétaires, chansonniers et éditorialistes des années trente ne pourrait de nos jours exercer son art dans ce pays, et on croit que notre société évolue positivement ?
Cela dit, en un sens merci à Ribéry, il nous fournit l'occasion de rappeler ce que nous sommes des millions à penser de lui. A propos, Franck, n'oubliez pas de souhaiter une bonne Saint Valentin à Zahia le 14 février. Avec votre petit cerveau et les moins vingt degrés qui sévissent à Munich, on ne sait jamais...
PS : Hier le mari de Jeannie Longo et Eric Woerth ont été mis en examen, bienvenue au club de la racaille, je vous attendais les gars ! Quoique... je crains de ne pas me sentir à l'aise en compagnie de ces deux nouveaux arrivants dans le gang des examinés. Eric Woerth m'a tout l'air d'être un coquin roublard déguisé en expert-comptable. Et le mari de Longo prend la police et la justice pour des cons en leur affirmant que l'EPO qu'il a effectivement acheté était pour sa consommation personnelle (suivre une championne cycliste en automobile, ça épuise).
09 février 2012 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (7)
Suite au match perdu hier à nouveau contre Federer (c'est du tennis) on peut lire dans toute la presse, comme d'habitude, que Tsonga est un Manceau, un habitant ou un natif du Mans. Exemple dans SPORTS.FR :
"Bon, il est sûr que si Federer n'était pas là, j'aurais quelques titres de plus à mon palmarès", a ironisé Tsonga, dominé en finale de Paris-Bercy par le Suisse il y a 15 jours. Mais en battre un ne suffit pas. Ce sont des exploits à répétition qu'il faut sortir de sa raquette pour s'imposer. Ce que n'a pas su faire le Manceau en 2011."
Pourquoi placer "le Manceau" à intervalles réguliers ? Parce que le souci d'un journaliste est double :
1- Eviter les répétitions. Alterner entre Tsonga, le Français, le Manceau..
2- Faire court. Il y a fort à parier que tous les journalistes seraient tentés de placer comme désignation alternative celle-ci : "l'exilé fiscal réfugié en Suisse". Mais hélas c'est trop long.
MARIANNE (N° du 26.11, page 10) rapporte que "Le Monde a osé demander au tennisman Jo-Wilfried Tsonga de s'expliquer sur son statut d'exilé fiscal réfugié en Suisse."
"Le Manceau" admet les raisons fiscales, mais souligne que l'essentiel est sa "quête d'anonymat". Mais alors, pour acquérir l’anonymat lui aussi, le Suisse Roger Federer, il s'est réfugié dans quel pays ? Réponse : en Suisse ! "Il réside aujourd'hui à Wollerau, dans le canton de Schwytz, avec sa femme Mirka et ses deux petites jumelles Myla Rose et Charlene Riva" - SOURCE : Wikipedia. Vous en concluez que Tsonga nous raconte des carabistouilles ? Moi aussi. S'entraîne-t-il pour remplacer un jour dans les médias le penseur-philosophe Yannick Noah ? C'est à craindre.
28 novembre 2011 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (7)
SOURCE : SPORT.FR - Ribéry baptise son fils Seif el Islam - Mercredi 21 septembre 2011 - 21:46
La presse People est en émoi. Elle annonce que Franck Ribéry, déjà père de deux petites filles, vient d'avoir un garçon... à qui il a donné le même prénom que l'un des fils de Mouammar Kadhafi ! Lors d’un entretien accordé au site allemand TZ Online, Franck Ribéry, actuellement père de deux filles, Hiziya et Shahinez, cinq et trois ans, annonce la naissance d’un petit garçon né le 16 septembre 2011. Il nous confie aussi le prénom de son petit garçon : Seif el Islam soit le glaive de l’Islam. Ce prénom fait jaser car c’est aussi le prénom d’un des fils de Mouammar Kadhafi, l’ex dictateur libyen. Rien de surprenant quand on sait qu’en 2006, l’international français s’est converti à l’Islam. Pas sûr toutefois que ce prénom soit facile à porter pour cet enfant...
---------------------------------------------------------------------------------------
Avec un RIBERY qui donne à son fils un prénom musulman guerrier (une guerre de l'islam ne peut être menée que contre les mécréants, les non-musulmans) et un NOAH qui déconne à plein tube dans Le Monde sur le dopage, nos sportifs de haut niveau nous représentent dignement.
---------------------------------------------------------------------------------------
Commentaire reçu de SHIMROD : Ce qui serait intéressant, ce serait de voir la tolérance bien connue que manifesteraient les peuples du moyen-orient si, mettons, par exemple au Qatar, qui possède une équipe de football de mercenaires venus du monde entier, un footballeur européen prénommait son fils "épée de la chrétienté"...
La blogueuse PS & LL me fait remarquer que j'ai oublié de mentionner David Douillet, encore un sacré ballot celui-là !
- Dis-moi, comment t'appelles-tu, mon garçon ?
- Glaive de l'islam Ribéry, madame.
26 novembre 2011 dans Religion (islam, etc.), Sports | Lien permanent | Commentaires (6)
Voici les derniers mots de la tribune d'opinion publiée le 19.11 par Yannick Noah dans LE MONDE :
"Arrêtons l'hypocrisie. Il faut bien sûr respecter la présomption d'innocence, mais plus personne n'est dupe. La meilleure attitude à adopter est d'accepter le dopage. Et tout le monde aura la potion magique."
Une ribambelle de naïfs ici et là dans les médias ont fait des bonds de deux mètres onze en criant "Noah est favorable au dopage". Moi, comme mon estime pour Noah est égale à zéro, j'ai préféré ne pas commenter les élucubrations irresponsables de celui qui a été paraît-il pendant des années "le Français préféré des Français"... qui ne méritent sans doute pas mieux comme idole. La bonne attitude était d'attendre que Noah change d'avis, puisque changer d'avis est, dit-on, une preuve de non-imbécilité. Ne lui jetons pas la balle, Noah n'est pas un philosophe, il a construit sa carrière en tapant sur des balles avec une raquette puis en se dandinant sur des chansons mièvres. J'ai en mémoire que Noah avait promis de "se barrer" du pays si jamais Sarkozy "passait" à l'élection de 2007. Cinq ans plus tard il traîne toujours dans nos pattes.
Voici donc, plus bas en image, la plus récente position de Noah sur le dopage, parue dans LE MONDE le 26 novembre.
C'est du grand n'importe quoi, je sais, mais à chaque fois qu'il l'ouvre pour révéler sa pensée au peuple, les chaînes de télé se bousculent pour avoir son excellence Yannick-Noah-de-Roland-Garros-et-du-Zenith sur leur plateau de 20 heures, au mépris de toutes les valeurs, de toutes les priorités, de toutes les préoccupations et autres épées de Damocles en forme de double A qui s'agitent au-dessus de nos têtes.
Nous avons vu la semaine dernière Noah (portant chapeau, vu le froid qu'il fait sur les plateaux de France Télévisions) le plus sérieusement du monde interviewé, comme un ministre, comme un Prix Nobel, par David Pujadas, qui dans un accès de folie a osé lui rappeler sa promesse de 2006-2007 de se "barrer" de France si Sarko "passait" : "j'ai dit ça comme si j'avais dit 'si Sarko passe, j'me les coupe' a expliqué le Français préféré des Français, au sommet de son art. Nous sommes pleinement éclairés et rassurés : ça change tout ! Voir Noah et Pujadas en discussion dans un JT de 20H à la télévision nationale : un aperçu du néant.
Noah n'est pas un bon chanteur, il n'est même pas un bouffon, sa pensée est nulle et non avenue et devrait être traitée comme telle par les médias s'ils avaient un peu plus de professionnalisme au ventre.
----------------------------------------------------------------------------------------
"La déconnade d'un môme dans un journal de rock (Rock&Folk) était fraîche et joyeuse, la tribune d'un quinqua maître à penser dans Le Monde - Le Monde ! - laisse perler une aigreur sentencieuse. Noah, lisons-le sérieusement, dénonce sans preuve, manie l'insinuation et la rumeur pour stigmatiser en bloc les sportifs espagnols, défend bonassement la dope, et tout cela adossé à une validation populiste - "vous savez ce qu'on dit au Café des sports ?" - incongrue chez un antibeauf officiel de la République."
Claude Askolovitch - LE POINT N°2045 du 24.11.2011 page 24
25 novembre 2011 dans Journalistes, Sports | Lien permanent | Commentaires (4)
"Quelleu match ! Quelleu match !" - selon les commentateurs de la finale de rugby en direct sur TF1, à 11h18.
Finalement, ce sont les Blacks qui emportent la Coupe du Monde de Rugby, de très peu au score: 8 à 7. Et finalement, tous les commentaires après-match sur les radios-télés étaient en accord sur un point : les Bleus ont livré un beau match, et cela c'est important, les gens s'en souviendront. C'est un joli retournement : il y a 7 jours, contre le Pays de Galles, on entendait répéter que seul le résultat comptait, quelle que soit la qualité du jeu, les gens se souviendraient du match gagné pour accéder à la finale, pas du contenu du match. Faudrait savoir, les gars ! Vous parlez sincèrement, ou alors vous fonctionnez en géométrie variable ?
On apprend qu'il y a quinze millions de téléspectateurs en France qui ont vu le match. Non, ils ont vu la portion de match que la régie publicitaire de TF1 a consenti à laisser passer à l'antenne. Ce qui fait que celui qui a enregistré ce France - Nouvelle Zélande pour le revoir plus tard et l'analyser ne verra jamais les 80 minutes de jeu. TF1, la chaîne des beaufs qui mérite des baffes.
23 octobre 2011 dans Langue française, Sports | Lien permanent | Commentaires (5)
Notre visiteur COUTURE suggère de tenir "une table ronde pour sauver des carrés de chocolat" (allusion au billet d'hier)... pas mal ! Surtout le jour où les as bleus du ballon ovale viennent - paraît-il - de livrer une prestation lamentable devant le Pays de Galles pour accéder en finale de Coupe du Monde. Mais ils disent tous (sélectionneur national en tête) que "c'est le résultat qui compte". Je ne suis pas du tout d'accord avec cela, mais comme je ne perds pas mon temps à regarder ce genre d'événement à la télé, j'en conclus que ce sport n'est plus un spectacle où la beauté du geste est prise en compte. De mon temps, c'était le cas. Vous n'allez pas me croire, mais on tenait même à ce qu'un certain "panache" accompagnât la victoire. Dans la même logique, il faut obligatoirement désigner le sélectionneur Marc Lièvremont comme un excellent manager. Ils vont en finale : il n'y a que le résultat qui compte !
"Mon temps" est celui où Roger Couderc commentait le rugby. Je prends note que ce temps est révolu : désormais on peut être pitoyable d'un bout à l'autre puis être acclamé à la fin par des spectateurs déchaînés d'enthousiasme. Des lamentables acclamant des pitoyables, où est la surprise ?
Ils prétendent que le rugby "est porteur de valeurs"... Ah, ah, ah ! Je me marre. Et je suis indigné.
15 octobre 2011 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (2)
En commentant chez Mossieur Resse, qui évoquait le chansonnier Jacques Grello, j'ai repensé à son compère Robert Rocca, et je me disais, ça alors, faut croire que je suis devenu vieux, de pouvoir me souvenir de chansonniers comme Robert Rocca (1912-94) et Jacques Grello (1915-78)... qui passèrent à la télé (monochrome) dans des émissions satiriques nommées La boîte à sel puis Le grenier de Montmartre. Et pourquoi pas se souvenir de Raymond Souplex (1901-72) et son duo avec Jeanne Sourza (1902-69) dans leurs sketchs "Sur le banc", où ils se livraient joyeusement à une chose impensable aujourd'hui - et c'était à la télé le dimanche midi : picoler du beaujolais. Drôle d'époque, heureusement révolue, où les gens avaient le droit de faire des saloperies à la télé, comme boire du vin et fumer. En revanche, jamais on ne les entendait dire, comme aujourd'hui couramment sur les radios-télés : fait chier, ça m'emmerde, plein le cul, c'est le bordel au PS, rien à branler, bruits de chiottes, enfoiré (qui signifie couvert de merde, ce qui attire tant les personnes du show-biz), petite bitte, le sperme de monsieur Strauss-Kahn, c'est une connerie, etc. C'est Raymond Souplex qui répétait la phrase culte « Bon dieu ! Mais c'est bien sûr ! », en se tapant dans la main, poing fermé, dans la série Les cinq dernières minutes, quand il parvenait à démêler les fils de l'enquête dans son personnage d'inspecteur Bourrel.
12 octobre 2011 dans Sports, Télévision | Lien permanent | Commentaires (8)
Lu dans Télé Loisirs 17-23 septembre, page 28, interview de l'ex footballeur des Bleus de 98 Christophe Dugarry. Le thème est : je suis consultant télé, mais je dois encore m'améliorer dans ma façon de parler.
Comment êtes-vous devenu consultant ?
J'ai commencé à France Télévisions, mais cela a été vite compliqué car j'étais le consultant N°2 derrière Xavier Gravelaine [...]
Que devez-vous améliorer ?
Il faut que je gomme certaines expressions comme "au jour d'aujourd'hui" et "ça va t'être" [...]
Plus loin : "quand j'étais joueur, j'ai eu des relations compliquées avec les journalistes" [...]
Bon, ne lui demandons pas trop d'améliorations à la fois, ce n'est qu'un footballeur, après tout. Une fois que Dugarry aura réussi à gommer "au jour d'aujourd'hui" et "ça va t'être", le grand projet sera d'éliminer "compliqué". Aucun sportif ni commentateur sportif n'y est parvenu jusqu'à présent, Dugarry en sera-t-il capable ?
19 septembre 2011 dans Langue française, Sports | Lien permanent | Commentaires (8)
Hervé Resse, dans son blog testamentaire, nous a fait part de son irritation face à l'envahissant "compliqué" chez les commentateurs sportifs :
"La paresse intellectuelle des journalistes sportifs finit par être terrifiante... Qu'une équipe en reçoive une autre plus forte, et le match sera compliqué.Mais qu'un autre en reçoive une plus modeste, comme il ne faudra pas se laisser prendre au piège de la facilité... ce sera nécessairement... compliqué. Un joueur a du mal face à un défenseur rugueux C'est très compliqué pour lui. S'il reste dix minutes à jouer et que notre Equipe ne mène que d'un but, cela devient un final compliqué." Lire ce billet.
Je suis d'accord et je la partage. Quand on a commencé à relever un tic de langage, il devient insupportable. Moi, ce serait plutôt d'entendre les interviewés placer un "voilà" toutes les dix secondes qui me ferait sortir de mes gonds. Mais "voilà" que "compliqué" vient lui aussi d'entrer dans ma ligne de mire (Merci), et du coup, pendant les trois semaines de la Coupe du Monde de Rugby démarrée hier matin en Nouvelle-Zélande, je n'ai pas fini de bondir.
Début en fanfare samedi 10.09 dans le JT de 13H sur TF1, où, bille ovale en tête, la journaliste Caroline Henry prend la parole pour commenter le match France-Japon du matin en nous annonçant que "ça a été compliqué". C'est parti mon kiki ! D'après ce que je comprends, le match a été truffé de mauvaises passes et d'approximations, le XV a frôlé la défaite et ce qui aurait pu exprimer la pensée de cette journaliste, c'était "ce furent des débuts laborieux". Mais elle a préféré suivre le modèle Larqué et se conformer au moule de la profession. Pourquoi dire "compliqué" quand on peut dire "laborieux", "décevant", "peu convaincant", "approximatif", "chaotique", "hésitant" ? Parce que la paresse et le débraillé sont ce qui caractérise le mieux le journalisme audio-visuel.
11 septembre 2011 dans Langue française, Sports | Lien permanent | Commentaires (4)
Légende (du Tour) --
Pour des raisons de sécurité évidentes, le Maillot Jaune devait se porter discrètement sous l'uniforme, idem pour le Maillot à Pois, trop semblable à une cible de fête foraine. Le plus âgé dans le grade le plus élevé roulait en tête, question de respect et d'autorité. Le peloton d'exécution des ordres suivait le chef.
(merci pour la photo, Marcel !)
30 juillet 2011 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (7)
Un professeur à la fac de Médecine de Marseille fait un cours aux élèves de 1ère année sur "Les contractions musculaires involontaires". Réalisant que l'intérêt suscité chez ses étudiants est très relatif pour ne pas dire nul, il décide de les réveiller un peu en posant la question suivante à une jeune femme assise au 1er rang :
- Est-ce que vous savez ce que fait votre trou du cul lorsque vous avez un orgasme ?
Et elle de répondre :
- Oui, il est au stade vélodrome pour encourager l'OM.
Il a fallu plus d'une demi-heure pour rétablir l'ordre dans l'amphi.
(merci Amelia)
15 juin 2011 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (4)
Les temps sont difficiles... même les journalistes des médias sérieux font tout pour nous faire sourire.
L’EXPRESS :
Laurent Blanc ? Selon Jouanno, rien ne montre qu'il "cautionne des orientations discriminatoires". Les auditions prouvent que le sélectionneur de l'équipe de France, "ni l'organisateur, ni le pilote (...) découvrait le débat" et n'avait "aucun avis arrêté, contrairement à d'autres participants". Le champion du monde 98 est purement et simplement blanchi.
Et que dire des fouille-merde du site MEDIAPART sous la houlette de leur chef au sourire de fouine Edwy Plenel : qu'ils en sortent noircis ?
10 mai 2011 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (2)
J'ai trouvé cette image dans le blog (ci-contre à gauche recommandé) Le Lensois normand, qui y met comme légende :
Comme ils n'ont pas l'air de comprendre grand chose (remarquez, on ne demande pas à un joueur de foot d'être intelligent, ça se saurait. N'est-ce pas, Ribéry ?), voici la dernière édition de la série “Pour les Nuls”. Un superbe cadeau à offrir aux chèvres qui broutent la prairie de Bollaert depuis assez longtemps maintenant.
04 mai 2011 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (0)
«Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est que les blanc sont nuls (…) J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze Blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine»,
Georges Frêche, homme politique socialiste, 14 novembre 2006
Explication ultérieure agacée : "J'ai voulu exprimer mon désir de voir une équipe qui soit plus représentative de la diversité de la France, à travers les origines géographiques et sociales."
C'est curieux, toutes ces affirmations actuelles sur la nécessité d'être grand et supermusclé (donc en majorité des noirs) pour jouer bien au football en équipe de France. Platini et Messi (1,69 m) n'y seraient pas sélectionnés ?
02 mai 2011 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (3)
Représenté par une intelligentsia essentiellement située à gauche, à laquelle les médias font par conséquent large place, l'immigrationnisme, dernière utopie des bien-pensants (1), fait flèche de tout bois. La plus petite occasion lui est miel pour instiller dans les cerveaux que l'immigration est une chance inouïe pour la France (Jack Lang en est l'un des plus loquaces hérauts).
Surtout l'immigration d'Afrique, comme le laisse comprendre l'article ci-dessous paru dans LE POINT, les précédentes vagues en provenance de pays européens et d'Asie n'ayant rien donné de bien convainquant. A part çà et là un Pablo Picasso, un Charles Aznavour, un Emile Zola, un Joseph Kosma, un Blaise Cendrars, un René Goscinny, un Alberto Uderzo, un Serge Gainsbourg, un Marc Chagall, un Michel Platini, un Michel Colucci, un Vincent Scotto, un Georges Charpak, un Yves Montand, une Simone Signoret, deux Belmondo (père et fils), un Jean-Jacques Goldman, un mime Marceau, un François Cheng... mais voyez le résultat déplorable pour le pouvoir d'achat provoqué par l'immigration du Hongrois Pal Sarközy de Nagy-Bocsa !
Revenons au football de haut niveau : il n'y aurait pas d'équipe de France sans l'homme venu d'Afrique, nous rabache-t-on, et encore heureux que le sélectionneur se nomme Blanc. Pourtant certaines nations dépourvues de joueurs africains réussissent à jouer aussi correctement (cela s'est bien vu à la Coupe du Monde 2010). Allez comprendre...
"On a besoin des immigrés, mais pas sûr qu'on ait besoin de Guéant." Dominique Voynet, 7 avril 2011, dans LE NOUVEL OBSERVATEUR
LE POINT : Voici une étude sur le langage parue dans la revue Science : elle confirme que les Français, comme tous les autres peuples de la Terre, sont les descendants d'immigrés africains qui entamèrent leur première migration voilà seulement 60 000 ans. Après avoir étudié 504 langues actuelles, son auteur, Quentin Atkinson (université d'Aukland, Nouvelle-Zélande), a découvert que plus un langage est parlé loin d'Afrique, plus il est pauvre en phonèmes, c'est-à-dire en entités sonores distinctes.
Par exemple, les langues sud-américaines et océaniennes sont les plus monotones. Une logique derrière cela : les hommes qui se sont ainsi lancés à l'assaut de nouveaux territoires appartiennent souvent à de petits groupes qui, forcément, ne peuvent emporter avec eux toute la richesse d'une langue. Bref, au fil de sa conquête du monde, l'homme a perdu des phonèmes tout comme il a perdu de sa richesse génétique. Faut-il en conclure que l'immigration africaine actuelle est une chance pour enrichir notre langue et nos chromosomes ?
Signé : Frédéric Lewino
Oui, nous sommes bien tentés d'en conclure ça, et très impatients d'en observer les résultats ailleurs qu'au Stade de France. Dans la médecine, le théâtre, la littérature, la philosophie, la physique, les mathématiques, la chimie, l'architecture, les arts graphiques... et même le cyclisme, la natation...
(1) "L'immigrationnisme, ou la dernière utopie des bien-pensants" est le titre d'une tribune de Pierre-André Taguieff parue dans L'OBSERVATOIRE DU COMMUNAUTARISME et LE FIGARO du 9 mai 2006.
COMMENTAIRE de Porcoleader : Ce qui est comique, c'est qu'aujourd'hui, 5 ans après le texte de Taguieff, il y a encore des abrutis pour expliquer qu'il a tort : http://www.slate.fr/story/37345/immigration-bienfaits
NDGG : je me suis rendu sur le site SLATE recommandé par Porcoleader. Le brilant journaliste économique de gauche Eric Le Boucher (qui fut longtemps au Monde) développe l'argumentation que l'immigration ne provoque ni chômage ni dégradation des comptes sociaux, qu'elle n'est que bienfaits (NDGG - selon des données jamais démenties elle aide aussi à remplir les prisons, qui seraient aux deux tiers inoccupées s'il n'y avait les musulmans). "L’immigration est pourtant très utile, en Amérique, en Europe comme en France. Depuis Adam Smith, les économistes sont traditionnellement des grands défenseurs de l’arrivée de migrants sur le marché du travail. Toutes les enquêtes statistiques en confirment les bienfaits," écrit Eric Le Boucher.
Et comme les bienfaits de l'immigration ne sont pas encore suffisamment palpables pour les Français (qui ont l'impression de s'appauvrir, de se déclasser socialement, que les emplois sont rares), il ne reste en toute logique qu'une solution : accroître encore davantage, bien davantage l'immigration ! On se retrouve ici dans la situation classique où quand une réforme n'a pas porté de fruits positifs assez clairs, la solution technocratique n'est pas d'annuler la réforme, mais d'amplifier la réforme ! C'est cette maladie mentale qui a fait dire à Michel Rocard, ex premier ministre socialiste (Note "Un Rocard, sinon rien" du 29.01.2011) :
"Pour que chacun ait sa place sur le marché du travail, il faut tomber à moins de 35 heures par semaine."
30 avril 2011 dans Société, Sports | Lien permanent | Commentaires (3)
Le premier débat de la semaine est terminé : quelle robe Kate va-t-elle porter au royal wedding ? Ouf, ça, c'est plié.
Le deuxième débat de la semaine ne sera pas terminé dimanche soir : y a-t-il trop de joueurs d'aspect africain dans l'équipe de France de football ?
LE FIGARO du 29.04.2011 -- : Le site Mediapart annonce que la FFF souhaiterait mettre en place des quotas visant à limiter le nombre de Noirs et d'Arabes dans les équipes de France. Des accusations démenties avec vigueur par les instances fédérales alors que Chantal Jouanno va ouvrir une enquête.«Pour les plus hautes instances du football français, l'affaire est entendue: il y a trop de noirs, trop d'arabes et pas assez de blancs sur les terrains», écrit Mediapart, expliquant que «plusieurs dirigeants de la Direction technique nationale (DTN) de la Fédération française de football (FFF), dont le sélectionneur des Bleus en personne, Laurent Blanc, ont approuvé dans le plus grand secret, fin 2010, le principe de quotas discriminatoires officieux dans les centres de formation et les écoles de foot du pays.» Mediapart avance le chiffre de 30%, que le DTN lui-même, François Blaquart, aurait fixé.
Je me souviens d'un temps où personne ne pensait, même pas une seconde, à discuter du nombre excessif de joueurs d'origine non gauloise dans le football. Pour ne prendre que le RC Lens, cher à mon coeur, dans les années cinquante, soixante, soixante-dix y opéraient avec brio des gars joliment nommés Louis Polonia, Guillaume Bieganski, Maryan Wisnieski, Léon Gorzewski, Robert Budzinski, Michel Lafranceschina, Ahmed Oudjani, Ryszard Grzegorczyk, Eugeniusz Zuraczek, Slobodan Jankovic, Casimir Zuraczek, Romain Arghirudis, Georges Lech, Bernard Lech, Richard Krawczyk, Xerces Louis, Maryan Marresch, Stephan Ziemczak, Edmond Owczarczak, Egon Johnsson, Bernard Placzek, Arnold Sowinski, Theodore Szkudlapski ("Théo"), Joachim Marx... On m'a rapporté que dans un certain match, sur 11 joueurs sur le terrain, 10 portaient des noms polonais sauf un, le buteur (on respire.. enfin un souchien ?)... qui se nommait... Ahmed Oudjani !
C'était le bon temps où les gens venus de l'étranger étaient bien chez nous (et le montraient) et nous bien avec eux. D'ailleurs ils n'étaient pas "chez nous", ils étaient en France chez eux. Aujourd'hui, par moments, j'ai l'impression de me trouver ici chez eux et que je vais devoir faire des efforts pour m'adapter, pour m'intégrer... Qui sont les responsables politiques qui nous ont fait en arriver là en si peu de dizaines d'années ? (sans jamais l'inscrire dans leur programme électoral)
29 avril 2011 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (3)
Laurent Blanc a fait revenir ce con de Ribéry en Equipe de France de foot parce que son talent allait permettre de gagner des matchs, malgré l'inconvénient moral de remettre sur le terrain un dissident leader de la révolte à la Coupe du Monde.
Enrichie de Ribéry, l'équipe de France a placé zéro but à la Croatie. Que va décider le sélectionneur ? Logiquement, le renvoyer travailler en Allemagne ?
Laurent Blanc avait aussi déclaré que le nouveau maillot de marin pouvait faire jaser, d'accord, mais que ce serait vite oublié si l'équipe gagnait des matchs. Logiquement, il va renvoyer les maillots d'où ils n'auraient jamais dû sortir : une boutique de la rue du Faubourg Saint-Honoré. Mais on l'a vu avec Domenech, ce qui se passe dans la tête d'un sélectionneur national peut surprendre le Français moyen.
Ce qui ne va pas, a fait remarquer Nicolas Canteloup, c'est que les rayures du maillot sont horizontales et celles sur la figure de Ribéry verticales. Dans une équipe, il faut de l'harmonie. L'un des deux doit sortir : Ribéry ou les maillots.
Je sens que le prochain MP3 de la semaine va être "Ce soir j'aime la Marine, Potemkine"... je le sens venir.
31 mars 2011 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (4)
Réélu à la tête de l'UEFA, Michel Platini a tenu à remercier les éducateurs et bénévoles sans qui "il n'y aurait pas de Zidane ou de Beckenbauer". "Je veux dire aussi un petit merci à tous ces Z'héros de la vie quotidienne..." a-t-il déclaré
C'est drôle comme les Français ont du mal à faire la liaison dans "dix euros, "vingt euros, "cent euros", qui pourtant s'impose comme dans "la guerre de cent T ans" ou "on n'a pas tous les jours vingt T ans", et en placent là où c'est non seulement prohibé, mais en plus, dans cet exemple, phonétiquement trompeur (par rapport à ce que voulait dire Platini)... Maître Capelo, qu'en pensez-vous ?
23 mars 2011 dans Langue française, Sports | Lien permanent | Commentaires (2)
Voici l'arrivée d'un extra-terrestre dans l'univers du sport français.
Né au Brésil, Florent Amodio a été adopté par un couple français et a grandi à Frémainville dans le Val d'Oise. Sa mère est institutrice et son père travaille dans l'informatique. Le couple a également adopté une petite fille du même village que Florent.
En janvier, Florent Amodio vient de se classer premier des championnats d'Europe de patinage, dès sa première participation.
Ce garçon est un extra-terrestre dans le sport français actuel : bien que né au Brésil, il chante la Marseillaise à pleins poumons et rempli de conviction, alors que la norme est de voir les footballeurs "issus de la diversité" (= issus d'Afrique) continuer à mâcher leur chewing-gum ou se mettre à faire la gueule avec ostentation quand se met à retentir notre hymne dans le stade. Quand un Zidane né à Marseille est montré filmé en train de visiter en Algérie le village où son père est né, lui-même étant natif de Marseille, Zidane commente la visite en disant combien il est ému de revenir dans son pays. Et un Yannick Noah, né à Sedan, n'hésite pas à menacer de "se casser" à l'étanger si par malheur Monsieur Sarkozy venait à être élu président en 2007. Finalement il est resté pour assurer ses galas rémunérateurs, se rendant compte qu'il n'était une vedette qu'ici, dans ce pays présidé par un individu honni... le citoyen Noah a choisi de faire un sacrifice.
Je viens de visionner la vidéo d'un passage sur FR3 suite au Trophée Bompard à Bercy où l'on voit Florent Amodio déclarer son bonheur en ces termes : "... mes premiers pas dans le grand monde du patinage, et chez moi en France, que rêver de mieux ?" Hélas, à vingt ans à peine il est déjà atteint de voilàïte, comme tant d'autres Français : il est content, voilà, d'avoir gagné, voilà, et il espère, voilà, pouvoir continuer, voilà.
Nous en sommes là, Mesdames-Messieurs : conduits, pour cause de rareté, à monter en épingle l'existence d'un champion sportif français qui déclare que son pays est la France et qui chante la Marseillaise !
(Merci Amélia)
15 février 2011 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (5)
Dans un JT en ce début janvier on a vu sur France 2 un reportage sur les 90 ans d'Alain Mimoun. A la fin du reportage, le journaliste lui demande :
- Qu'est-ce qu'on peut vous souhaiter pour vos 90 ans ?
Et le champion olympique a répondu :
- La santé et la famille, et la grandeur de la France... éternelle !
Alain Mimoun est né en Algérie. On voit bien qu'il a conservé des valeurs que la plupart de nos sportifs de haut niveau nés en Afrique, ou de parents d'Afrique mais nés en France, ont depuis longtemps foulées aux pieds. La grandeur de la France éternelle ! Je ne sais même pas si un Anelka comprend ce que ça veut dire. Ceux d'aujourdhui, on nous les montre aux matchs pendant la Marseillaise en train de mâchonner du chewing-gum. En pensant sans doute à leur nouvelle Ferrari ou à cette sacrée suceuse de Zahia.
Alain Mimoun, de son vrai nom O'Kacha Mimoun, est un athlète français, né le premier janvier 1921 à El Telagh en Algérie. Il est particulièrement connu pour sa victoire au marathon des JO de Melbourne en 1956.Grièvement blessé au pied par un éclat d'obus lors de la bataille du mont Cassin en janvier 1944, il évite de justesse l'amputation de sa jambe gauche préconisée par les médecins américains et est soigné à l'hôpital français de Naples qui lui évite cette épreuve, puis participe néanmoins au débarquement de Provence (15 août 1944). Il y gagnera la Croix de guerre avec quatre citations.
À ce jour, Alain Mimoun peut se revendiquer d'une bonne cinquantaine de stades ou d'écoles portant son nom. (Wikipédia)
Alain Mimoun à gauche recevant les félicitations de de Gaulle.
04 janvier 2011 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (6)
L'ex-vedette du football Eric Cantona a expliqué que la révolution pouvait se faire sans bain de sang mais à travers les banques. "S'il y a 20 millions de gens qui retirent leur argent, le système s'écroule", a-t-il déclaré, appelant à la faire mardi 7 décembre (demain).
"Je ne me risque pas à jouer au football et Eric Cantona devrait éviter de jouer à l'économiste. Je crois que quelqu'un qui est un grand footballeur ou un grand acteur de cinéma doit se garder d'intervenir dans le domaine financier, économique, surtout quand il n'en maîtrise pas les mécanismes".
Christine Lagarde dans LA TRIBUNE du 2.12.2010
Il est exact qu'une personne qui sort du domaine professionnel où elle a brillé longtemps, pour tout à coup donner un avis sur un domaine pour lequel elle n'a pas été formée, prend toujours le risque de dire une énormité. C'est ce qui arrive régulièrement à Madame Lagarde, qui jusqu'à 2005 avait brillé comme avocate d'affaires aux Etats-Unis. Elle fut certes le premier ministre de l'économie femme du G8, mais aussi le seul ministre de l'économie du G8 à avoir déclaré trois mois avant l'explosion de la grande crise financière mondiale que "le plus gros de la crise est derrière nous".
Au moins Eric Cantona, par son talent, sa fantaisie et sa faconde, nous aura donné au cours de sa carrière du beau spectacle et de la belle émotion, sans mensonges, sans chiqué. Et ce qu'il a dit à propos des retraits bancaires n'est pas plus idiot (et le rend infiniment moins ridicule) que les billevesées débitées par Madame Lagarde... comme le mois dernier : le nouveau gouvernement Fillon était selon elle "totalement révolutionnaire", avec un "tour complet à 360 degrés", marqué par un retour à "l'impératif de la solidité (et) du professionnalisme". Peut-on être plus ridicule ?
06 décembre 2010 dans Actualité, La Grande Crise, Sports | Lien permanent | Commentaires (12)
L'entraîneur adjoint de l'OM est à la recherche d'un nouvel attaquant et est informé de l'existence d'un extraordinaire jeune Irakien.
Il prend donc l'avion pour Bagdad et assiste à un match du jeune prodige.
Le résultat est plus que positif. Il est subjugué et s'arrange pour que la future superstar déménage à Marseille .
Deux mois plus tard, en championnat le PSG mène 4 - 0 contre l'OM et il ne reste plus que vingt minutes à jouer.
On décide alors de faire entrer le jeune Irakien.
Il est d'entrée de jeu dans le coup et marque 5 buts. Résultat : OM-PSG : 5-4 au coup de sifflet final. Extraordinaire !
Les supporters pleurent de joie, les joueurs et l'entraîneur se jettent sur lui pour l'embrasser.
C'est un vrai délire !
Lorsqu'il rentre aux vestiaires, il appelle sa mère pour partager la bonne nouvelle.
- Salut M'man, tu ne devineras jamais quoi ! dit -il. En moins de vingt minutes, j'ai marqué 5 buts et on a gagné.Tout le monde est fou ! Les supporters, mes coéquipiers, même la presse est dingue de moi !
- Comme je suis contente pour toi, mon fils.
- Et toi, maman, comment ça s'est passé, ta journée ?
- Ma journée ? Ton père s'est fait descendre en pleine rue, ta soeur a été violée et ton jeune frère a été arrêté en possession de drogue... mais je suis heureuse que tout aille bien pour toi au moins.
Le jeune joueur se sent subitement très mal et est très embarrassé.
- Je ne sais pas quoi te dire m'man, j' suis désolé.
- Désolé, désolé ? Tu parles ! C'est toi qui as voulu qu'on quitte Bagdad pour venir habiter à Marseille avec toi !
NDGG : Et je dis merci qui ? Merci Dominique !
27 novembre 2010 dans Blagues de Blog, Sports | Lien permanent | Commentaires (2)
En août, avec ma femme, nous sommes allés pratiquer la randonnée sur un GR. La fédération française de randonnée pédestre désigne par les initiales GR les sentiers de "Grande Randonnée". Le plus fameux sans doute est le GR 20 qui traverse la Corse de part en part de Calenzana à Conca. Comme tous les GR, on n'est pas obligé de le parcourir en entier, Dieu merci. Parfois, marcher un kilomètre suffit à se faire une impression. C'est ainsi qu'un autre été nous avons pu constater que le GR 20 n'a rien d'un sentier tel que chacun se le représente ; encore moins d'un 'chemin" où le cheminot en RTT serait invité à cheminer paisiblement en contemplant l'arrière-train de sa compagne judicieusement placée devant lui, en pensant à ce qu'il va lui faire le soir au campement. Le GR 20 comporte des passages où il faut escalader une falaise de trois ou quatre mètres, que pas même une chèvre ne saurait franchir. Cette année ma femme m'a proposé d'aller faire un bout du GR 36. Quand elle m'en a parlé un soir pluvieux de mars, j'ai tout de suite adhéré au projet, mais à la condition de faire ses cinquante derniers kilomètres à son extrêmité sud : "Le GR 36 va de Ouistreham dans le Calvados jusqu'aux Pyrénées Atlantiques, à Bourg Madame." Bourre Madame ! Mieux qu'une destination, tout un programme !
Mais le GR 36 n'était pas suffisamment escarpé pour couper le souffle à ma femme. Une fin d'après-midi, alors que je lui avais contemplé le popotin depuis le matin pendant qu'elle me bassinait, tout en marchant devant, sur la politique ("Est-ce qu'on est loin de chez Bayrou, ici ?"), l'histoire ("Ce serait bien d'aller faire un saut à Roncevaux pour se souvenir de Roland, le neveu héroïque de Charlemagne"... "non merci, que je lui ai rétorqué, j'ai déjà un cor au pied), la religion et la montée irrésistible de l'islam en occident ("Chéri, luttons, allons prier à Lourdes"), et autres billevesées, elle stoppa net au bord d'un précipice et déclara :
- Chéri…Ce paysage me laisse sans voix !
- Parfait, nous campons ici !
Une fois la tente montée, je suis monté sur ma femme.
Elle : Vas-y sauvagement !
Moi : Oui, Oui !
Elle : Continue ! Continue !
Moi : Oui, Oui !
Elle : Ne soit pas timide
Moi : Oui ! Oui !
Elle : Montre que tu es un homme !
Moi : Oui ! Oui ! (ahanant comme un âne du Poitou)
Elle : Dis-moi des choses sales !
Moi : La cuisine, la salle de bain, le salon…
C'est à cet instant précis que nos relations ont commencé à se détériorer. Les vacances étaient gâchées, par ma faute. Vous savez comment sont les femmes : elles ont cette incroyable capacité de bouderie qui nous laisse tous pantois. Le retour à Paris fut morose, j'étais presque content de reprendre le boulot. Le soir du premier lundi de reprise, je suis rentré heureux d'avoir pu blaguer à nouveau avec les collègues, notamment Hervé devant la machine à café, quel boute-en-train, ce mec, toujours joyeux, jamais grincheux !
De retour à la maison, j'ai demandé tout guilleret à ma femme ce qu'elle avait préparé pour le dîner. Plongée dans une revue pipole, elle m'a répondu en chantonnant sur un air de "déjà vu à la télé" :
- Rien, mais heureusement il y a Findus, Findussss !
Dépité, je me suis résigné à me faire chauffer un plat surgelé. Dans le congélo, je n'ai pas pu dégotter un bol de soupe à la grimace façon thaï de chez Picard, dommage, avec un verre de vinaigre balsamique ça aurait eu de la gueule.
Et mardi, mercredi, jeudi, vendredi, j'ai eu droit à la même réponse :
- Rien, mais heureusement il y a Findus, Findussss.
Samedi soir, alors que nous étions couchés, je lui ai fait sentir que j'avais une grosse envie.
Elle a eu l'audace de me répondre qu'ellle avait ses règles.
C’est là que je l'ai retournée comme une crêpe et que je me suis à chanter :
- Heureusement il y a l’anus, l’aaanusssss !
11 septembre 2010 dans Blagues de Blog, Sports | Lien permanent | Commentaires (8)
Affaire Anelka, suite mais sans doute pas fin. Le Parisien révèle que l'attaquant français a porté plainte mardi contre le quotidien l'Equipe pour diffamation suite aux propos publiés le 19 juin en Une du journal. Selon le joueur de Chelsea, les mots barrés sur la première page du quotidien n'étaient pas ceux qu'il avait employés deux jours auparavant lors de la mi-temps houleuse de France-Mexique. A la suite de cette Une, le joueur avait été écarté du groupe France et exclu de la Coupe du Monde en Afrique du Sud.
Début juillet, Nicolas Anelka avait déjà contesté la nature des propos rapportés par l'Equipe dans une interview accordée à France-Soir. « Les mots qui sont sortis dans la presse ne sont pas mes mots, avait-il affirmé. J'ai eu certes une discussion houleuse avec le sélectionneur mais elle s'est déroulée dans le secret du vestiaire, entre le coach et moi, devant mes partenaires et le staff. Cela n'aurait jamais du sortir du vestiaire. »
Il n'aurait donc jamais dit "Va te faire enculer, sale fils de pute !" mais alors qu'a-t-il dit comme propos houleux ?
Citons Thierry Roland (SOURCE : LePost): « Ils ont agi comme des mômes qui refusent d'aller à l'école. Sauf que dans ce cas précis, ce sont des adultes qui gagnent des fortunes et qui devraient être des gens responsables. La France a été la risée de tous. Il fallait lire les gros titres de la presse étrangère pour s'en convaincre. J'ai eu honte. Pour moi, Anelka n'est ni un champion, ni quelqu'un d'intelligent. Alors qu'il insulte son entraîneur de cette manière n'a pas été, pour moi, une réelle surprise. On n'a jamais vu un con devenir un champion. »
Grand merci à Amélia d'avoir attiré mon attention sur cet article. SOURCE : Football365
On se laisse aller à espérer que les noms d'Anelka et de Ribéry ne saliront plus jamais l'Equipe de France de leur présence dans une liste des sélectionnés. La victoire cette semaine des Bleuets (moins de 19 ans) devenus champions d'Europe (gagnant contre l'Espagne !) montre que la relève est là, et qu'il faudrait que certains cessent de croire que des Anelka et des Ribéry sont indispensables. Tournons la page, qu'ils disparaissent du paysage français et continuent de briller à l'étranger si tel est leur talent.
02 août 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (4)
La campagne de publicité du fabricant de lingerie Sloggi qui présentait des slips et strings féminins aux couleurs des maillots distinctifs du Tour de France "nuit à la dignité de la femme", a estimé le Jury d'Ethique publicitaire dans un avis communiqué lundi à l'annonceur. Le JEP a dès lors demandé à ce dernier de ne plus diffuser la publicité. La campagne, lancée au début du Tour de France, n'avait de toute façon été prévue que pour les deux premières semaines de l'épreuve.
Le Jury d'Ethique Publicitaire (JEP) a reçu des plaintes par courrier à propos de cette campagne visible dans notre pays depuis le début du Tour de France. Sloggi regrette la décision du JEP et s'étonne qu'un petit nombre de plaintes ait suffit à faire cesser la campagne. "Si la campagne avait suscité une agitation nationale et que le JEP avait été submergé par un grand nombre de plaintes, nous aurions alors mieux compris l'interdiction de la campagne", a indiqué la responsable presse, AnnRaemaeckers.
Mais attention, notez que cela se passe en Belgique, pays où dans la capitale, Bruxelles, le prénom masculin le plus donné à un nouveau-né en 2008 et en 2009 est : Mohamed. La femme musulmane va se baigner en mer toute habillée, comment supporterait-elle la vue de femmes cyclistes en petites et très petites culottes (et surtout sans dossard) ?
SOURCES : Magazine belge LE VIF - et surtout notre correspondante AMELIA
26 juillet 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (8)
Curieusement, c'est dans les pages Faits Divers des journaux que cette bonne nouvelle se répand. On voit de plus en plus de 'jeunes' (vous voyez ? Capuche, démarche sautillante, caractère ombrageux, gros mollards...) adopter le baseball comme sport de prédilection. On ne peut que s'en réjouir : au moins pendant qu'ils jouent au baseball, ils ne commenttent pas de délits, et en plus c'est un sport d'équipe qui développe l'esprit du même nom, pensais-je. Une lecture plus attentive de ces articles me décile les yeux : c'est la batte qu'ils trouvent bath, pas je jeu. On les comprend. Quand on a l'intention de casser du flic (du flic blanc si possible), mieux vaut adopter un accessoire de sport performant. La natation, surtout l'été, procure des sensations délicieuses, mais allez cogner sur la maréchaussée avec un slip de bain, même mouillé... ça le fait pas ! La projection de godasses de foot à crampons nécessite le transport d'un gros sac à munitions, et de braquer régulièrement un Décathlon, à fond la forme. Les fabricants de raquettes de tennis les font de plus en plus légères, de moins en moins efficaces, à éviter. Il y aurait bien la pétanque, mais là encore il faut porter des munitions, que l'on n'est pas sûr de récupérer après le lancé. La batte de baseball s'impose, bien dans l'air du temps, comme un objet de développement durable : construite en matériau naturel et recyclable, son usage est renouvelable, il suffit de l'acheter une seule fois (mieux : de la voler).
LES FAITS - GRENOBLE, vendredi 16 juillet --
Accompagné d'un complice toujours recherché, un gangster nommé Karim Boudoula, déjà condamné trois fois aux assises pour vol à main armée (1), s'est fait remettre, sous la menace d'armes lourdes, le contenu de la caisse du casino d'Uriage-les-Bains, près de Grenoble. Une course-poursuite avec la police s'est engagée. Les malfaiteurs ont arrêté leur véhicule... Ils ont ouvert le feu à au moins trois reprises vers les policiers. Les policiers de la BAC ont alors riposté, touchant Karim Boudada à la tête, en situation de légitime défense... version bien évidemment contestée par les 'jeunes' de la Villeneuve, qui crient vengeance et haine de la police (Tu m'étonnes ! Ce pauvre Karim avait tout le profil d'un innocent !). C'est après une prière au mort récitée dans la soirée par un imam (pas de bol, encore des musulmans qui vont aller en prison), écoutée en silence par une cinquantaine de 'jeunes' rassemblés dans un parc, que la situation a dégénéré. Des petits groupes de casseurs s'en sont pris à coups de battes à des abribus et un tramway, et des gaz lacrymogènes ont été tirés, a constaté une journaliste de l'AFP, qui a vu plusieurs incendies, notamment dans un garage, un centre de contrôle technique et une salle de musculation. Entre "50 et 60 voitures" ont été brûlées (ça remplace la prime à la casse).
Un syndicat de police réclame l'affectation de moyens supplémentaires pour lutter contre la délinquance croissante dans les banlieues et le député-maire PS de la ville, Michel Destot, a réclamé la tenue d'un "Grenelle de la sécurité urbaine" qui réunisse, aux côtés des ministres compétents, les principaux élus et les préfets afin qu'une stratégie commune soit élaborée, notamment en termes d'affectation de moyens.
LE MOULIN A PROMESSES N'EST JAMAIS EN PANNE
Un certain Sarkozy promet depuis 2005 de nous déverminer les banlieues. Sur le principe du "demain on dévermine, c'est promis". Son proche ami Brice Hortefeux, ministre de l'intérieur, s'étant rendu à Grenoble samedi 17.07, a pris son air menaçant (vu au JT de 20H de FR2) pour déclarer que, scrogneugneu, de telles émeutes ne sauraient se reproduire ni rester impunies. On y croit autant qu'au nettoyage au Kärcher depuis 2005. On parie combien de mitraillettes kalachnikov que les mêmes événéments vont se reproduire dans pas longtemps, puis encore, puis encore ? Ces bouffons politiques de droite ne sont plus crédibles. Et les bobos ultra-permissifs de gauche le sont encore moins.
DES INTERROGATIONS
Et toujours la même interrogation : quels hauts responsables nationaux, depuis quand, pourquoi, avec quel mandat explicite du peuple (pour une stratégie aussi lourde de conséquences) ont-ils décidé soit de favoriser, soit de laisser se dérouler l'entrée massive dans le pays de populations immigrantes de profil éminemment impropre à l'intégration, et cela sans justification économique (voir taux de chômage) ?
Vous pouvez organiser des "Grenelle de la sécurité urbaine" autant que vous voudrez, maintenant ces gens sont ici, français, ils prolifèrent, imposent leurs moeurs exotiques pas très folichonnes, et ils nous merdent.
Quel avenir pour ces individus qui font montre de tellement d'indigence intellectuelle qu'on a peine à imaginer à quoi les employer. Ne faut-il pas être gravement taré pour :
1- Trouver qu'un type qui a déjà été condamné trois fois pour vols à main armée, et pris en flagrant délit de fuite avec le butin d'un hold-up, est a priori un innocent ?
2- Estimer que les flics n'avaient pas à donner réplique à ses tirs ?
3- Juger que le bon moyen pour venger cet olibrius indéfendable est de brûler les bagnoles des habitants de son propre quartier, celles de ses voisins, de ses cousins, des parents de ses potes ?
SUIVI - -
(1) Porcoleader pose une bonne question :
"Il me semblait que 'vol à main armée' coûtait dans les 15-20 ans de prison en France... on m'aurait menti ? Ou alors le quotat de mâles blancs en prison étant trop bas, on a décidé de faire sortir les autres ?". Force est de constater que le jeune Karim Boudoula n'était âgé que de 27 ans, condamné trois fois aux Assises pour vols à main armée... et en liberté ! Cherchons l'erreur...
17 juillet 2010 dans Société, Sports | Lien permanent | Commentaires (19)
Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes
Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons
(...)
Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire
14 juillet 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (4)
Canicule - - Dimanche 11 juillet, l'Espagne en vigilance orange.
Coups de pied au cul --
SUIVI -- Minuit -- Avec canicule, la rime riche du jour est "coup de pied au cul", qui se perdent, n'ayant aucun supporter de football hollandais à portée de jambe. Leurs joueurs se sont comportés comme des brutes épaisses, n'hésitant pas, par exemple, à stopper net un vaillant Espagnol d'un pied planté dans la poitrine qui, du temps où je m'intéressais à ce sport, aurait mérité sans hésitation une expulsion du coupable... mais Jean-Michel Larqué a expliqué que c'était "compliqué" (c'est son mot habituel) puisque l'arbitre principal, anglais, voit ces gestes toute l'année sur les terrains britanniques, alors l'habitude est ancrée, on en est arrivé à changer de facto les règles pour prendre en compte la réalité imposée par les joueurs les plus violents. C'est donc la même chose, partout ? S'accorder aux plus violents, aux plus nuls en français, aux plus gueulants, pour acheter la paix, niveler par le bas, entériner les écarts et les dérives plutôt qu'imposer le respect des règles existantes. Sauf sur les routes, je dois admettre. J'ai entendu des supporters bataves déçus affirmer que leur équipe aurait mérité de l'emporter, par la qualité de son jeu. Ce peuple de brutes serait-il aussi un peuple de dingues ?
Voici un extrait d'une Note ici publiée il y a 4 ans, le 30 juin 2006 :
" On est forcé de se poser la question de la manipulation par arbitrage, car ce sont réellement les arbitres qui décident du sort d'un match par leurs décisions arbitraires (pas leur "erreurs"), davantage que les joueurs par leurs talents et leurs efforts. " Note Erreurs d'artitrage ? Non. Décisions arbitraires
Tentacule --
En Allemagne un poulpe pensionnaire d'un aquarium a pronostiqué le résultat de tous les principaux matchs. Il y aurait davantage de finesse dans le cerveau d'un poulpe que dans celui d'un footballeur hollandais nommé De Jong (PHOTO) ? On se réveille soudain lundi matin en sachant pourquoi ce pays se nomme Pays-Bas.
11 juillet 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (18)
Vendredi 9 juillet 2010, dans la presse unanime :
Christophe Lemaitre est devenu vendredi 9 juin le premier sprinteur blanc à descendre en dessous de la barre des 10 secondes sur 100 mètres (9 sec. 98).
Un coureur blanc ! Un immense tabou vient d'être levé. Jusqu'à présent personne n'osait parler de la couleur d'un sportif pour commenter son résultat. Quand je m'y essayais, je recevais illico des accusations de racisme. En juillet 2007 j'ai fait un billet intitulé "Enfin un Africain gagne une étape du Tour" parce que ce coureur était un Sud-Africain blanc. En juillet 2007 toujours, un autre billet sur "Le Tour de France vitrine de l'exclusion" pour protester contre ce scandale passé sous silence, qui est que jamais un noir n'a remporté une seule étape du Tour depuis 1903 (vous ai-je déjà dit que j'ai fort bien connu le vainqueur du premier Tour de France, celui de 1903 ?).
Depuis hier 9 juillet, la radio, les JT ont franchi un pas (en avant ou en arrière ?) en ressassant que pour la première fois un sprinteur de race blanche a couru le 100 m en moins de 10 secondes. Enfin le moment est venu pour les grands médias de reprendre mon interrogation d'il y a deux ans - et cette fois c'est à eux de prendre les coups : qu'est-ce qui fait qu'aucun noir n'est champion cycliste, qu'est-ce qui fait qu'aucun noir n'est champion de natation ? Hein ? A l'époque, pour le cyclisme on m'avait répondu : parce qu'un vélo de course c'est cher. Ah ? Et un slip de bain, c'est cher ?
En juillet 2007 j'avais reçu des commentaires intéressants, notamment d'un visiteur affirmant bien connaître le cyclisme antillais (Le Tour de Guadeloupe est célèbre), qui disait que pour continuer à faire carrière dans les grandes équipes de métropole pour paticiper au Tour, à Paris Nice, etc, les champions noirs locaux devaient passer par des fonctions subalternes d'équipier "porteur d'eau"... "ce qui pour une vedette tropicale prend très vite des allures racistes ou esclavagistes (cf. les métiers de la restauration à la Guadeloupe et la tête des serveurs et serveuses!!)", précisait ce correspondant. Un autre indiquait que l'ossature et les muscles d'un noir ont une conformité ne leur permettant pas de rivaliser avec un blanc en natation (densité, flottabilité...), mais comme il semble que JM Le Pen ait un jour fait une saillie dans ce sens, le sujet est tabou jusqu'à la fin des Temps.
Parmi les commentaires, celui-ci de Caritate Libertine :
Une sage mesure serait à mon avis de récompenser les Jaunes avec des médailles d'or, les Blancs avec des médailles d'argent, et les Noirs avec des médailles en chocolat.
SUIVI
Brindamour ayant par son Commentaire attiré notre attention sur la virulence des commentaires des lecteurs de LIBERATION, le journal qui a le premier titré sur "un sprinteur blanc", je suis allé y faire un tour dimanche 11 après-midi. Voilà l'état des commentaires des lecteurs du journal de gauche donneur de leçons de morale LIBE... tout a disparu par un coup de censure stalinienne magique, c'est la grande quinzaine du blanc de la liberté d'expression selon LIBE, dont l'équipe rédactionnelle semble complètement étouffée par son courage. Pour la tirer de sa torpeur on connaît la méthode : il suffit que JM Le Pen déclare qu'il y a trop de noirs dans l'équipe de France de football... alors là, les journalistes de LIBERATION se déchaînent, tandis que quand c'est eux qui titrent en soulignant la race d'un sportif, c'est tout-à-fait correct.
10 juillet 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (16)
Bravo au papa pour ces 25 tirs au but dans la lucarne... ce qui est à la portée de n'importe quel couillon, sans vouloir offenser ce monsieur. Moi par exemple, ce n'est pas pour me vanter, mais j'ai tiré plus de 25 fois.
Cette information est donnée par nombre de médias ces jours-ci, mais seulement au détour d'une phrase, sans chercher à savoir comment cela est possible, ni si cela est rare ou étonnant. Le journal catholique LA CROIX lui-même écrit cela comme s'il avait écrit" "4 frères et soeurs". Normalement une famille française a du mal à atteindre un tel nombre, alors constatons que la famille Evra détient un record, qu'il faudrait homologuer et célébrer dignement, à une époque où l'on est à la recherche d'exemplarité.
Mais alors attention, pour une homologation du record, pas de tricherie, hein ? La règle c'est un homme, une femme, un papa, une maman par famille. Sinon, il y a polygamie, mais comme elle est interdite en France, j'ai confiance, madame Evra, maman du capitaine de l'Equipe de France de foot et donc de ses 24 frères et soeurs, recevra les félicitations officielles du président, qui sera accompagné de son ami Brice Hortefeux pour l'occasion, soyons-en assurés. Or, chose étonnante, personne n'en parle ! Une seule autre française au Xe siècle a fait aussi bien que Mme Evra.
Recherche faite, il apparaît en effet que Madame Evra mère arrive ex-aequo dans le record absolu historique en France du nombre d'enfants pour une femme. Elle serait même si j'ai bien compris l'unique recordwoman vivante, puisque la Numéro Un précédente est décédée (à moins d'être âgée aujourd'hui de 100 ans ?) : Madeleine Devaud (née 19-3-1910 à Amuré (Deux-Sèvres) a donné naissance à 25 enfants entre 1928 et 1958 (10 garçons et 15 filles).
Pourquoi féliciter et honorer la famille Evra ? Parce que c'est grâce à des familles comme celle-ci que la France peut, non remporter la Coupe du Monde de Football, mais détenir la première place en Europe pour la fécondité. La presse : "La courbe de la fécondité, qui avait atteint les deux enfants par femme en 2006, avait très légèrement baissé en 2007, une baisse sans lendemain puisque les Françaises ont battu de nouveau un record en 2008, avec 2,02 enfants par femme, qui rapproche la France du seuil de renouvellement naturel des générations (2,07)." Qui a dit que nous n'avions plus besoin de l'immigration ? Moi ? Probablement, mais dans un moment d'égarement que l'on veuille bien pardonner.
09 juillet 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (3)
Hier je me suis exclamé debout devant mon canapé : Vive l'Allemagne, autrement dit, quasiment Deutschland über alles. Mon grand-père doit se retourner dans sa tombe, qui a fait 14-18 et 40-45 et qui ignore le contexte, du lointain de son nuage : Pépé, c'est du foot, et nous sommes en 2010. Je t'informe : les Français ont été pitoyables sous la conduite de l'immonde Domenech, mais bien payés, et là je viens de voir l'équipe d'Allemagne jouer superbement et flanquer un 4-0 à l'Argentine de Maradona et de Messine. Quand on voit ça, on prend conscience que Ribéry et Anelka sont des nouilles, des baudruches gonflées à l'euro. J'ai aussi bondi tel un marsupilami au cri de Viva Espana quand cette équipe a sorti le Portugal par 1-0 pour accéder aux quarts. Non, Pépé, ce n'est plus Franco qui dirige. Tiens-toi informé, essaye dêtre un défunt branché, vous ne recevez donc pas la TNT là-haut ? Les Pays-Bas aussi sont arrivés en quarts. Ils sont pas beaux, nos voisins ? Fierté ouest-européenne : nous en plaçons 3 sur 4 en quarts de finale. J'ai bien le droit de pavoiser, non ? Imaginez le tintouin dans nos rues de la Douce France si l'Algérie était parvenue à ce niveau !
Parmi les Commentaires,
04 juillet 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (4)
Pour tenter de tirer un trait sur une équIpe prétendument de France dominée par des caïds immatures commandant à des gamins apeurés, rêvons (en bleu) que quelqu'un réussira à glisser clandestinement ce MP3 dans les baladeurs de Nicolas Anelka et de Franck "Didier" Ribéry.
"Douce France, mon village, au clocher, aux maisons sages, oui je t'aime, dans la joie ou la douleur...", ça risque de leur faire un choc culturel au moins aussi fort que l'évocation d'une tartine de rillettes du Mans accompagnée d'une bolée de cidre.
Vous vous rappelez le film "Didier" où un brave labrador se métamorphose en footballeur au front bas (Alain Chabat) qui n'est capable que de se précipiter vers la baballe que l'entraîneur (Jean-Pierre Bacri) lui lance puis de cavaler avec comme un chien fou en direction du but en la gardant jalousement aux pieds sans tenir compte de ses partenaires ?
Version avec paroles ci-dessous, suivie d'une version instrumentale pour les âmes sensibles qui ne supporteraient pas l'évocation d'un "clocher" à l'heure où le Premier Ministre s'apprête à inaugurer en grande pompe (lundi 28.06) la mosquée Al-Ihsan à Argenteuil, à l'endroit précis où le ministre de l'Intérieur Sarkozy voyait un peu trop de 'racaille' en 2005.
DOUCE FRANCE, par Les enfants du Pays - version chantée puis version instrumentale :
27 juin 2010 dans Musique, Sports | Lien permanent | Commentaires (2)
26 juin 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (2)
Qu'est-ce qu'Anelka et les individus émeutiers de Villiers-de-Bel ont en commun : la même "culture" (si l'on peut dire), le vocabulaire typique et la capuche qui vont bien avec.
Quelques-uns m'ont adressé la parole il y a deux mois alors que je voulais traverser à pied sur un passage protégé au moment où eux avaient la priorité dans leur voiture payée par l'argent du traffic de drogue : "Fils de Pute !" J'y ai eu droit.
La Fête des Mères arrivée, j'ai rapporté l'invective à l'intéressée (en y mettant l'intonation si catactéristique). Elle a nié farouchement avoir exercé ce métier.
Fait aggravant : je range chaque matin mon automobile dans un parking le long d'un pilier portant en grandes lettres mon identité : "Fils de Pute", puis j'arrive devant l'immeuble de mon lieu de travail sur le mur duquel est écrit en aussi grandes lettres : "Bande de pute" (sans S). Je vous jure que c'est vrai. Grâce à ces précieuses indications les individus dont je parle peuvent me retrouver pour me zigouiller ; ça fera pleurer une vieille pute.
A Monsieur Nicolas Anelka :
Que je te rosserais, si j’avais du courage,
Double fils de putain, de trop d’orgueil enflé !
(Molière, Amphitryon, III, 7)
24 juin 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (2)
Madame Ribéry débarque en Afrique du Sud, billet d'avion payé par la FFF (où le 2e F signifie Française) pour soutenir le moral d'un Bleu, vêtue d'un T-Shirt promotionnel de l'équipe d'Algérie. J'ai cru à un montage quand j'ai vu ça, mais non, il paraît que la photo est authentique, et déjà parue dans certains magazines. Les gens du football français osent tout, même le pire, comme continuer à mâcher un Chiclet en tirant une tronche de condamné à mort pendant que retentit l'hymne français, et afficher leur soutien à une équipe étrangère dans un voyage organisé et financé par la Fédération Française de Football. Racaille. Escrocs.
Je lis partout que les Bleus vont laver leur linge sale en public. Faudra pas oublier de jeter dans la machine le T-shirt de Wahiba Ribéry.
23 juin 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (12)
22 juin 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (5)
Au moment où les Bleus nous conduisent à l'abîme, je voudrais me mettre au clair vis à vis des marques parrainant à coup de millions cette bande de malfrats. J'ai renouvelé en décembre dernier mon abonnement chez SFR pour acquérir un iPhone avec 40 000 points, ma carte SIM est coincée. Mais je m'en souviendrai. Comment remplacer mon chauffage au gaz (GDF Suez) ? Je suis asphyxié. Le gaz en effet me serre dans ses griffes. Toyota n'est plus fantastique, il a recouvert son image de cambouis. A bannir, même les taxis. Je n'ai pas de Compte au Crédit Agricole, et je maudis tous les joueurs de champ des Bleus qui vont nous faire manger les pissenlis par la racine. Carrefour est dangereux, stop. Le dernier qui m'a vu absorber du Coca-Cola doit être maintenant un vieillard, et même à Cuba je n'en ingurgite pas dans mes Cuba Libre, puisque ce breuvage US est banni de l'ïle. Nike est l'une des griffes préférées des capuchards de banlieue : beurk ! Adidas est depuis une vingtaine d'années associé à l'image de Bernard Tapie, une autre crapule de belle espèce, vantard, fort en gueule, hâbleur, de gauche, de droite, du centre, pote de Mitterrand et pote de Sarkozy, symbole des années fric : beurk bis !
22 juin 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (1)
Sur Europe 1 lundi matin 21 juin l'ex comique Jamel Debbouze passe cinq minutes à dédouaner son copain de cité Anelka, en révélant aux auditeurs, moins crédules que l'intervieweur Fogiel, qu'Anelka est "un garçon doux, discret, et surtout très réservé qui a du mal à exprimer des sentiments, raison pour laquelle il s'exprime avec un ballon".
Nous avons tous bien vu Anelka s'exprimer avec un ballon en première mi-temps de France-Mexique, ce garçon a en effet fait preuve d'une grande timidité. Son extrême sensibilité lui noue la gorge au moment où retentit notre hymne national, elle lui fait oublier les paroles et l'émotion qui s'empare de lui le paralyse au point de ne pouvoir cracher son chewing-gum. Pauv' gamins de Trappes, vous êtes des incompris.
Aux dernières nouvelles Anelka a été vu (PHOTO) débarquant à l'aéroport de Londres, déguisé en terroriste afin de ne pas passer inaperçu, lunettes noires sur le nez (le soleil londonien est redoutable le matin à l'aube) et capuche sur la tête, bien entendu. Ah, j'allais oublier de signaler l'accessoire indispensable du footballeur Bleu coupé du monde pour se concentrer sur son prochain match (ou écouter les paroles de la Marseillaise ?) : le baladeur vissé aux oreilles.
21 juin 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (5)
... Tel est le slogan inscrit en grands caractères sur l'autocar transportant les voyous, les escrocs qui gangrènent l'Équipe de France qui viennent, devant toutes les caméras, en direct, de refuser de se livrer à l'entraînement programmé, afin, déclarent-ils, de protester contre le limogeage de leur comparse Anelka. Faut-il continuer à classer ces billets dans la Catégorie Sports, ou créer une Catégorie Faits divers ?
Parmi les commentaires :
Je lui dirai les mots bleus
Pourquoi parler à cette crapule
Qui ne sait dire que : « je t’encule »
Bien sûr cette phrase inutile
A su briser l’instant fragile
D’une rencontre
Caritate Libertine
20 juin 2010 dans Les meilleures de l'année 2010, Sports | Lien permanent | Commentaires (6)
---------------------------------------------------------------------------------------
Par cet incident, l'un et l'autre ont re-re-confirmé qu'ils n'étaient pas à leur place dans l'Équipe de France. Il fallait que Domenech, s'il avait eu les capacités de son rang, fasse sortir Anelka immédiatement du groupe, dès la mi-temps du match France-Mexique jeudi soir. Au lieu de cela, nous en sommes encore, dimanche matin à entendre à la radio qu'Anelka s'apprête à quitter l'hôtel. A quoi a donc réfléchi Domenech à son sujet pendant deux jours ? Mais si Domenech avait un minimum de bon sens, il n'aurait jamais fait entrer Anelka dans la sélection, il n'y aurait même pas songé une seule minute. Anelka est une crapule qui s'exprime comme une petite frappe de Trappes. Il ne pouvait représenter la France. Il peut représenter beaucoup d'autres choses, mais pas la France. Ils voulaient se faire passer pour des héros, ils ne sont que des zéros.
Avez-vous remarqué qu'il est soudain beaucoup question de "pute" à propos de l'Équipe de France de football ? Pas "but", mais "pute".
19 juin 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (3)
18 juin 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (2)
---------------------------------------------------------------------------------------
Légende de cette photo parue dans MARIANNE 686 du 12 juin : "La voiture : un élément de flambe de référence dans le milieu du foot. Ici, Nicolas Anelka." Au centre, l'archétype du sélectionné national français : méprisant, arrogant, flambeur, totalement improductif sur le terrain devant le Mexique le 17 juin, à lui seul il est capable de vous dégoûter d'être Français et de regarder le foot à la télé. Vraie tête de con. Son patronyme officiel sonnant trop français (Nicolas, en plus, la honte par les temps qui courent), il s'est 'rebaptisé' pour l'islam en Abdul-Salam Bilal, ça au moins ça a de la gueule. Pour France Football il a déclaré un jour : « Aujourd’hui, je n’ai pas besoin de l’équipe de France. » Je ne sais pas de quand cela date, mais il est clair qu'aujourd'hui en juin 2010 Anelka n'a toujours pas besoin de l'équipe de France. Que Domenech ait jugé que l'équipe de France, elle, avait besoin d'Anelka, illustre parfaitement la stupidité du sélectionneur national. Il faut vite jeter aux chiottes des escrocs comme Anelka, Domenech et une tripotée d'autres, tirer la chasse d'eau deux fois, gratter ce qui resterait collé aux parois, et mettre en chantier un autre projet. Qui prétendrait qu'Anelka n'est pas un gagneur ? Vous avez vu son automobile ?
18 juin 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (17)
Il existe paraît-il, une solution pour se débarrasser du tintamarre des vuvuzelas : un logiciel (payant, 2,95 euros) qu’il faut télécharger, appelé «anti-vuvuzela filter».
Son principe : le son de l’anti-vuvuzela filter émet une onde de la même amplitude que celle des vuvuzelas, mais avec une phase inversée par rapport à celle du son original. La combinaison des deux donne naissance à une interférence et annule les deux. Cela s'appelle l’opposition de phases. Logiquement, avec ce procédé, le son des vuvuzelas devrait être quasi-inaudible, tout en laissant s’échapper les autres sons.
L'acheteur reçoit un fichier MP3 d'une durée de 45 minutes qu'il faut lire sur une chaîne placée dans la même pièce que le téléviseur. Pour la seconde période du match, il suffit de relire le MP3 de 45 minutes. Je soupçonne le vendeur de trompes vuvuzelas d'être aussi le vendeur du remède anti-vuvuzela.
Pour ceux qui au contraire aiment entendre les vuvuzelas (ceux qui vont au stade par troupeaux en habits chamarrés avec chapeaux ridicules, aiment la bagarre, boivent de la bière, s'agitent comme des singes quand la télé les filme), il existe l’application pour iPhone !
Cette note est classée dans la catégorie Sports... mais aussi dans la catégorie Musique !
14 juin 2010 dans Musique, Sports | Lien permanent | Commentaires (5)
Les 15 millions de téléspectateurs qui ont regardé sur TF1 le match de "soccer" Uruguay-France vendredi 11 juin , jour de l'ouverture de la Coupe du Monde, plus les autres millions d'auditeurs de radio ont découvert la douce mélodie d'un concert de vuvuzela. Pourquoi écouter la radio ? Parce que les commentaires y sont de bien plus haute tenue que sur TF1 : rappelons aux abrutis qui s'obstinent à se taper les guignols du footbal de TF1 qu'il est possible de couper le son et d'allumer un poste de radio à la place. Quand on cumule le bourdonnement des vuvuzelas, les commentaires de Larqué et Jeanpierre, et à l'image le festival de tirages de maillots et de croche-pattes que les deux équipes nous ont présenté ce soir-là, on obtient un cocktail dangereux pour la santé. Si vous pouvez éviter l'un des ingrédients, faites-le.
La pratique ininterrompue pendant 90 minutes de la vuvuzela par des milliers de spectateurs, sans aucune pause ni modulation, est l'une de ces idioties dont est capable le monde étrange des supporters de football. Taper sur des tambours, souffler dans des instruments variés (si possible : "variés", la cacophonie est préférable à la monotonie), pousser des cris d'encouragement, même, pour les intellos, cela a toujours existé dans les stades : mais le faire en continu, sans discernement, avec un seul instrument dont la particularité est d'émettre une seule note, est le comble de l'absurdité... et mène tout droit à la surdité.
Un tel tintamarre ne sert plus à rien, ne signifie plus rien, ceux qui en sont gênés (ou "encouragés" ?) sont aussi bien l'équipe soutenue que l'équipe adverse, que les arbitres, que les téléspectateurs et téléauditeurs, sans oublier les voisins proches ni le souffleur, qui pour la plupart sont bons pour une perte de capacité auditive avant le 11 juillet. Je n'ai pas vu les logos de Phonak et d'Audika comme sponsors officiels de la Coupe.
Soit dit en passant, ni l'usage insupportable dans les tribunes des stades de la vuvuzela, instrument plus que rudimentaire utilisé dans un mode rudimentaire, ni les costumes exhibés par les vedettes lors du concert d'ouverture de la compétition, souvent à base de peaux de bêtes sauvages, ne sont des éléments capables d'apporter une contradiction cinglante à la fameuse déclaration de Dakar du Président Sarkozy, affirmant que l'Afrique n'était jusqu'à présent pas suffisamment entrée dans l'histoire. La tenue de la chanteuse Shakira (PHOTO) était une combinaison moulante en imprimé crocodile et une jupe rappelant la crinière d'un lion. La peau de lion ou de crocodile et la corne de brume ne remplacent pas le microprocesseur (fabriqué d'ailleurs avec l'un des composants les plus répandus après l'oxygène sur la Planète : le silicium). Or, l'Afrique du Sud regorge de métaux précieux et n'est pas un pays où l'on se réunit chaque soir à la veillée pour danser autour du feu armé de sagaies et vêtu d'une jupe tressée en raphia (étui pénien pour ces messieurs), que je sache. Il y a comme un hiatus de positionnement dans la communication. J'ignore si c'est une erreur ou conscient.
Je n'ai trouvé nulle part sur le web le moindre enregistrement d'un concert de vuvuzela tel que celui que nous avons entendu pendant Uruguay-France : les nombreux sites qui proposent ces instruments à la vente se gardent bien de vous en faire écouter un échantillon sonore ! Ils vous parlent des coloris disponibles, de la matière de fabrication, des dimensions ... jamais du son produit ! Pas cons !
C'est pourquoi moi, Grincheux Grave, ("Moi, général de Gaulle...") j'ai l'avantage de vous proposer en exclusivité mondiale comme MP3 de la semaine un montage audio composé d'authentiques petits bouts du son entendu pendant le match Uruguay-France du 11 juin. Pour trouver ces petits bouts dans les rares moments où Larqué, Jeanpierre et Wenger ferment leur gueule, j'ai malgré tout été obligé de regarder un peu la vidéo du site TF1.fr. Environ cinq minutes. Puis j'ai regardé 5 minutes La Chaîne Parlementaire pour me laver la cervelle.
Je me suis arrangé pour que le montage fasse au total 2 minutes 35... de bonheur, en hommage à Sylvie et Carlos (écouter '2mn35 de bonheur' sur Deezer).
Ce qu'en dit Wikipedia :
13 juin 2010 dans Musique, Sports | Lien permanent | Commentaires (9)
Je ne suis pas descendu à Marseille depuis des années. La toute dernière fois, je m'en souviens parfaitement, quelques jeunes issus des quartiers Sud m'avaient agressé près du Vieux Port pour me dérober mon Palm. J'ai donc été heureux que le titre de champion de France de football, atteint cette semaine par l'Olympic de Marseille, me fournisse l'occasion de revoir, dans le JT de FR2, ces jeunes Provençaux si exotiques, si typiques exprimer leur joie de si belle manière. Et par dessus tout ça on vous donne en étrenne l'accent de Bab el oued, l'accent qui se promène et qui n'en finit pas. Tiens, à propos, avez-vous des nouvelles de cette Union Pour la Méditerranée dont le projet fut lancé par le Président Sarkozy le 13 juillet 2008 ? Non ? Normal, déjà qu'il a abandonné le projet de sauver la Planète...
Il y a tout au long des marchés de Provence
Qui sentent, le matin, la mer et le Midi
Des parfums de fenouil, melons et céleris
Avec dans leur milieu, quelques gosses qui dansent
Voyageur de la nuit, moi qui en ribambelle
Ai franchi des pays que je ne voyais pas
J'ai hâte au point du jour de trouver sur mes pas
Ce monde émerveillé qui rit et qui s'interpelle
Le matin au marché
Voici pour cent francs du thym de la garrigue
Un peu de safran et un kilo de figues
Voulez-vous, pas vrai, un beau plateau de pêches
Ou bien d'abricots ?
Voici l'estragon et la belle échalote
Le joli poisson de la Marie-Charlotte
Voulez-vous, pas vrai, un bouquet de lavande
Ou bien quelques œillets ?
Et par dessus tout ça on vous donne en étrenne
L'accent qui se promène et qui n'en finit pas
08 mai 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (10)
Finalement, pendant une semaine tout le monde a rémué la salade sans pointer l'essentiel, et cela à des centaines de milliers d'exemplaires, et je ne parle que de la presse papier. Nous avons lu bien des critiques : sur l'incompatibilité du statut d'homme marié, d'homme musulman, et de sélectionné de l'équipe de France de football avec le fait d'avoir déboursé payé plusieurs fois deux mille euros pour obtenir des nuits d'amour avec une femme, mais personne (je suis le premier) ne met en discussion le prix payé par rapport au service soi-disant rendu : prix - 2000 €, service - une nuit d'amour
Osons poser la question qui tue. Est-il possible d'acheter une nuit d'amour, pour deux mille euros ou pour deux euros ? Je veux bien imaginer que contre deux mille euros mademoiselle Zahia Dehar a accepté de se montrer nue sous tous ses angles arrondis entre 23h et 8h le lendemain, d'engager le pénis de monsieur Ribéry dans sa cavité buccale, son orifice anal et son conduit vaginal, tout cela ad libitum dans la limite des capacités du client, de se livrer, pour le stimuler entre deux assauts, à une reprise en main masturbatoire raffinée (saisir en haut, et pas trop bas, y mettre les deux mains si nécessaire, ne pas trop serrer et humidifier régulièrement l'extrémité sensible, et surtout rester très attentif/vive aux réactions du bénéficiaire... lui parler et même le complimenter est du plus bel effet), de lui lécher l'anus ("anulingus" aussi joliment connu sous le nom de "feuille de rose") et de se le faire faire par réciprocité commerciale... mais... où voyez-vous l'amour là-dedans ?
L'amour, je ne sais pas si tu vois de quoi je parle, cette sorte d'ivresse... Franck, franchement, sois un Ch'ti digne et responsable, ne fais pas honte à ta race, ne confonds pas éjaculation (tir dans la lucarne ou tir en l'air) avec ivresse amoureuse, s'il te plaît. L'amour, vois-tu, c'est ce qui te bouleverse quand elle est là et aussi quand elle n'est pas là (c'est curieux), c'est la possibilité incroyable de rester des heures entières avec elle sans échanger trois mots (et sans forcément bander, Franck, calme-toi, merde, sois à ce qu'on t'dit), que ce soit au bord de la mer, à la campagne, en voiture, sur un canapé ; de capter un sourire qui t'émeut, un mot qui te fait rire, une réaction qui t'énerve mais aussi t'attendrit ; de frôler sa robe en pensant à ce soir ; de projeter des désirs d'avenir (oui mon pote, ça existait avant l'arrivée de la Royal gourdasse) ; de l'aider à porter un sac Leclerc, à ouvrir la porte ; de l'écouter raconter ses soucis du jour ; de poser la main sur ses fesses quand le jour se lève ; de respirer l'odeur enivrante de sa chatte après une promenade ensemble une fin d'après-midi d'été (avec Zahia, fais gaffe, tu reniflais les strates déposées en décomposition d'une demi équipe de foutre). Dis-moi, Franck, as-tu obtenu ces sensations pour tes deux mille euros la séance ? Eh bien, moi, Franck, je les ai obtenues souvent, pour zéro franc, zéro euro. Tu sais ce que tu es Franck ? Un pauv' plouc, un gogo, un bestiau.
03 mai 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (5)
La plus grande surprise dans la révélation de relations tarifées répétées de Ribéry avec une prostituée nommée Zahia D. est, pour des individus lambda, et même sous-lambda comme moi, d'apprendre que malgré leurs grosses automobiles, leur notoriété, des stars comme Ribéry, et aussi Benzema et Govou sont obligées de sortir des liasses de billets pour pouvoir tirer un coup. Ils ne sont pas par eux-mêmes suffisamment attractifs. Alors pourquoi nous plaindrions-nous, pauvres inconnus, quand nous devons payer un ou deux restaurants pour aboutir à la même récompense. Sans compter que dans la majorité des cas, avec notre méthode, notre investissement initial a toutes les chances de se transformer en relation suivie ne nécessitant pas un paiement pour chaque séance de fornication. Alors que ces cons de footballeurs paient avec récurrence (1 000 à 2 000 euros la passe) pour chaque éjaculation avec la même nana ! Et comme la fille est notoirement multi-partenaire, donc à haut risque de MST, je ne serais pas étonné que leurs éjaculations, à ces cons-là, s'exécutent au fond de petit sacs serrés en latex.
A propos de cette demoiselle de petite vertu nommée Zahia D. dans la presse, nous apprenons qu'elle reverse 30% de ses honoraires à un manager désigné comme étant Abou Sofiane M. (SOURCE : Lepoint.fr). Le grand moraliste Rachid Arhab aurait déclaré : "On peut porter un nom à consonnance arabe et ne pas travailler dans la prostitution. On peut être au CSA."
21 avril 2010 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (9)
